Ecrivain, Acteur et
Auteur, j'aime les beaux arts, la chose artistique et
l'art du corps, en particulier la Boxe Thailandaise.
J'aime écrire. En verité il
s'agit
de bien plus qu'un goût, mais d'un véritable
besoin, au même titre que
le besoin de manger et de boire. Avec les mots, je bois le fleuve de
mon imagination et je mange le plaisir d'etre lu par d'autres.
J'écris pour le théâtre et le
cinéma, et de fait je suis ouvert aux
projets d'écriture dans la mesure où il s'agit de
projets professionnels
Ecrivain
réaliste, une écriture en miroir de notre
société et de ses maux - Acteur, et
un flot d'émotions prompt à gicler
à la face de la caméra - Auteur, tant
d'histoires à raconter et tant d'autres
à imaginer - Boxeur Thai,
dans le carré, entre les cordes, plus de
paraître, ton jus il faut donner
Auteur du roman "Dit Violent"
paru aux Edtions Gallimard, collection Blanche, en juin 2006. Auteur de
deux nouvelles "Garde
à vue" et "Abdel
Ben Cyrano", dans le cadre de l'ouvrage collectif "Chroniques d'une
société annoncé"
paru aux Editions Stock le 12 septembre 2007.
Membre fondateur et Président du collectif "Qui Fait La France ?"
Et aussi...
...Un cri
Des indignations
Un espoir
Le bruyère joli qui habille le béton
avarié
de nos blocs inhumains et oubliés
Icare cherchant à fuir la vengeance de Minos
Allégorie de nos déterminismes sociaux
M’habillant d’ailes faites de mots
Veillant à ne pas me laisser griser par la sensation
agréable de l’envol et du vol
C’est que le feu ardent du mépris, là
de l’autre côté,
des Assis à la gueule béante, est prompt
à fustiger
Avec ses flammes assoiffées et piaffant de quitter leur
antre de morgue
d’un cinglant : Tu t’es brûlé
les ailes, te voilà rétamé !
Et que d’aucuns de nos jeunes quidams meurtris
En nos nids infestés de mépris et exsangues en
mets jolis
pour des rêves d’un ailleurs meilleur
Ne se dise : c’est foutu !
Et puisse ma plume toujours oeuvrer à narrer les vies de souffrances et de misères, celles des invisibles, des sans-voix ; puisse-t-elle redonner du courage à ceux-là et celles-là que nos détenteurs des pouvoirs, en leurs jouissances obèses et obscènes, méprisent en une vaste comédie faite de mises en scènes chaque jour renouvelées.
Et là,
attention, je fais "Action" à la
caméra. Et puis ça tourne, et le
réalisateur me dit "Maaaaagnifico", "yé
trouvé mon Scarface", "fais-moi encore ce regard qué
mé statufie". Oui c'est comme ça qu'il dit le
réal.
..
..
..
Dit
Violent by Mohamed Razane
It
is the Summer of 2002. Mehdi is 18 years old. He is an only child,
unemployed, angry. His head is mixed up with images of the poverty in
his area, an extreme-right candidate through to the second round of the
presidential elections, the explosion of the Twin Towers being shown
live on TV, his friends protesting against job cuts... Everything is
getting mixed up, especially on the night of 14 July, when Parisians
seem to forget their problems and celebrate regardless. But the party
in Paris is off-limits for Mehdi. Everything around him is too serious,
too weighty. He gives himself two-and-a-half days before ending it all.
Before he does so, “it..s time for life in the
suburbs to be described
by those living it, not the way others imagine it”.
Mehdi is highly-strung,
and the other youths have nicknamed him
“Killer Pit”. “Pit” after
Pitbull, and “killer” because he can kill, as
he..s already proven by killing his own father. Beaten for as
long as he
can remember, one day – without premeditation –
Mehdi ends up beating
his father to death. He then has to go to court and spend eight months
in custody. Above all he has to hear the witness statements of his
neighbours, who knew everything he endured and did nothing to stop it,
he has to see the photos of his bruised and battered body as a child,
he has to hear his mother asking forgiveness, through her tears, for
not having the strength to leave.
Mehdi has tried to channel
his violence. He took up boxing, which
helped for a while. But “the truth is that in Thai boxing,
like in
other kinds, destitution is in the ring for the amusement of others. It
allows them to pour out their pent-up aggression to the beat of their
frustration”. One angry evening, Mehdi misdirects his anger
and punches
his coach. After that he never goes back to train.
Mehdi suffers from being
too perceptive. All he can hear in his
block of flats are couples screaming and hitting one another. He asks
himself why his neighbours continue to live together when they cause
each other so much suffering: “They call me violent, but what
would
they call this piece of shit society we live in?” Only
37-year-old
sociology teacher Marie manages to gain the trust of this young man.
Their relationship is one of intimacy, perhaps even love. It is through
Marie that Mehdi discovers Racine – his words, his tenderness
– but is
it too late?
Short sentences, words
hurled like “fists and legs in the
ring”.
The book is traversed by this directionless energy, this nervousness,
this urgent desire to live which society has no answers for, this
violence that no-one can put a stop to. Mehdi finds himself in a race
against time and against his own end: “My story is that of a
kid
stuffed full of bitterness without realising that one day his body will
have the uncontrollable urge to spit it all back at the
world.”
Présentation
written bye frenchbooknews.com
..
"Dit Violent" en
Norvège, sorti le 15 Avril 2008 sous le titre
"Leve, Overleve" (Vivre, Survivre).
..
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«Uvanlig sterk
debutroman ...» Aftenposten
«... kan og bør leses av alle som
ønsker en dypere forståelse av livssituasjonen for
Europas nye underklasse.» Klassekampen
«... en god debutroman, og en på alle
måter sterk og gripende fortelling.» Adresseavisen
Celles et ceux qui se
mouillent dans la vie et qui ne se contentent pas juste de poser des
discours.
Des gens engagés qui affirment et assument ce qu'ils sont,
surtout face à l'adversité
Des libres penseurs ne cherchant pas forcément à
plaire
Et des tailleurs de pierres
Après un break je reviens au combat... Bon suis encore survoltée et révoltée par des milliers de choses et en toute petite fourmi que je suis je crois que j'oeuvre un tout petit peu mais demain je ne voterais pas pour les élections européennes, suis vraiment dégoutée de mon droit élémentaire de citoyenne, ai le sentiment qu'oeuvrer en proximité est plus efficace, quoique, celui ou celle qui me fera changer d'avis seront les bienvenus. Prenez tous soin de vous et de la tribu terrienne, c'est important. Isa
Participe à la production de mon prochain film « L’allée. com », en commandant le DVD de mon premier long métrage autoproduit « Rmi », sur le Blog du film à l’adresse : http://rmi-lefilm. skyrock. com/
Mères, soeurs et filles qui depuis toujours travaillent autant que les hommes et pourtant donnent la vie: proche de Dieu pour ça et proche encore pour leurs sagesses. Femme que l'on oublie d'adorer parfois et qui nous tend la main, à ce jour choisit pour être la fête des amoureux je dis que chaque instant est une fête. à ce jour choisit pour être une fête des mères, je dis que chaque jour est une journée de la Femme.
When i was a boy//Quand j’étais un gosse I was dreaming of a land//Je revais d’un pays (terre) A Promised land for everyone//Une terre promise pour tout le monde When i was a kid//Quand j’étais gamin I was diggin n’ diggin//Je creusais creusais Across the border line//Le long de la frontière I was sawing the seeds of time//Je semai les semences du temps Sun flowers, avatiah...feeling fine//Tournesol, pastèque je me sentai bien
My homeboy Ali was my buddy//Mon pote Ali était de ma bande But he was playing by the other side...//Mais il jouait de l’autre côté
So we were climing up those mountains//Nous escaladions ces montagnes Flyin’ high as eagles do...//Nous volions aussi haut que les aigles N’ meanwhile//Alors que pendant ce temps heads were banging //Des têtes se fracassaient On the lamentation walloo//Sur le mur des lamentations de rien du tout
When i was a toy//Quand j’étais un jouet I was praying with the gun//Je priai avec un flingue I didn’t know how to read //Je ne savais pas lire between the lines//entre les lignes When i was a toy//Quand j’étais un jouet I was bleeding n’bleedin//Je saignais saignais It was a sign of spine//C’était la colonne vertébrale I was layin’ on my home grown sorrow//J’étais étendu sur la tristesse de mes terres A kind of bleeding graps of wine//Des grappes de raisins s’écoulaient de mon corps My homeboy Ali was my best enemy//Mon pote Ali était mon meilleur ennemi But he was burried by the other side...//Mais il était enterré de l’autre côté (Azriel : ps 9 the Walloo Book)
Suis dans la peine et la colère ce soir, le monde est devenu fou...Non sans doute il l'était déjà. Oh Mohamerd les enfants avec qui je tente de faire surgir une once d'espoir pleurent. Et moi, sais pas, sais plus, je suis tenter de pleurer avec eux. MAIS NON, tout me révolte, je veux du vrai et du beau pour tous, non DU JUSTE. IDIOTE sans doute : m'en moque. Dis moi Mohamed les mots sont ils suffisement puissants pour dénouer la bétise et les dégats humains ? Je ne sais plus, je suis en colère, là bas il y a des gens qui meurent et moi sais pas bien quoi faire, je revendique des petites actions avec des petites gens (les enfants, le petit n'a de rapport qu'avec la taille, rien à voir avec le reste). Merci de m'avoir lu, je ne sais pas bien organiser mes actions; si tu as des idées elles sont toutes bienvenues, ceci dit en attendant je continue à lutter, à ma façon. Prends soin de toi et de ta tribu. Isa.
"Ce n'est qu'au prix d'une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide qui donnera la lumière, la justice et la dignité à tous les hommes. Ainsi la poésie n'aura pas chanté en vain."
[Alfred de Musset]
Allez à la rencontre de KAËM et ce texte aura un véritable sens
Tous mes meilleurs voeux en cette nouvelle année Mohamed. Que la santé t'accompagne, la force pour avancer, la paix pour la semer, le bonheur pour le propager et tout ce dont ton coeur espère. Et que du bon pour tes proches.
Sais pas pourquoi mais pour les bons voeux convenus n'ai pas vraiment le coeur, en revanche j'espère très fort pour toi, les tiens, tous ceux qui ont cette petite once d'âme juste un peu clairvoyante et tellement tolérante le meilleurs du meilleurs. Et comme 2009 doit faire bouger les choses, j'en ai fait "une toute petite", j'ai envoyé aujourd'hui mon bulletin d'adhésion au collectif et j'en ai imprimé plusieurs exemplaires, j'aime parler de vous autour de moi et je vois bien que les regards ne restent pas sans cette petite lumière, là, tout au fond que me dit que l'on peut tous grandir. Prends soin de toi et de ta tribu. Isa.