Igor: guitares, basse, voix, composition, écriture, arrangements
Grichka: guitare, batterie, voix, composition, écriture, arrangements
Une muse: co-composition et co-écriture sur les titres "Monsieur Roger" et "Le vent souffle et s'essouffle"
Igor naît le 8 août 19** à Denver. Grichka quant à lui naît le 24 novembre 19** à Damas. Grâce aux hasards de la vie, les deux musiciens se rencontrent au cours d’une balade à dos de dromadaire dans le désert du Sahel. Déjà interpellés par leurs prénoms inspirés de la même idolâtrie parentale pour les délicieux frères Bogdanov (le ciel les a semble-t-il réunis) et par leur admiration pour les Lalannes Bolognaises, elles-mêmes fortement inspirées par le grand Francis Lalanne, Igor et Grichka décident de faire un bout de route ensemble, qui se concrétisera ** ans et ** mois plus tard par la sortie de leur premier tube, « Monsieur Roger ».
Mais d’où leur est venue la lumineuse idée d’un tel nom, à la fois poétique et sobre ? Peut-être de leurs principes respectueux vis-à-vis de leurs nombreuses fans, en compagnie desquelles ils restent prodigieusement stoïques et timorés (ce qui n’empêche pas un petit coup de pine mesuré et concis au bon moment...) ; une certaine froideur qui les rend inaccessibles et permet de ne pas interférer dans leur carrière rondement menée. Ou alors plus certainement du seul point d’eau qui se trouvait dans l’oasis où ils ont gratté leurs premiers accords ensemble, qui n’était autre qu’un…robinet bleu.
Auréolés de nombreux prix qui leur tiennent à cœur, même s’ils n’ont pas le prestige de grands prix occidentaux (notamment le prix de l’« hémisphère Sud-Est » tiré du nom d’une maison de quartier de la banlieue de Bamako où ils se sont retirés pour limiter leur succès initial instantané), Les Robinets Bleus débarquent par la petite porte dans l’univers musical occidental avec leur musique à la fois aérienne et proche de leurs racines, à la fois douce et enjouée, énergique et déjantée. Et pour ne pas débarquer seuls, ils arrivent avec une salle de bain cybernétique promise à un bel avenir : les Robinets Bleus sont en effet désormais officiellement sur Myspace, le seul visage de ce groupe des plus modestes et énigmatiques dont on ne connaît que les notes, tant ils aiment préserver leur anonymat. Le succès ne les a pas changés, ils sont restés les mêmes, loin des couvertures people et des marches du Festival de Cannes qu’ils se sont jurés ne pas monter avant leur 90ème anniversaire.
Les Robinets Bleus boivent beaucoup, avant tout de l’eau, et c’est cette fraîcheur aquatique que l’on retrouve dans leur musique, et notamment dans leur dernier opus « A bout de moi ». Comme le dit leur dicton fétiche : « Bois sans soif et le ciel te désaltèrera » (crois en la force de la nature et elle te viendra toujours en aide). Alors à quand leur premier album ? Malgré les années passées ensemble sur les routes la guitare en bandoulière, Igor et Grichka attendent le bon moment, le moment où la terre entière sera prête à être submergée par leurs talents réunis. En attendant ils enregistrent un peu à l’arrache leurs plus beaux morceaux dans les plus grands studios de Bamako début 2009, afin de se constituer une petite plateforme sur la toile. Le groupe reste néanmoins avant tout un groupe de scène, ce qu’il revendique en soignant particulièrement son rapport au public. Il n’est en effet possible de les voir que lors de concerts privés particulièrement « select » auxquels ont accès rarement plus de vingt personnes, et ce tous les deux mois seulement. Cela afin de garder une authenticité rare et de rendre ces moments les plus magiques et singuliers possible.
Les Robinets Bleus sont à la poésie ce que les lavabos sont à la salle de bain ; retirez-leur leurs mots et vous ne verrez plus de matins brumeux, plus de couchers de soleil flamboyants. Malgré leur grande discrétion, ils sont incontestablement une pierre porteuse de l’édifice musical du XXIème siècle.
Cher Robinets bleu, j'aimerais tellement reprendre une de vos chanson dans votre profile afin d'élever le niveau de myspace. Malheureusement, par modestie ou pour garder le mystère qui vous entours vous ne laissez pas la possibilité de partager une de vos chanson dans le lecteur.
Un admirateur qui espère un jour pouvoir vous photographier un de vos concerts