Duo: Raul Barboza et Alfonso Pacin
Trio: Raul Barboza, Alfonso Pacin et Lincoln Almada
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From his accordion emerge the clamour of crowds, the singings of birds, the roar of storms. Raúl Barboza obtains this wealth of talent from his Guarani Indian culture. This culture has a name, a name of dance : Chamamé ! Solo, duo or trio. New Cd & DVD « En vivo en la Argentina ».
…Each time notes come out of my accordion, it is not only a melody, but it is like the beginning of a tale, a moment of silence is like taking a breath of air. From my ancestors I learnt how to make the accordion an extension of my spirit, which does not need words to express itself. I also learnt from my ancestors how to listen to the voices of nature - the singing of birds, the galloping of animals, the whispering wind. All that is ‘Life’ which appears before us with its joy and sadness, hunger and injustice, luxury and poverty. Each time I play a tune on my accordion, I want to tell a true story.
Raúl Barboza
Influences
...Cada vez que salen de mi acordeón las notas de una melodía, no se trata solamente de una melodía. Es como si se tratara del comienzo de una historia.
Un silencio es como una respiración, un descanso... Un acorde puede expresar un sentimiento de amor o de miedo. De mis ancestros, yo he aprendido a hacer que el acordeón se convierta en la continuación de mi espíritu, que no utiliza la palabra como medio de
expresión. También de mis ancestros aprendí a escuchar las diversas voces de la naturaleza: el canto de los pájaros, el galope de animales, el soplido del
viento.... Todo esto es "La Vida" que se nos muestra con sus alegrías y sus tristezas, el hambre y la injusticia, el lujo y la pobreza. Cada vez que yo hago salir de mi acordeón una melodía, mi deseo es contar una verdadera historia ...”
Con Juanjo Dominguez
Sounds Like
"Tren Expreso" en vivo en Buenos Aires en 2007 con Horacio Castillo y Alfonso Pacin
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... Chaque fois que sortent de mon accordéon les notes d’une mélodie, ce n’est pas seulement d’une mélodie dont il s’agit. C’est comme s’il s’agissait du début d’une histoire, un silence est comme une respiration, un repos... un accord peut exprimer un sentiment d’amour ou de peur. De mes ancêtres j’ai appris à faire en sorte que l’accordéon devienne la continuation de mon esprit qui n’utiliserait pas la parole comme moyen d’expression. De mes ancêtres j’ai aussi appris à écouter les diverses voix de la nature : le chant des oiseaux, le galop des animaux, le souffle du vent... Tout cela est «La Vie» qui se montre à nous avec ses joies et ses tristesses, la faim et l’injustice, le luxe et la pauvreté. Chaque fois que je fais sortir de mon accordéon une mélodie, mon désir est de raconter une histoire vraie...”
Raúl Barboza
...Je ne sais absolument rien du chamamé, j’ai seulement entendu Raúl Barboza le jouer et j’en arrive à la conclusion que, comme dans toute musique, quand elle est très bien jouée – c’est le cas de Raúl Barboza – il n’y a pas besoin de la connaître. Je serais incapable de jouer un chamamé, d’abord il faut être né dans cette région d’Argentine et ensuite il faut être né Barboza pour avoir cet incroyable "swing" correntino, comme Cocomarola, Santa Ana et maintenant Raúl Barboza. C’est normal, Rául n’est pas un commerçant comme la plupart de ceux qui jouent un chamamé ancien et médiocre. C’est un lutteur et il mérite mon estime et mon admiration.
Astor PIAZZOLLA N.Y. 87
Raul Barboza est né à Buenos-Aires en 1938. Ses parents sont d'origine indienne guarani (nord-est de l'Argentine). Aux confins du Brésil, de l'Uruguay et du Paraguay, dans la province de Corrientes, les musiques des Indiens et des Blancs se sont mélangées : les influences africaines, les polkas, mazurkas et valses apportées par les immigrés européens, les rythmes de la nature, des animaux, du vent, de l'eau ont produit à la fin du XIXe siècle le chamamé (prononcez tchamamé). Une musique gaie, virevoltante et pourtant pleine de nostalgie.
Tout petit, c'est ce que lui joue son père, Adolfo, ouvrier, chef d'orchestre et guitariste. Mais ce n'est pas la guitare qui l'attire dès son enfance, ni le bandonéon, mais l'accordéon diatonique qu'il apprend à sept ans. A la fin des années 40, il joue déjà dans des concerts dans l'orchestre de son père. Il enregistre aussi à la radio, découvrant le jazz, Gardel et la musique européenne. En 1964, Barboza sort sous son nom un premier album, suivi par d'autres : il improvise une musique imagée.
En 1987, il se produit aux Trottoirs de Buenos Aires à Paris - temple incontesté du tango - où il avait été recommandé par Astor Piazzolla. Il se fixe alors à Paris où il rencontre Richard Galliano, Marcel Azzola, Jo Privat, Daniel Colin, Marc Perrone…
En 1992 paraît le premier album "français" Raul Barboza avec son grand classique Kilometro 11. Il sera suivi de Villa Nueva , La Tierra sin Mal, Anthologie (2000).
Raul Barboza n'est pas seulement l'accordéoniste roi du chamamé., c'est aussi une personnalité très attachante : croyant aux esprits qui le protègent - ceux de ses parents et de ses amis disparus - fidèle aux rythmes de la nature, des animaux, de la forêt, créateur de formes nouvelles, c'est un homme à la fois fort et doux, d'une générosité légendaire.
Il vous reste deux lundis pour aller entendre Vanina Michel au Théâtre
du Petit Saint Martin à Paris (lire l'article dans le Monde ce
week-end).
Vous pouvez découvrir également la couleur du nouveau spectacle qui se
prépare pour février 2010 avec les Frères Danzin : "Qui se ressentent
s'assemblent !".
After you've finished here, you may like to hear this folk-carol on myspace... Poem 230 of 230, WalkaboutsVerse (see my blog for details): CHRISTMAS SUNG SIMPLY
As gospellers have said, Beneath signalling skies, On land dusty to tread, A trough in a stable Was the strawy first-bed Of a divine baby - The forgiving Godhead.
A season for new hope - There then and here now; The yuletide of goodwill - There then and here now.
In respect of this chance, Beneath bright or dark skies, Faith's the star that we glance Attending Christ's churches And trying to enhance, With singing and ritual, Our God-loving stance.
Tomás Gubitsch, récent invité d'honneur du "Festival de Tango 2009 de Buenos Aires, est à nouveau à Paris avec son quintette, la "dream-freak-team" qu'on ne présente plus. Comme à chacun de ses concerts actuels, ce sera l'occasion d'entendre des créations et d'assister à l'enregistrement 'live' de son prochain album !
et le
Grand Orchestre de Juan-José Mosalini
Un des meilleurs ambassadeurs du bandonéon portègne en Europe se présente à Paris avec son orchestre de tango. Sur des arrangements qui font appel à la tradition autant qu'aux courants plus contemporains, c'est un pan entier de l'histoire du tango qui se met à vivre dans nos oreilles.
Merci pour votre acceptation et pour tout le talent que vous dispensez. Il est des gens pour qui jouer prend vraiment un sens vous faites sans conteste partie de ceux là. Merci de se partage privilégié.
Hola des étoiles ! Bonsoir Raul, j'ai fait un article comme je l'avais promis, sur mon blog myspace. J'ai ai mis tout mon coeur et j'espère être à la hauteur pour rendre le bonheur ce que j'ai reçu. Voici le lien pour lire : http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog .view&friendId=344353461&blogId=518569467 Que cette soirée vous soit belle sous le regard bienveillant des étoiles. MERCI infiniment. D'étoilement ! Sara Do
PS : j'ose te demander (sans obligation) si le temps te permet, voudrais-tu bien mettre un commentaire sous l'article !?
Bonjour à chacun.
Novembre éclectique avec une multitude d'auteurs dits et chantés, une
nouvelle création et j'en passe... tout cela en Bourgogne, à Paris, en
maquis creusois...
A bientôt en ces recoins bénéfiques.