la peur et les non-dits engendre parfois les projections, l'incompréhension, les jugements faussés, l'exclusion, l'égocentrisme, puis la haine et la cruauté... la mésestime aussi, s'aimer soit c'est s'ouvrir à la différence...
Male
42 years old
Grenoble dschneegans@gmail.com
France
UNIVERSITE JOSEPH FOURIER UFR GEOGRAPHIE
GRENOBLE, France
Graduated: 2003
Student status: Alumni
Degree: Master
Major: histoire de l'art
Minor: histoire des relations et des interactions culturelles internationales
About me: Deux oies sauvages qui se rencontrent fortuitement sur un même territoire ont un instant peur l'une de l'autre; elle se chamaillent pour dissiper l'énergie de la peur, c'est drôle à voire! Puis elles se séparent en agitant leurs ailes, glissent vivement sur l'eau en s'éloignant pour se calmer, et se retrouvent pour un nouveau dialogue apaisés... Les hommes et les femmes qui n'ont pas appris cette façon naturelle d'être, ne savent plus exprimer leur peur, il vivent avec des «non-dit», des silences et enfin des colères violentes, soudaines et incontrôlées. La peur de l'autre peut engendrer le jugement puis la haine et la cruauté. Y as-t-il des méchants et des gentils? Non peut-être y a-t-il seulement des grandes peurs qui s'expriment par le désir de domination et de destruction. Y as-t-il d'autres moyens d'exprimer la peur que le silence, la violence ou la fuite? C'est quoi vivre entre ciel et terre ? C'est quoi l'eau vive de l'instant présent ? Voici une super et drôle réponse de deux canadiens qui se moquent des français! Une réponse qui sort du cadre mais qui est pleine de tendresse! En montagne j'aime découvrir soudainement une vue, entendre le sifflement des marmottes ou des petits oiseaux, observer un lièvre ou un chamois immobiles ou en mouvement. Sentir la terre, l'argile, la mousse, la résine coller sous mes doigts. Sentir sous ma main l'écorce grossière d'un mélèze, d'un pin sylvestre, entendre les bruissements des brindilles craquer en marchant. Entendre le chant d'une cascade se rapprocher. Sentir l'ombre et la lumière, découvrir une clairière. Marcher dans un lit épais de feuilles. Me balancer aux branches, aux lianes, ramasser des marrons, des airelles, des myrtilles, des framboises, des mures. Avoir soif en rentrant et rêver d'un jus de fruit frais. Courir sous la pluie en tenant une main que j'aime. Ramasser des branches pour faire un feu. Être silencieux en contemplant les braises rougeoyantes. Ouvrir la fenêtre d'un train et me pencher dans le vent. Découvrir de nouveaux amis dans un pays lointain. Entendre parler une autre langue, ou le français avec un accent étranger. Écouter une confidence sincère. Prendre dans mes bras une personne qui pleure de tristesse ou de bonheur. Pleurer d'émotion avec elle, me sentir être totalement... Avoir des fous rires, des larmes d'émotion et de la joie plein le coeur... Danser pour rien, chanter pour rien, rire pour rien. Sentir l'infini à chaque instant l'instant comme une source intarissable. Différence, vulnérabilité, expressivité!!! N'est t il pas venu le temps du développement durable dans les coeurs? Pragmatisme, confiance, échanges, équilibre. C'est cela l'avenir: ritualisons la vie, donnons lui un sens... Carpe dit aime! Le tourisme et le développement durable nous apportent cette prise de conscience collective, que les agriculteurs locaux et les artisans locaux, qui tissent notre paysage depuis ds milliers d'années, sont pour beaucoup d'entre eux concepteurs, paysagistes, bâtisseur de culture, d'espoir, d'emplois, éducateurs, pacificateurs, premiers créateurs de lien social! Dans un monde merveilleusement "mobile" ne pouvons nous pas simplement reconnaitre que nous préférons la saveur de la vie à la compétition? ..... Le bonheur est à la porté de tous dans les échanges... Le partage des différences... Le partage d'activités... Partager ce n'est pas diviser, c'est planter et fructifier ensemble... Célébrer la vie c'est célébrer l'amour... Qu'est ce que l'amour? Pourquoi ce mot fait il si peur? L'amour au sens noble du terme pourrait être le partage des différences... C'est pas de l'amour de tourner en rond avec des êtres "identiques" à soi... Cela ne permet ni de baisser la peur de l'étranger, du voisin... ni de prendre confiance en soi durablement, ni même de se découvrir soi... Affronter les différences, en gardant ses préjugés dans sa poche, dans l'écoute et l'empathie transforme les projections de peur et de mésestime en compréhension de l'autre... Etre en quelques sorte des nomade-sédentaires... Toujours plus en paix grâce au dialogue des différences qui comme la nature en évolution lente, permet de bouger ensemble... Que serait la vie si nous avions peur de la pluie, du soleil ou du tonner? De la terre de l'eau ou du feu? Il en est de même pour les être humain... "Si tu me touche là ou cela fait mal... Si tu m'oppresse" tu éveil en moi un besoin de comprendre, et non un besoin de te rejeter... Le rejet "épidermique" de la différence sans empathie, sans recherche de compréhension de l'autre, est une des forme les plus rependue de l'autodestruction de l'humain... C'est la premier source de guerre... Mais si les hommes sont bien souvent les plus enclins à s'exprimer par la colère, les femmes sont les championnes des projections et du rejet de la différence, des médisances, préjugés et ragotages diverses... Nous avons tous la possibilité de changer ensemble, dans le partage d'activités avec des êtres que l'on croit différents de nous... Danser avec un aveugle, faire du théatre avec un autiste, avec un trisomique, un handicapé, un grincheux, une boudeuse etc... Enfin l'amour c'est peut être aussi le reflet "dans le coeur" de l'énergie de la nature... N'est il pas agréable de sentir le jour se lever lentement, en échangeant avec les êtres qu'on aimes. De marcher sous les premiers rayons du soleil dans un paysage encore mouillé par la brume ou la rosée juste après l'aurore. De vivre avec tout ses sens les paysages, les cultures, les collines à perte de vue, la flore, la faune, à toutes les saisons. Faire des petites ballades. Manger une orange, une pomme, s'allonger sous le soleil en fermant les yeux. Entendre la nature chanter, écouter le coeur d'un être que l'on aime en posant son oreille contre sa poitrine. L'été, plonger dans un ruisseau, s'allonger sur un rocher chaud, sentir l'eau sur son corps qui s'évapore lentement et sécher sous le soleil. sentir les vagues de tendresse vous envelopper... Regarder une coccinelle ouvrir ses ailes, prendre un escargot sur le dos de sa main, voire des animaux libres. Dévaler un champs, courir sous la pluie en riant, main dans la main, sentir les odeurs de la nature. Papoter avec les anciens... Enfant la nature était ma seconde mère, c'était merveilleux, en été, de Cajoler le ventre d'une truite cachée sous un cailloux. De couper du bois pour l'hivers avec mes cousin durant un mois plein chaque été, tout en se promenant dans la montagne. Dans le cantal faire les foins, ramasser les bottes par les ficelles bleue, grimper sur le plateau et participer au travail, admirant mes oncle comme des géants en action, lancer mille sourires et se se donner de toute son âme et tout son corps. Quand ils trayaient, ils nous faisaient parfois boire une gorgée de lait projetée directement dans notre bouche d'une pie! J'aimais crier « beychibey » aux vache en imitant mes tantes. A la ferme voire une poule couver, naitre un veau, le voir téter. Plonger mes mains dans la fourrure d'un mouton. J'étais impressionner quand mon oncle levait un bâton en criant et pourchassant une vache intruse lors des transhumances ou quand ma grand mère tuait une poule, impressionné de la voire une fois courir sans tête. J'aimais contempler le visage apaisé du parents mort. Au cimetières j'aimais toucher les couronnes vieillies, lire les noms sur les tombes. A la maison derrière la vitre, contempler le tonner et les éclairs, la pluie en trombe. Rentrer presque nu dans la fontaine du village, grimper sur le rocher de la vierge et contempler les toitures et le paysage. Monter et descendre les escaliers de pierre. Au bout du petit chemin passer derrière un cascade dans la brume d'eau, grimper sur la colline et contempler les paysages infinis des haut plateaux d'Aubrac. Plus tard j'aimais être au galop sur un cheval nu en m'agrippant à sa crinière. Être avec tout mes sens, au repos ou bondissant. Ecouter mon coeur raisonner avec la nature, raisonner avec le coeur des être chers.
Vous qui aimez le non-jugement, avez vous une tendresse réelle pour la nature et pour vous même? Sans cette tendresse acceptée vous n'êtes pas vraiment. Être n'est pas une question d'imaginaire ou de réel je crois, n'est ce pas plutôt avant tout une question de relation et d'amour. On peut aimer être à l'écoute des autres comme on aime contempler et découvrir des paysages... Et pas seulement avec des être extraordinnaires et lointains... Bien au contraire.. En ouvrant ses yeux et ses oreilles, la mamie du 1er, le musulman du dessus, la bigote du quartier, peuvent nous en apprendre énormément sur la beauté de l'être humain... Contempler et aussi s'exprimer pour échanger, écouter pour comprendre, clarifier ses idées ou libérer ses émotions, être animal instinctif qui apprend dans la relation. Amoureux de la vie, trop sensible pour supporter les "non-dits", préférer les relations sincères, l'harmonie des énergies, sans s'intéresser aux rapports de force. Etre corporel, en résumé, bricoleur en tout genre qui aime trouver un langage adapté pour apprendre à concevoir, construire et vivre ensemble. Femmes et hommes, nous pouvons nous comprendre dans nos différences et échanger dans un esprit de solidarité... Réveillons nous, observons les actes sans esprit de vengeance, exigeons le respect de nos valeurs dans l'instant présent. Et le monde changera peut-être enfin. Petit à petit, sans révolution... Le mot "amour" associé au mots "nature", ou "humanité", ou "habiter" semble naif aujourd'hui!!! Mais si je dis: "vous savez cuisiner avec amour et je partage ce secret de construire avec amour", alors là, tout le monde comprend mon propos. Qui n'a pas une amie qui cuisine avec amour? ;o). Il y a une voie qui n'est pas utopiste, dogmatique ou religieuse, qui permet, concrètement, de vivre ensemble dans la liberté et la paix en échangeant nos savoir faire entre génération et culture. Tout simplement en respectant le système actuel, MAIS en limitant la propriété et les écarts de salaires. Échanger c'est fructifier nous dit la nature... Elle a des lois, physiques, biologiques, chimiques... C'est simple, subtil et évolutif comme modèle de construction: la nature cherche toujours des équilibres, avec des lois naturelles tel que l'osmose par exemple. Vivre libre ensemble ne veux pas dire qu'il ne faut pas de lois. Je répond à Cicéron que c'est pas carré quand il dit: "Nous sommes esclaves des lois pour pouvoir être libres." Ne sommes nous pas plutôt esclaves sans lois simples et naturelles? Sans lois cybernétique (recherche d'équilibre) la peur et les excès se développent partout... Quand l'être humain à peur, il se renferme pour dominer et détruire l'autre! Ou il s'enfuie dans des paradis illusoire (prochaine montre Rolex, prochaine bagnole, prochain Yacht, prochaines conquêtes etc...) Ou il se soumet au nons-dits pour finir par un bon cancer à la fin de sa vie... Comme disent Einstein, M. luther King et Ghandi: ce sont ceux qui regardent sans rien faire qui détruiront le monde... Comment retrouver l'enfant intérieur? Être dans la relation au lieu d'être dans le mental? D'où vient la peur originelle qui rend le monde violent? .. Admettons l'hypothèse naturelle suivante : La femme, quand elle est enceinte, a un rapport profond avec la terre car elle porte l'enfant. Elle n'a pas peur de la mort car elle crée la vie. L'homme, qui n'a pas ce pouvoir, peut avoir peur de la mort, c'est simple et logique. Pourtant, ensemble, tous deux sont des passerelles de vie. Le rapport à la vie, est bien développé chez la femme. Elle le découvre intensément et lentement en nourrissant de son sang et de son amour l'enfant pendant la période des neuf mois. C'est une immense et lointaine mémoire biologique pour elle. Cette expérience est source de vie et d'amour. Pour les hommes la situation est différente. Jusqu'à aujourd'hui un certain archétypes d'hommes civilisés tentaient «d'attraper» la vie et l'amour en dominant par le pouvoir et l'avoir. Ils dépassaient leur peur de la mort en se perpétuant dans leurs descendances, en donnant leurs noms, en privilégiant les garçons, en cherchant les conquêtes et les médailles. Comme dans ce génial morceau de la compagnie des marionnettes en chaussettes, qui exprime avec beaucoup d'humour les rapports entre le pharaon et les esclaves lors de la construction d'une pyramide. (les trente premières second de sont sans intérêts particulier, c'est juste une intro) l'homme peut retrouver son naturel, être sincère avec lui même s'il souhaite l'harmonie de l'être dans la relation. Si une personne a peur de dire qu'elle est blessée par une autre par ce qu'elle a peur de la perdre, elle commence à la perdre... Developing a mindful atitude will insure that thoughtless actions will not bring harm to others unintentionally. ~ Marianne Williamson ~ Cette petite page est un petit regard personnel, humaniste qui met a nu, ce que je ressens des différences entre la femme est l'homme du point de vu biologique, et ce que cela peut entrainer comme injustice "invisible" quand on parle "d'égalité Femme-homme"... "Do all the good you can, by all the means you can, in all the ways you can, in all the places you can, at all the times you can, to all the people you can, as long as ever you can." "Be Not Disturbed At Being Misunderstood; Be Disturbed Rather At Not Being Understanding" Extrac following of my Personal Tale-diary english and french and spanish: Leur rires sont ceux de l'enfance, Il n'y a pas de plus belle danse, Et quand à leur joue coule une larme, Elle reflète un monde sans armes, Trad appriximative: Them laughter are the ones of the childhood, There is no more beautiful dance, And when in Cheeks them pour a tear, It reflette a world without weapon. Ellos risas son los de la infancia, no hay cada vez más baile, y cuando en su mejilla vacía una lágrima, refleja un mundo sin armas, Citation : "Good things happen to those who wait" ... and those who act at the right moment! .. Découvrir notre équilibre et vocation à vivre ensemble passe aussi par la compréhension de nos vulnérabilités respectives. L'expressivité même confuse ou colérique est un dialogue positif. Ils sont cependant révélateur d'une peur et parfois d'une mésestime. Quand j'ai peur de déranger l'autre dans sa différence, je deviens confus, coupable, je me dénigre. Parfois, chez les hommes bien souvent, le manque de confiance en soit s'exprime par la colère, le jugement, la fermeture et le mépris. Tout est question de croyance en l'amour qui est dans le coeur de chaque être humain. Si nous aimons sentir la terre et caresser l'écorce rugueuse d'un arbre c'est que nous sommes amour, notre corps comprend mieux que notre esprit car il n'a pas besoin de croire en lui-même. Daniel. Traduction à l'aide de «reverso», trad en ligne gratuit: The fear can evaporate only by the universal and true love expressed in relation. If we like smelling the earth and caressing the rough bark of a tree it is that we are love, our body includes better that our spirit because it does not need to believe in himself. Si nos gustan sentir la tierra y acariciar(abrigar) la corteza rugosa de un árbol es porque somos amor, nuestro cuerpo comprende mejor que nuestro espíritu porque no necesita creer en mismo. C'est quoi l'amour? L'amour vrai? J'aime répondre à une question par une autre question: Pourquoi Le soleil se lève même par temps nuageux? Parce qu'il ne brille pas pour lui même. Pensez vous que le temps fleurit la terre au printemps pour faire le beau? Non, et curieusement, cela ne l'empeche pas de rennaitre toujours, naturellement chaque années depuis des millions d'années, ré-apprenant toujours, comme un enfant spontané, dans l'instant présent de la relations lente et progressive aux évolutions climatiques naturelles. What is love? I like answering questions by other quetions: The sun gets up malgres the bad weather. Why? because he does not illuminate us for himself... Think you that the time decorates with flowers the earth in spring for him even? No, and curiously, it does not prevent the seasons from expressing itself eatch years since millions of years, stil learning slowly as spontaneous child. La question est la bonne réponse à une attaque contre l'amour. Il est rarement possible de se défendre. L'amour vrai n'a pas d'age, donc ni rhétorique, ni connaissance. Son seul pouvoir est de poser une question stupéfiante, dire un secret extraordinaire, comme les enfants le font si bien. Notre modèle est la nature. Quel modèle plus simple et magnifique que celui des échanges cellulaire par exemple. Un enfant de six ans comprend le fonctionnement d'une cellule vivante, d'un atome du système climatique de la terre, du système solaire, du cycle de l'eau etc... Le modèle naturelle d'une infinie subtilité d'adaptation a fait ses preuves dans le temps plus que n'importe quel système de pensé de l'homme, religieux, politique, philosophique, économique, psychologique. Les bébés suivent leur instinct comme des animaux! Parfois, plus tard, ils perdent pour un temps ce merveilleux cadeau sauvage!Nous pouvons nous retrouver dans la nature! Grandir en amour lentement comme un olivier, un tilleul et un abricotier. The question is the good answer to an attack against the love. It is rarely possible to defend itself. The true love has of age, thus neither rhetoric, nor knowledge. Its only power is to ask a stunning question, to say an extraordinary secret, as the children make it so well. Our model is the nature. Which model simpler and more magnificent than that of the exchanges cellular for example. A six-year-old child understands the functioning of a living cell, an atom of the climatic system of the earth, the solar system, the cycle of the water etc....The model natural of an infinite subtlety of adaptation showed its ability in the time more than any system of thought of the man, the monk, political, philosophic, economic, psychological. The babies follow their instinct as animals! Sometimes, later, they lose for a while this magnificent wild present! We can meet ourselves in the nature! daniel. ;o)... Observons la nature : elle fait que les hommes sont souvent un peu plus grand que les femmes. Imaginons nous être une femme un instant. Ne pensez vous pas naturel qu'elles aient besoin de sentir autour d'elles une énergie de tendresse de dialogue? Même une colère peut un un dialogue comme un silence peut être une violence. C'est ici, dans le territoire, chez soi, dans le village ou la ville, à la boulangerie, sur le marché, dans la salle des fêtes, dans la nature, ensemble, que l'on peut ouvrir ses yeux, ses oreilles et être en relation avec tout et surtout avec des être différents. Car c'est par le dialogue des différences que nous nous guérissons les uns les autres, que nous nous élevons, nous nous révélons tous, amour. Voici ci dessous mes petites photos d'une ballade dans le sud de la Drôme à Buis les Baronnies, ou il fait bon vivre. C'est une région belle de culture, de nature et d'humanité. Animations, et savoir-faire rivalisent d'intelligence, de tendresse, d'humour et d'amour. Qui ne connais pas les petits sachets de lavandes douce ou la Tapenade aux olives, spécialité de la région? Pas étonnant que ses habitants soient si communicatifs, directes et spontanés dans la relation, expressifs, accueillant, en prenant le temps de la découverte de l'autre, en prenant le temps de vivre dans l'instant présent, dans la sincérité et le dialogue, l'humour et l'amour des différences et ressemblance, quand on sait le symbole de l'olivier, du Tilleul et de l'abricotier, les trois principale cultures traditionnelles du village. Complétude révélée en effet, même dans les espèces cultivées! l'olivier symbolise la purification, la paix retrouvée, la fécondité, l'amour, la longévité. Le tilleuls symbolise la protection, l'amitié, la tendresse conjugale. L'abricotier symbolise la tonicité, la santé, la longévité, la sensualité. Ensemble évocateur de notre unité intérieure sauvage à tous;o) .. Aimer naturellement en tendresse c'est aimer en ressentant sincèrement de la confiance et de l'amour inconditionnel pour celle ou celui que l'on aime, quelques soient ses explorations et ses doutes dans la vie; ce qui ne veut pas dire se laisser marcher sur les pieds non plus! Et aussi de l'amour pour tout les autres humains autour, pas seulement ses proches. L'amour, cela veut dire que même avec la momentanée «râleuse» «chouineuse» «méprisante», nous, les hommes, nous apprenons à dialoguer, à ne pas claquer la porte ou raccrocher au nez de l'autre.Une femme peut claquer la porte, un homme non. Pourquoi? Parce qu'il est plus fort et peut casser le porte ;o) lol... C'est une image bien sur... s'il use de violence physique l'homme peut dominer sans difficulté en générale, donc il n'y a pas égalité dans le dialogue. L'homme a hérite de sa force physique pour protéger, pas pour dominer. C'est une erreur de croire le contraire. Écouter être expressif, parfois même en confusion ou colères naturelles mais sans mépris. Une colère est normal, un jugement rabaissant ne l'est pas. Un cri peut être beau, une claque ne le sera jamais. C'est une question de société. Femmes et hommes amis de la terre, vive les être humains vulnérables pleins d'émotions! Femmes, hommes, si vous vous acceptez vous même, en chérissant vos doutes, peurs, hésitations, angoissent, complexes, etc... Alors tous ensembles, heureux d'être soi, de s'accepter entièrement, sans orgueil de perfection, nous changeons sans grands effort, jusqu'au dernier macho, manipulo, don juano (jusqu'à la dernière soumise, manipulatrice, femme fatale que ces derniers peuvent générer!)... Si partout l'être humain s'ouvre au désir de l'instant présents vécu dans la spontanéité et l'expressivité, les énergies positives, même en minorité, se répondent, résonnent ensemble! Nous rayonnons les uns pour les autres. Dans les texte des "droit de l'humain (l'homme)", on nous fait croire que femmes et hommes sont identiques... même avec la plus grande égalité entre femmes et hommes, nous ne porterons jamais les bb. Pour une femme, la pression est plus forte, le contexte temporel inégal, à cause de l'age possible biologique de conception moins étendu dans le temps de la vie, la société devrait s'adapter à cette question. Ainsi, toutes les femmes, à leur majorité, devraient gagner automatiquement l'équivalente au smic à vie. Même si elle travaillent par ailleurs et augmentent ainsi leur minima de différence biologique. Elles pourraient aussi prendre le temps de vivre et de se découvrir elle même, au milieu d'un système actuel qui favorise trop la compétition et pénalise ce déséquilibre naturel, entre autonomie, découverte de soit et maternité. (actuellement l'écart moyen des salaire entre femme et homme est de 25% environs ce qui est aberrant si l'on considère ce que je viens d'énoncer au-dessus) Pour financer cette question et bien d'autre, comme l'éducation, la santé, la recherche etc... il devrait y avoir un salaire MAX comme un smic mini. Un écart de 5 devrait suffire! Plus largement, sur terre 250 individus ont plus, dans le tirelire que le salaire d'un an réunis de trois milliard d'autre, c'est purement destructeur pour la civilisation, et il n'est pas étonnant que dans ces conditions un enfant meurt de faim toute les quatre seconde. Equilibrer les revenu avec des limites haute comme basses, pour que tous puissions manger, se soigner, habiter, s'exprimer. Tout ce qui dépasse un certain seuil est destructeur pour la civilisation, encourage l'abrutissement au travail, la boulimie, la possessivité excessive, l'esclavage, et la violence dans les rapports humains. Femmes! Exprimez vous et exigez d'etre respectées dans votre différence biologique. Toutes ensembles pensons à ce changement de société! Pour le bien de l'humanité... Unissons nos voix, autour du respect des femmes... les médias relaieront, les hommes suivront, et nous obtiendront dans le temps, sans révolution, une civilisation-confiance qui respecte les différences biologiques, seule source durable de paix dans le monde. C'est quoi la raison d'être? Être dans la relation aux autres et à tout dans l'instant présent, sur le chemin plutôt que le but, tout le monde le sait, dans l'être plutôt que le paraître, dans la saveur plus que l'avoir ou le savoir, respectant, aimant et créant un climat de paix et confiance ensemble, pour les enfants, les anciens et la nature au jour le jour. On est heureux naturellement s'il y a une énergie positive qui rayonne, rassure, et rend vivante la vie. Et hop, voici ce qu'il nous faudra tous protéger sur toute la terre un jour, résumé en 2 minutes par cette bande annonce du film "premier cri" qui nous fait revivre nos origines. La femme est naturellement créatrice de la vie. Elle seule peut nourrir l'enfant dans son ventre. L'homme à donc plus tendance à avoir une peur existentielle que la femme. Cependant il peut lui aussi "nourrir" l'enfant dans le ventre en prodiguant à la femme sa tendresse. Pour cela il faut des relations d'amour ou chacun trouve sa place. Ou la femme ne porte pas tout comme c'est souvent le cas par un souci bien justifié au départ d'égalité féministe. C'est trop facile de fermer les yeux. De pardonner la violence des hommes en disant: « nous aussi on peut être manipulatrices, égocentriques et violentes, nous aussi on peut battre les hommes...Cela ne peut être toléré car en moyenne, les hommes seront tj plus fort physiquement, n'auront jamais de règles qui fatigue et énerve, ne porteront jamais 9 moi un bb dans leur ventre, situation naturellement différente! Ouvrez les yeux mesdames, rebellez vous pour obtenir une situation non faussement «égalitaire» de la société actuelle. Mais pour cela il faut se respecter, s'aimer soi inconditionnellement!!! c'est le petit hic classique qui fait que cela ne marche pas... Car qui à le plus tendance à la mésestime? Ce sont bien souvent les femmes. Donc: si les femmes veulent que les hommes changent, il faut d'abord qu'elles changent: Si l'on s'accepte soi même, en chérissant ses doutes, ses peurs, ses hésitations, ses angoissent, ses complexes, etc... Alors, sans orgueil de perfection on change les hommes! Sous la pluie d'amour universel tout le monde change, même les boites de conserve! Le chemin est de se faire respecter soit. Chaque jours, renvoyer simplement à l'autre ses fausses promesses, ses contradictions, ses actes manqués, ses jugements, ses lamentations, ses paroles dégradante, ses silences de mépris, ses «coups de hache» relationnel en somme! Qui vous font tant souffrire et tant culpabiliser bien souvent et agrave la situation dominant/dominé. Les êtres peuvent imposer le respect en jouant un décalage par l'humour, en racontant les « coliers » d'actes maqués, en mettant en scène les non-dit, tout cela avec amour et fermeté dans la durée. Tout les être vivants sont amour et tous n'avons nous pas eu un jour: - La peur d’être abandonnée ? - La peur de ne pas être entendue et comprise? - La peur de ne pas être aimée pour ce que je suis? - la peur d'être aimé pour une partie de moi même seulement? - la peur de ne pas être aimée en vieillissant? la peur de ne pas se sentir soit et libre, en mouvement...
CLIP OFFICIEL de LIBERTA de PEP'S envoyé par an-Ymagic Mais pour accéder au non jugement et au dialogue, il faut apprendre à aimer ses complexes et ses doutes comme des trésors à chérir plus que nos forces! Confusion? Culpabilité? Soumission? Colère? Ne sont pas violence, mais dialogue... Elle ne sont que des preuves de votre capacité d'amour. Ce ne sont pas des défauts. « Si un homme est violent je peut être confuse, en même temps penser, cette personne est merveilleuse au fond». La seule façon de sortir sans violence de la situation c'est partir ou dialoguer autour des actes manqués et des paroles de jugements. La violence reflète une peur, une mésestime, elle n'est pas « le mal qui s'oppose au bien». Et il ne faut pas avoir peur de la peur, et se le dire humainement les uns les autres! Sans adopter une attitude de bucheron-silence-mépris-explosions-projection-jugement etc... Quelqu'un juge autour de vous? Il y a ici problème, en effet le jugement est violence involontaire, il divise au lieu de réunir celui qui juge. Tout comme le non-dialogue, le silence de mépris. Pour les repérer, y'a pas besoin d'avoir fait math sup. Un jugement c'est facile a reconnaître: Tu est «une femme confuse et sans confiance» ne me parle plus jamais. est un jugement suivit d'une violence de mépris. Pourquoi est tu confuse à l'instant? Pourquoi te justifie tu sans cesse? est un dialogue. L'autre peut répondre par exemple, je deviens confuse et passe mon temps à me défendre et me justifier pour lutter contre tes jugements abaissants, tu me dis que je suis immature, que j'ai un pb d'attachement, que j'ai pas les pieds sur terre etc... Mais ce n'est pas vrai, je ne suis pas comme cela, c'est des projections. A partir de maintenant, au lieu de me défendre sans cesse, je décide de ne plus culpabiliser et me défendre, je sort du cadre et je te dis: « vas y, juge moi, cela ne me fais plus rien, ta violence de jugement n'est pas toi, toi je t'aime car... (à voir pour chacun). Évidement cela ne marche pas en un jour... Il faut des semaines de dialogue par petites touches: mise en valeur des actes manqués d'irrespect repetitifs, des jugements, des colères et valorisation de l'être en parallèle pour lui redonner confiance car souvent il ne se rend pas compte de ses qualités à cause sa mésestime. Ce journal multimédia de l'oiedesnieges naïve-mais-pas-tant ;o) du non-jugement et de l'amour, est un petit paysage ou je dépose les graines de mon amour de la vie, de la nature, pour la plaisir de cultiver, élaguer, défricher, éclaircir, aérer. Il y a dedans des petits ruisseaux qui s'entrecroisent sur une plaine. Il y a des petits arbres fruitiers, avec des bourgeons, des fleurs, des feuilles et des fruits qui murissent et tombent chaque fois que je donne de ma pluie ou mon soleil. C'est pour celles et ceux qui passent par ici une une invitation au dialogue. Notre Etre s'exprime en relation avec tout disent les Inuit. Mais quelle est la raison d'être qui peut rend heureux? Manger, se soigner, habiter, s'exprimer, respecter et aimer les enfants, les anciens, les femmes, les hommes, la nature au jour le jour. Ressentir une énergie positive qui rayonne, rassure, et rend vivante la vie. Partout ou l'on est, si l'on s'ouvre en écoutant et regardant autour de soit, les énergies positives se répondes et ensemble, sans se connaître, nous rayonnons les un pour les autres. Carpediem. La vie est éphémère, précaire et pure: c'est le symbole du cerisier. Le buis représente l’amour, la fécondité, la mort c’est-à-dire le cycle de la vie, il est aussi symbole d'éternité chez les gaulois. Par son bois compact et dur, le buis représente la persévérance, il était surtout utilisé pour créer des tablettes, qui recouvertes de cire, servaient à écrire. Le buis est aussi attaché à Cybèle la grand mère des dieux. Il n'y a pas de bonheurs sans liberté ni de liberté sans confiance. Voici ce que j'ai appris ces dernieres années sur la violence. Pourquoi amour et violence sont parfois associés? Violence et amour sont parfois associés et prisonnier dans la memoire a la suite de heurts subits dans le passé d'une personne que l'on aimait. La résilience ne se fait que quand amour renait. ce phénomène s'exprime naturellement, soit en cauchemars, soit en violence relationnel. C'est souvent l'homme qui «tue» a petit feu sous les mensonges, les rabaissements, le mépris violents. Mais tout peut s'arranger en exprimant et partageant l'instant présent en se faisant respecter et sans avoir peur des violence verbales de la personne en résilience... (une fois qu'on a compris et que l'on arête de culpabiliser et de se mesestimer!) Simplement, en sortant du cadre, en faisant des petits bons dans la relation comme jouer à saute mouton!!! Ne pas dramatiser, mais signaler avec humour, toute violence ressentie sans attendre, sans accumuler les heurts en silence... Lire les actes dans la durée et en comprendre la signification a l'aide des paradox... Cela permet de respirer, de revivre entre ciel et terre. C'est quoi vivre entre ciel et terre? C'est quoi l'eau vive de l'instant présent? c'est quoi le secret du non-jugement, de l'amour de la peur. C'est quoi le secrets des colères exprimées positives, de la confiance acquise, du mouvement des âmes vers la pacification, de l'amour universel, de l'amour pacifié et inconditionnel etc... Voici une modeste réponse-dialogue en construction progressive, en mouvement, imparfaite, pleine de fautes, mais concrète et compréhensible même par un enfant! Mi femme mi homme, telle est notre nature sauvage à tous! Tendresse, vulnérabilité et spontanéité, trois parmi les plus belles des qualités naturelle qui font que l'on vous manipule et vous méprise. Il est temps de faire du développement durable dans les coeurs... Être des animaux sauvages! Femmes, recevez de la tendresse sans vous laisser toucher les tresses et les "chefs de guerre" deviendrons des agneaux, les "ours peureux" se transformeront en pot de miel!!! Soyez chasseuses de non-dits, pêcheuses de clarté. Chercheuses de l'harmonie entre les actes et les paroles. Même confuses,hésitantes,tremblantes ou racontant plein de conneries vous êtes merveilleuse si vous vous exprimez! Si vous avez de la mésestime vous en êtes que plus attachante, aimez vos fragilités, choyez les en les laissant s'exprimer au lieu de vous cacher en permanence. Amoureuses de vos plaisirs, de votre conforts, croquez les pommes de la vie, "Satan et Ève!" c'est finis! Les amoureux de la vie prennent la relève! Ensemble on sciera les fusils, les canons on les hachera, les tanks on les piochera, y'aura plus d'guerre, l'amour sera plus fort!" lol! (ce que je disais avec mes ptit mot à 5 ans)... Soyez des éponges humaines, qui guérissent les blessures lointaines... Plus des vaches à lait, plutôt des petites "taurrelles" dans l'arène qui bravent le combat en disant: va y torero, plante ton épée dans mon dos, vas y plante, lance tes jugements, qui sont tes sanglots!!! Le mépris que certains hommes vous font subir n'est que l'expression de leur besoin de confiance, ils appellent au secours à leur manière, et vous entrainent dans une ronde sans fin. C'est si doux de voir quand les femmes et les hommes commencent à s'entendre, à dialoguer sans crier! Libres et animés, en être humains tendres et nature qui expriment leur sentiments sincèrement sans peur des colères, des rires, des larmes, des paroles de tendresse. Etre humain et non "cocotte minute spécialiste des non-dit"! "mon homme ne dit jamais rien, je n'ai rien vu, il a tout détruit, pour lui tout notre passé était inutile...Pourquoi? Par effet de fusion, de non communication, de communication dans un seul sens... parfois, par peur de perdre l'autre, la femme est prête à tout subir, mépris, coups... Celui qui vous fait subir cela était-il un frère pour vous des le premier jour? Souvenez vous du premier jour! Ou seulement un donjuan qui cherchait une maitresse ou une "maman"? Si c'est le cas, un jour il voudra "couper le cordon" inconsciemment. Et s'il ne dialogue pas de cette question, il s'exprimera par la violence ou le mépris. Si l'homme était un frère dès le départ un passage de peur est normal, Clarissa Pinkola Estes l'explique bien dans "femmes qui courent avec les loups". Le dialogue et la tendresse entre les êtres est la voie de la guérison, la haine tue toujours, l'amour meurt jamais, mais le corps peut mourir. L'amour réveil les blessures d'amour et oppresse ces mémoir-violences. Comment retrouver l'être au fond de soit? Cela commence peut être par la nature encore une fois. Pour le poète Rimbaud «être» c'est une "sensation" titre d'un de ses poèmes:Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,Picoté par les blés, fouler l'herbe menue:Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue.(extrait) C'est très beau de voir des êtres en mouvements, comme les rivières, les cascades, les pluies torrentielles, les levers de soleils! Respirons, exprimons, dialoguons. Encourageons nous à nous découvrir "nous-même" les un les autres, sans se laisser marcher sur les pieds, en disant pleins de conneries. Libérons les esprits, redevenons enfants, naturels, sauvage! Aimons la saveur plus que l'avoir et le savoir! Femmes, hommes, rebellons nous en douceur. Refusons les miettes. Cueillons les pommes de la vie. Vivons au jour le jour en partageant avec amour nos blessures, avec des être différents. Ne partageons pas seulement avec celles et ceux qui ont les même blessures que nous car cela s'appelle tourner en rond. Celles et ceux qui "appuient là où cela fait mal", nous oppressent sans le faire exprès, par leurs amour et leur tendresse, leur spontanéité, leur corps dans notre "espace vitale" d'amoureuse blessée, sont souvent des êtres intéressants qui nous disent des choses sur nous même. Les blessures de l'autre sont comme des trésors à découvrir et protéger. Pour vous, femme, un homme, qu'il soit amis ou amoureux, doit vous accompagner vers VOTRE lumière comme vous l'accompagnez merveilleusement vers sa lumière sans même le savoir parfois. Les images ci-dessous que j'ai trouvés cur la page des amis rencontrés sur myspace illustrent bien ce désir de paix. .. .. Mais où commence cette harmonie? Ne commencerait-elle pas par la tendresse prodiguée aux autres? Ce que les femmes et les enfants savent très bien faire généralement. La clef de l'univers de la femme c'est la tendresse et l'écoute intérieur. L'homme civilisé à peut être tendance à écouter plus l'extérieur que son monde intérieur. En apprenant comme elle à écouter et exprimer ses vagues d'émotions, il peut se connecter à la vie. Il est alors dans le présent, et n'a plus peur de la mort. .. Je ne fais pas de politique mais il m'apparait difficile de montrer ces belles images sans rappeler au passage que la "françafrique" se poursuit toujours aujourd'hui, nous, la France, l'une des première démocratie du monde, sommes à l'origine de la mort d'un enfant sur deux sur la terre. La moitié des enfant qui meurent de faim dans le monde sont en effet des enfants africains. Et leur souffrance est essentiellement issue de la politique de la Françafrique depuis 50 ans.
J'avais également visité votre profil car je suis à l'Université de Grenoble où vous avez également étudié. Cela dit, j'y suis à distance et mon domaine est le droit. Mais c'est le droit de l'art qui m'intéresse, je ne m'en cache jamais ! De bonnes raisons pour trouver fort intéressante votre page :)
Merci d'avoir accepté mon invitation,par contre je suis désolé de répondre avec autant de retard,mais dans mon village de l'Yonne ,je n'ai pas internet,et je peux me connecter uniquement quand je suis chez ma fille.
Alors je profite de ce temps de connection pour terminer ma page,et pour répondre à mes commentaires.
J'espère que mon univers t'a plu. Dès que j'aurai un moment,je passerai sur ta page pour faire plus ample connaissance,mais ne m'en veux pas,si ça n'est pas tout de suite. Je te souhaite une bonne soirée. A très bientôt. Amicalement. Pierre.
Hello! Mon oie des neiges! Que deviens-tu depuis tout ce temps?Moi je pars, je reviens et cette fois ci pour toute la fin d'année Au plaisir! Je t'embrasse Lucette
Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent. glitter-graphics.com