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A l’origine, les quatre ménestrels avaient pour seul objectif d’être les coqueluches des mariages. Mais leur carrière en ce domaine fut hélas bien éphémère…
C’est lors de ces funestes noces que le destin en décida autrement :
Alors que le contrebassiste, dans un élan de « rock’n’roll attitude », lançait son instrument dans la pièce montée et que le banjo-man flirtait avec la mariée, les propos politiques tonitruants du clarinettiste se mêlaient au gros musette intempestivement diffusé par l’accordéoniste.
Le lendemain, on retrouva ouais-Ding Jay, l’animateur de la soirée, dans le placard à balais, gavé à la gnaule d’Auvergne.
Exclus de ce milieu, c’est dans la rue et les troquets qu’ils sévissent !
Vous l’aurez compris, Paye ton Schtreimel, c’est un peu du balloche mais pas sans une certaine énergie « punk ». Ils sont quatre :
Denis, accordéon, yeux bruns.
Sylvain, clarinette, jolie crête.
Xavier, contrebasse, choubidouman.
Béryl, banjo, belles chaussures.
Ils développent aujourd’hui un répertoire très personnel autour du klezmer traditionnel. Leur musique imagée fait appel au théâtre et à l’improvisation, tout en gardant la dimension dansante propre aux musiques de l’est. Ils entretiennent ainsi un rapport « giga-groovy suintant» (cf. ouais-Ding Jay) avec le public.
A cheval entre musique traditionnelle yiddish et bière d’avant-garde, ces quatre beautés nuptiales provoquent à coup sûr : engouement, hystérie, nausée, analphabétisme, dégoût, amour, gloire… avec des jouets en plastique et tout ça dans le même bain.
Des musiciens remarquables (clarinette, banjo, contrebasse, accordéon ringard), avec un niveau très très fort mais ils ont de l’humour.
Petit détail : Igor, le tromboniste présent sur l’enregistrement ne fait plus parti du groupe et ouais-Ding Jay ne le remplacera pas !!!
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