Poni, is an international group of artists based in Brussels/Belgium. Musicians, dancers, visual and performance artists, writers and readers come together to make interdisciplinary projects. Poni makes Theatre shows, concerts and creates exhibitionsor happenings in spaces and places all over Europe and once in a while beyond, there in the galactic cosmos universe. Last summer we went to South-Korea-a-a-a-a.
Artists in Poni are interested to have a different aproach to the medium they master and to experiment with it, becoming a different entity. Unpredictable, ludic and challenging, we like to invite guests and collaborate with different people. Always looking for new challenges and experiences. We like to do things we dont know how to do and we do things we like.
Se trouver un travail pour avoir un salaire – voilà ce qui rend aujourd’hui presque tous les hommes égaux dans les pays civilisés ; pour eux tous le travail est un moyen et non la fin ; c’est pourquoi ils mettent peu de finesse au choix du travail, pourvu qu’il procure un gain abondant. Or il y a des hommes rares qui préfèrent périr plutôt que de travailler sans plaisir. Ils sont délicats et difficiles à satisfaire. Ils ne se contentent pas d’un gros gain lorsque le travail n’est pas lui-même le gain de tous les gains. De cette espèce d’hommes rares font partie les artistes les contemplatifs, mais aussi ces oisifs qui passent leur vie à la chasse ou bien aux intrigues d’amour et aux aventures. Tous cherchent le travail et la peine lorsqu’ils sont mêlés de plaisir, et le travail le plus difficile et le plus dur, s’il le faut. Sinon, ils sont décidés à paresser quand bien même cette paresse signifierait misère, déshonneur, péril pour la santé et pour la vie. Ils ne craignent pas tant l’ennui que le travail sans plaisir. Il leur faut même beaucoup d’ennui pour que leur travail réussisse. Pour le penseur et pour l’esprit inventif, l’ennui est ce calme plat de l’âme qui précède la course heureuse et les vents joyeux : il leur faut le supporter, en attendre les effets à part eux.
- voilà ce que les natures inférieures n’arrivent absolument pas à obtenir d’elles même.
Chasser l’ennui à tout prix est aussi vulgaire que de travailler sans plaisir.
Les Asiatiques se distinguent peut-être de cela des européens qu’ils sont capables d’un repos plus profond ; leurs narcotiques même agissent plus lentement et exigent de la patience, à l’encontre de l’insupportable soudaineté de ce poison européen : l’alcool.
le gai savoir
Dans la glorification du travail, dans les infatigables discours de la « bénédiction du travail », je vois la même arrière pensée que dans les louanges des actes impersonnels et d’un intérêt g
j'aime beaucoup ce que vous faite, terrible musique, et le premier spectacle(performance) m'a vraiment impressionné,au plaisir de vous revoir en concert ou performance.