Michel Serviteur, painter equiped with an atypical personality, a spiritual man loan of an ecumenical vision of the faith, and finely, a sharp sectional view witch goes from paradise to hell.
his universe is dense, attractive, his language is deep and it's under the human condition that all his art is told.
Using diverse materials including sometimes fire, his pallet is broad, loaded with unadulterated and loud colors. His style is rough and nervous as he applied his paint on the canvas, or throws it by an excavator.
His painting goes beyond it field, stretching the limits of art.
It remind me of the DADA movement, Jackson Pollock, Joseph Beuys, and H-E Gombrich witch says to us: " for a new world worthier of the man in whom the forces of imagination find their rights vis-à-vis to a sterile rationalism".
With these words I hope I give you the desire to know this artist and appreciate his contemporise work, wich as no equivalent so far.
Stéphanie Gabbay
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Je vous invite à voir et à revoir sans modération Rmi, diffusé sur la chaîne du câble LYONTV et sur le net lyontv.fr (pour connaître les horaires de diffusion, laissez un message sur la page contact de lyontv.fr ).
N'hésitez pas à faire suivre ce message à tous vos amis afin de contribuer à l'émergence d'un nouveau projet de long métrage alternatif.
Hope the holiday season is treating you well! I thought I’d let you know that I have a new Poetry CD coming out next year featuring translations of the Chinese master poet Du Fu. The label that released it is offering a pre-release digital preview to accompany my book Facing the Moon. Details can be found at http://brokenelectric. com/merch. htm
Bonsoir Michel !
Bienvenue dans mon espace et merci de me recevoir dans le tien. J'aime la composition, les couleurs, l'intensité...
Scarlett
www.scarlettbrebion.com
bonjour michel ...
une revenante.... et un Petit rendez vous a 12h00 vendredi prochain, 20 avril au cinema du Monde.
La Birmanie... un voyage insouciant… des pagodes dorées, des sourires magiques? une junte militaire? la grande dame de yangoon enfermée? des traditions anciennes? le boycott économique? un peuple en otage? un peuple en fuite? une culture fascinante? une faune préservée? Un voyage impliqué.
Projection de 41 minutes, « Dans l’ombre de ton sourire » de Sophie Ansel.
Une vision personnelle suite à un voyage de 8 mois dans le coeur birman de la Birmanie jusqu'en Malaisie.
Le film sera présenté dans le cadre du FESTIVAL JULES VERNE http://www.julesvernefestival.com/jva/
à Paris , vendredi 20 avril , 12h00
CINEMA DU MONDE 42, Bd Bonne Nouvelle - 75010 Paris Métro : Bonne Nouvelle (lignes 8 – 9)
possibilite de prendre les places sur place ou reservation sur le site
" Dans l'ombre de ton sourire", Sophie Ansel - 41minutes - Voyage dans le coeur birman. Après avoir vécu 4 années en Malaisie, Sophie quitte son boulot et part parcourir la Birmanie. 5 mois de voyages dans le pays qui la conduiront à retourner sur ses pas en Malaisie et passer 3 mois supplémentaires, le temps de redécouvrir son pays d'adoption au travers des yeux des clandestins Birmans et l'occasion de découvrir ce que cache l'ombre des pagodes dorées et des sourires birmans.
Le flûtiste ne respire plus. Il a fini d’expirer, son souffle d’illusion est maintenant terminé.
Le cours du temps remplacera sa mort tragique.
Je me souviens pourtant de sa musique.
Ce champ abyssal qui n’arrive que dans la nuit.
Cet appel a l’abandon total.
Ce rituel machinal d’une issue de secours.
Trouver la voie ce chemin qui permettra la fuite de soi.
Comprendre ce tourbillon d’évasion qui m’envahit contrecoup de la décontracte.
Perdre en tous lieux la raison première, perdre contact.
Ce goût amer de mort n’étanche pas cette soif de liberté.
Celle qui par de vertigineuse mortification n’amène que la déception.
La déception insaisissable d’un trop tard trop vite.
Celle qui chaque jour m’habite, ce locataire ne réclame que la mort.
J’ai entendu cette mélodie qui ravage ma vie.
Ce sentiment de vertige quand au-dessus d’un vide intérieur tout élan d’espoir disparaît.
Ce détachement du cœur qui éteint du coup la lueur des yeux.
Cet état dans lequel règne mon ego.