Peut-être plus facile de laisser la parole à d'autres...
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Chroniques
«Voici un nouvel artiste, auteur-compositeur-interprète, qui commence à faire parler de lui, petit à petit, par le bouche à oreille : Rougge. Sa musique est un concept en soi : pas de textes mais de la voix. Une voix qui suit la mélodie, la dépasse, avance en parallèle, et crée des émotions. De l'Emotion. Oui, c'est ça Rougge : de l'Emotion musicale.
En attendant la chronique de son premier album, Fragments, vous pouvez vous rendre sur sa page Myspace pour en écouter 4 extraits. Eteignez la lumière, appuyez sur Play et fermez les yeux...»
(Webzine « Discordance »)
http://www.discordance.fr/+Decouvrez-Fragments-le-premier+.html416
«Cet album vous met pendant 45 minutes hors du temps, comme s'il s'était suspendu, comme une invitation à une méditation régénératrice… C'est un album unique en son genre, enfin il me semble… La simplicité apparente du piano-voix est trompeuse, elle est porteuse d'une intensité d'autant plus prenante qu'elle est dépouillée. Pas d'effets surchargés, pas d'esbroufe, l'essentiel.»
(Webzine « Le doigt dans l'œil » Norbert Gabriel)
http://www.ledoigtdansloeil.com/chroniquesCD.html
« Fragments est à la musique ce que le monochrome est à la peinture : une porte où la nuance est la force d'un concept que Rougge décline avec maestria.»
(Webzine « Vailloline »)
http://www.vailloline.com/rouggecd.htm
« La démarche de Rougge est simple et se résume dans la formule "un piano et une voix". Ce choix est à l'inverse de la démarche, un tour de force pour qui s'y aventure, seul et sans aucun artifice ne pouvant masquer une lacune. Avec ‘Fragments' et ses onze morceaux, Rougge réussit ce difficile exercice sans fausse note. (…) cet album intimiste, lui, son piano et vous, est envoûtant.. Mais au-delà, Rougge possède sa propre couleur, une nouvelle couleur à découvrir (…).»
(Webzine « Le zata »)
http://zata.free.fr/chronique.php?id=1139
«Teintures rouge vif. Trois coups secs sonnent sur le parquet. Le rideau se lève. Sur la scène, un piano solitaire. Un large piano noir laqué aux touches bicolores. Silence. Léger son. Petits murmures. Quelques notes au piano emplissent avec grâce la salle. Des notes claires au charme profond. Douces mélodies tantôt graves, tantôt aériennes. Puis vient une voix. Une voix sans pareil. Une voix sans phrase, sans mots distincts, juste une voix. Une voix masculine haute perchée. (…) Une voix magnifique. Rien d'autre.
Bienvenue dans le monde de Rougge qui signe en ce début d'année son premier album : Fragments. Onze fragments, onze histoires sans mots, sans verbe où se conjuguent à merveille piano et voix. Onze fragments habités, émouvants, à fleur de peau soutenus par une sensibilité sans pareille, que l'on retrouve aussi bien dans le chant que dans les mélodies. Une sensibilité unique qui rejoint par certains côtés celle d'Anthony ou de Tom Yorke. Autant de voix et d'univers atypiques où la sensibilité se place au centre de tout. Une sensibilité sans fard et sans retenue qui au-delà du plaisir auditif qu'elle procure donne la chair de poule.»
(Webzines « Indietronica » et « Foutraque »)
http://www.indietronica.com/spip.php?article299
http://www.foutraque.com/chronique_disque.php?id=3049
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