General
Les associations et collectifs suivants lancent cet appel: Collectif MMD, Love Machine, Deadline, 100 Megawatt...
Music
Les scandales de la machine Sacem
Chaque année, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique récolte 760 millions d'euros pour les redistribuer. Une tuyauterie archaïque qui fuit de partout.
Adrien Guilleminot , Newbiz (n° 17), le 10/01/2002 à 07h00.
http://www.01net.com/article/171713.html?rub=
Movies
Vous souvenez-vous des accusations faites aux intermittents du spectacle ??
Mais avez-vous appris ce qui s'est qui c'est passé par la suite ?? non ?? et bien lisez cet article instructif paru dans le monde dont le lien est ci dessous !!
http://www.lemonde.fr/culture/article/2008/02/02/comment-les-intermittents-du-spectacle-ont-ete-leses-par-leur-caisse-professionnelle_1006696_3246.html?xtor=RSS-3224
Television
Comme la Sacem en France, la GEMA allemande exige des auteurs qu'ils enregistrent leurs oeuvres auprès d'elle en mentionnant chacune des oeuvres existante utilisée dans la composition. Prenant le règlement à la lettre, un artiste allemand compte déposer par camion 70.200 formulaires d'oeuvres qu'il a exploitées dans un remix.
L'artiste d'avant-garde allemand Johannes Kreidler est un musicien reconnu dans son pays. Il a remporté plusieurs prix nationaux, s'est produit partout dans le monde, et enseigne la théorie musicale et la musique électronique à l'Université de Musique et de Théatre de Rostock. En clair, il n'est pas le premier illuminé du coin. Pourtant Kreidler a composé un remix de 70.200 titres compilés dans un ensemble de 33 secondes, parfaitement inaudible...
http://www.numerama.com/magazine/10476-La-Sacem-allemande-noyee-sous-un-remix-de-70000-chansons.html
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Riposte graduée et surveillance du web : une journée décisive... Un paquet peu cadeau !!
C’est aujourd’hui que va être décidé le sort du paquet télécom. Le 7 juillet, ce lot de directives touchant les communications électroniques va être finalisé en commission, avant un vote à la rentrée. François Pellegrini, maître de Conférences, a envoyé une note aux députés européens pour les éclairer des dangers de ce texte.
Plusieurs amendements déposés parfois trop rapidement préparent en effet le terrain au déploiement massif de la riposte graduée et de la surveillance des réseaux en Europe, constituant en plus une menace pour les logiciels libres.
http://www.pcinpact.com/actu/news/44650-francois-pellegrini-paquet-telecom-surveilla.htm
Books
Appel des musiciens lyonnais à la sauvegarde des cafés-concerts (2008)
Appel des musiciens lyonnais à la sauvegarde des cafés-concerts
C'est une sonnette d'alarme que ce texte veut tirer. Nous, musiciens tout style et tout statut confondus sommes inquiets. Inquiets de voir se dégrader nos conditions de production. Inquiets de voir disparaître les petits lieux de production. Le grand nettoyage de la culture a déjà commencé, dans l'indifférence la plus totale. On estime le nombre de groupes dans la région lyonnaise à plus de 3000. Mais combien de lieux, accessibles, pour les produire ?
Ainsi, Le Citron arrête sa programmation en Mars, les Capucins a divisé par 4 la sienne, le Tostaki a du tout arrêter du jour au lendemain contraint par une bureaucratie peu soucieuse des impératifs quotidiens de ce genre d'enseigne. Le Furib'art est confronté à un véritable acharnement de la part de la police qui verbalise à outrance et parfois de la façon la plus absurde. Et que dire du Sonic, qui croule sous les amendes pour affichage sauvage et qui - sans en être directement responsable - risquent bien de faire couler la péniche rapidement. Il semble plus important pour la Municipalité d'offrir des espaces publicitaires à certaines sociétés que de donner aux Artisans de la Culture des panneaux d'affichage libre, pour qu'eux aussi puissent promouvoir leur travail.
Tout cela ne serait–il qu'un début ?
Lire la suite ici : http://100mw.free.fr/petitions/petitions.html
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la sacem ce qu il faut savoir
Avant, j’avais une vague, très vague idée, du fonctionnement de ce monde-là, la sacem : ma connaissance se limitait aux émissions sur France-Inter et à la rencontre d’un auteur compositeur interprète, un membre de cette sacem, en 1992, à Arras.
« Petite vedette régionale », grâce à un 45 tours dans « une maison de disques », la trentaine, je lui avais envoyé une présentation POESIE, il m’avait invité. Nous avions passé l’après-midi à discuter puis quelques soirées au restaurant... je le croyais intéressé par ma poésie, je pensais même qu’il se l’approprierait pour « un prochain album »... mais il ne tarda pas à déclarer ses véritables intentions : il souhaitait être ma « première expérience homosexuelle » ; je l'ai utilisé dans une pièce de théâtre ! mon refus catégorique stoppa nette cette « amitié naissante ».
En 1999, vivant alors neuf cents kilomètres plus bas, dans le Lot... à une soixantaine de kilomètres d’Astaffort, village réputé par son adjoint au maire aux attributions culturelles : Francis Cabrel... organisateur de « rencontres » dont Jean-Louis Foulquier s’était un vendredi soir, voulu le VRP. Je jouais la « carte régionale » et fin février 1998, ma déjà vieille 205 s’arrêtait sur la place de l’office du tourisme, à quelques mètres du 1 rue du Plapier où le maître m’avait convoqué avec 19 autres sélectionnés pour les dixièmes rencontres. Une semaine pour créer un spectacle en première partie de Louis Chédid.
Là me fut inculquée l’impérieuse nécessité de devenir « membre de la sacem », donc de pouvoir présenter au moins cinq « oeuvres » dont l’une pourra se prévaloir d’au moins cinq diffusions sur une période supérieure à six mois. Le représentant du Lot-et-Garonne de la sacem répondait à nos questions, une « abondante » documentation était à notre disposition. Et un « ancien haut dirigeant de la sacem », reconverti « formateur » était même descendu de Paris pour nous conseiller lors du repas du dimanche soir : Philippe Albaret, aussi responsable du « chantier des francofolies de La Rochelle »...
Devenu membre de la sacem, j’ai reçu et lu les statuts. Impression de malaise. Pourquoi, alors que la sacem communique sur le nombre de ses membres, cette distinction entre membres « de base », membres professionnels et membres définitifs ? Aux élections suivantes, du Conseil d’Administration, aucun bulletin dans ma boîte...
Devenir « sociétaire professionnel », c’est obtenir 16 voix à l’Assemblée générale... et recevoir les bulletins de vote, qui ne sont pas envoyés aux simples membres, qui peuvent se renseigner et se déplacer à Paris s’ils veulent la prise en considération de leur petite opinion ! Donc ma voix compte 16 fois moins et en plus tout est fait pour que je ne participe pas au suffrage. Pourquoi ?
Puis je me suis lancé sur internet : la sacem veut bien reconnaître son inquiétude... mais à cause du « téléchargement illégal », danger imminent pour les sociétaires en situation de perdre le fruit de leur travail... la sacem, « en toute logique », veut, mobiliser ses troupes.
Si plus de 100 000 membres se « révoltaient », quel concert !... et la situation du hold-up permanent perdurerait !...
Car il ne s’agit naturellement pas, pour la direction de la sacem, de défendre 100 000 membres mais de maintenir la situation actuelle où quelques centaines de ces membres et autant de très bien payés s’engraissent. Frais généraux généreux, subventions, aides... à certains...
Quand la sacem annonce « le coût net de la gestion des droits en 2004 a été de 114 millions d'euros. Il est en légère progression et représente 15,7% des droits perçus » elle joue sur le concept de coût net en retirant des charges nettes les 30,3 millions d'euros de ressources financières et diverses qui proviennent principalement du placement des droits en attente de répartition (donc de l'argent des sociétaires).
Le coût réel « de la gestion » est bien de 144,7 millions d'euros (1648 collaborateurs au 31 décembre 2004) soit 19,92% des 726,5 millions d'euros collectés en 2004. Quand les oeuvres de Ravel (décédé en 1937) tomberont dans le domaine public, de combien seront réduits les sommes collectées ? A quel pourcentage réel passeront les frais ?
Est-ce acceptable par les 109 000 sociétaires ? Ces 144,7 millions d'euros pourraient peut-être trouver une utilisation plus culturelle ?
Le danger d’internet pour la sacem, c’est l’information, la circulation de l’information. Que ceux qui savent, devinent, enquêtent, puissent s’exprimer... Alors la sacem cherche des « parades ».
Laurent Petitgirard, président du Conseil d’administration, débute, en avril 2004, son édito par :
« En décembre 2003, le Conseil d’administration de la Sacem a décidé de baisser de 50% le « cens argent », c'est-à-dire le minimum de droits qu’il faut pour pouvoir accéder au statut de sociétaire professionnel, puis à celui de sociétaire définitif. »
Explication très instructive :
« Cette baisse n’a pas été décidée arbitrairement, le Conseil ayant constaté que le cens argent, indexé sur l’évolution de la répartition des droits, avait depuis 1980 augmenté deux fois plus vite que les indices servant de référence à la revalorisation des salaires. »
On peut traduire par : depuis 1980, le conseil d’administration a réussi à limiter l’accès au statut de sociétaire professionnel, permettant ainsi à un petit groupe inféodé aux majors de diriger sans opposition notre noble institution.
Premières informations chiffrées sur le cercle restreint : « Vous étiez en tout 116 lors de la promotion de 2003. Avec cette mesure, vous serez 760 en 2004, parmi lesquels 576 nouveaux sociétaires professionnels et 187 nouveaux sociétaires définitifs. »
Mais le nombre total des sociétaires professionnels reste « un secret »... (demandé... aucune réponse) secret levé dans la même LETTRE... en juillet 2006 : « 1971 sociétaires professionnels et 1766 sociétaires définitifs »... en fin d’un article où le siège de Neuilly a accueilli « 230 nouveaux sociétaires professionnels et 83 nouveaux sociétaires définitifs », la « promotion 2006. »
576 sociétaires professionnels en 2004, 230 en 2006, on peut présager un nombre similaire en 2005, soit 576 + 230 + 230 = 1236, qu’il convient de retirer des 1971 sociétaires professionnels actuels, ce qui nous fait par extrapolation assez précise pour 2003 : 735 sociétaires professionnels ; par honnêteté intellectuelle, nous pouvons conserver les 1766 sociétaires définitifs, en considérant que les sociétaires définitifs 2006 étaient déjà au moins sociétaires professionnels en 2003.
Pour obtenir le chiffre des « vrais » membres sacem 2003, il convient donc d’ajouter 735 et 1766. Soit environ 2500.
[Parmi eux, j’en suis persuadé, certains ne soupçonnent même pas cette politique... ils créent]
« Au début de l’année 2003, nous avons passé le cap des 100 000 sociétaires, pour terminer l’année autour de 105 000, parmi lesquels environ 90 000 auteurs et compositeurs vivants. »
Laurent Petitgirard, toujours La Lettre, en janvier 2004.
Environ 2,5% des membres étaient considérés en 2003. Trois ans plus tard, le président du conseil d’administration a vraiment de quoi fanfaronner, en appeler à la mobilisation générale : environ 4% peuvent s’exprimer.
Une oligarchie dirige la sacem. Et la direction demande aux sous-membres de défendre la citadelle assiégée. Comme les nobles au pouvoir exigeaient du peuple qu’il verse son sang pour la patrie en danger.
Combien d’années les 100 000 membres méprisés accepteront encore de compter pour de la bouse de vache ?
« Dans toute oligarchie se dissimule un constant appétit de tyrannie » (Nietzsche)
[Même si je devenais « membre pro », il ne me viendrait pas à l’idée de perdre mon temps dans un Conseil d’Administration. Qui plus est à Paris !]
http://www.parodiste.com/lasacem.html
Heroes
Les DRM vieillissent mal (chez Yahoo aussi)par Astrid Girardeau
Par un mail envoyé à ses clients, Yahoo a annoncé la fermeture de son service de musique en ligne, Yahoo Music Store, le 30 septembre prochain. Cela avait été évoqué en avril dernier, le groupe préférant opter pour un partenariat avec la plate-forme Rhapsody. Tout comme dans l’affaire Microsoft-MSN Music, parallèlement à l’arrêt du service, Yahoo a prévu d’abandonner le maintien du système de protection utilisé, les DRM. C’est-à-dire que les fichiers achetés seront bientôt inutilisables. Les consommateurs n’ont pas tardé à réagir.
La suite ici : http://www.ecrans.fr/Yahoo-contourne-difficilement-ses,4742.html
ARTICLE TELERAMA : Pourquoi le disque craque?
En 2003, le chiffre d'affaires du disque était de plus d'1 milliard d'euros. Quatre ans plus tard, il a baissé de moitié et ses effectifs ont diminué d'autant. Toute la filière est touchée, des studios aux points de vente. Grand temple du vinyle, puis du CD, la Fnac a muté: dans les rayons, baladeurs et jeux vidéos ont remplacé les disques, qui ne représentent plus que 14% de son chiffre d'affaires! Pourtant, on n'a jamais écouté autant de musique. En fond sonore dans les magasins ou à pleins tubes dans ces petits écouteurs blancs qui font maintenant partie du kit de survie urbain.
Alors pourquoi ce divorce soudain entre le disque et la musique? A qui la faute? Comment recoller les morceaux? (...)
Le piratage, à l'origine du mal?
Pour les hommes de l'art, le doute n'est pas permis. Selon les estimations du ministère de la culture, un internautes français sur deux télécharge illégalement. La France est devenue le champion occidental du piratage. Et le téléchargement légal ne décolle pas: 7% du marché, contre 20% aux Etats-Unis. (...)
Votée en mars 2006, la loi antipiratage prévoit jusqu'à 300 000 euros d'amende et trois ans de prison contre les internautes boulimiques. Mais elle n'est pas appliquée et semble difficilement applicable. Condamner et emprisonner des adolescents dont le crime est d'avoir piqué de la musique semble des moeurs d'un autre temps... D'où le peu d'empressement des politiques à soutenir ce texte. Idem pour les artistes, bien que concernés au premier chef (moins de ventes égale moins de royalties), mais peu désireux de se mettre à dos des millions d'internautes. (...)
L'accord Olivennes va-t-il sauver l'industrie du disque?
Rien n'est moins sûr. Piloté par Denis Olivennes, le patron de la Fnac, à la demande du ministère de la culture, cet accord ne revient pas sur la possibilité de poursuivre les pirates devant les tribunaux. Il préfère jouer la carte de la dissuasion. L'internaute indélicat recevra d'abord des mails d'avertissement et, s'il persiste, sa connexion pourra être suspendue. Impliqués, les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) pourraient installer des "radars" sur le Net et constituer une liste noire des récidivistes. (...)
Du côté des majors, on semble se satisfaire de ces mesures. Mais, pour de nombreux professionnels, revenir sur la gratuité est un leurre. (...)
Emmanuel de Buretel renchérit. Pour le fondateur de Because (Rita Mitsouko, Justice, Manu Chao), qui connait bien les majors pour les avoir longtemps fréquentées, pourchasser les pirates relève du contresens. "On a toujours tort de se croire plus fort que la technologie. Comme les éditeurs de musique, qui ont bien rigolé en voyant débarquer le phonographe, persuadés que les partitions resteraient la référence. Depuis, tous ont été rachetés par les maisons de disques. Continuer à incriminer les usagers comme le fait Olivennes, c'est de la politique, de la poussière d'étoiles. Il faut cesser l'hypocrisie et s'en prendre aux vrais responsables: les fournisseurs d'accès à Internet."
Les fournisseurs d'accès à Internet (FAI), ni responsables, ni coupables?
C'est en tout cas leur ligne de défense. Très discrets, les "fabricants de tuyaux" se retranchent derrière les usagers sur l'air bien connu du "Ce n'est pas notre faute si les gens utilisent mal ce qu'on met à leur disposition". Pourtant, qu'ils vendent des abonnements haut débit ou des forfaits téléphoniques giga puissants, leurs campagnes publicitaires sont sans équivoque. "Téléchargement illimité", "libre accès", "des milliers de clips et de titres disponibles". "Comme il était difficile de communiquer sur les évènements sportifs avec des droits chers ou les sur les sites pornographiques, qui sont une destination prioritaire pour les internautes, analyse Emmanuel de Buretel, les "providers" (fournisseurs d'accès) ont choisi la musique comme produit d'appel. Google, Yahoo!, Youtube mais aussi Apple et Nokia se servent de nos clips et de nos chansons, donnent accès à nos catalogues sans contrepartie. Les radios musicales ou non paient une redevance, mais eux non! Ils tuent la culture." (...)
Et si les maisons de disques avaient elles-mêmes scié la branche?
"Il y a eu un vrai changement au milieu des années 80, avec l'apparition concomitante du CD, de la distribution en hyper et de la pub télé. D'un seul coup, on s'est rendu compte qu'on pouvait vendre un disque rien qu'en le montrant à la télévision. Un simple sticker "Vu à la télé" suffisait! Peut-être que certains de ces albums n'étaient pas de grande qualité." Doux euphémisme... Comme souvent dans les majors, Marc Hernandez, le directeur de RCA, n'est guère enclin à l'autocritique.
Il est pourtant difficile d'escamoter ces années cruciales où le disque est devenu une pompe à fric. Plébiscité par un public en quête de modernité, le Compact Disc se vend comme des petits pains. Devient même un objet de consommation courante que l'on met dans son Caddie entre les yaourts et les canettes de bière. Par l'odeur alléchées, les multinationales rachètent les maisons de disques. Aux petits patrons succèdent les actionnaires. L'ambiance change radicalement. "Avant, on faisait ce boulot par amour de la musique ou des artistes, se souvient Armand Thomassian, ex-chef de produit chez Polydor et V2. J'ai compris que la page était tournée au début des années 90, lorsque mon directeur m'a expliqué qu'il préférait un type qui vendait un million de disques et puis plus rien apès plutôt qu'un artiste qui vendait cent mille copies à chaque album. La seule chose qui comptait pour lui, c'était sa carrière, faire du chiffre pour pouvoir mieux se revendre ailleurs. Ca m'a choqué, moi j'y croyais encore. Petit à petit, il s'est avéré qu'on n'était plus là pour révéler des artistes, mais pour faire des coups, du cash pour les actionnaires."
(...)
Pendant ce temps, en passant du vinyle au numérique, le prix du disque a quasiment doublé. On réédite à tour de bras et à très peu de frais. Les catalogues sont essorés, les albums "repackagés" ou réédités quelques mois après leur sortie en y incluant le nouveau tube: tout est fait pour inciter les gens à racheter ce qu'ils ont déjà et susciter toujours plus de profit. Pendant plus de dix ans, on prend les consommateurs pour des pigeons; ils sauront s'en souvenir.
Les maisons de disques sont-elles condamnées à disparaître?
Ce ne serait pas souhaitable. Malgré les dérives et les abus de certaines. Chaque label a sa personnalité, ses usages, quelquefois même sa philosophie. "Notre boulot, c'est s'assurer aux atistes un minimum de confort pour leur création, de leur donner des avances, de leur fournir des moyens parfois aussi, de les aider à rendre leur travail plus lisible. Comme un éditeur avec ses auteurs" (Marc Thonon).
Evidemment, le départ fracassant de Madonna de Warner Music, ainsi que la décision de Radiohead de mettre son nouvel album en libre téléchargement sur Internet tendraient à prouver que la musique pourrait s'affranchir de la filière industrielle classique. Mais ce qui vaut pour les superstars est-il valable pour des artistes inconnus? Pas sûr. Croire que l'on peut faire carrière grâce à Internet relève encore du conte de fées. (...)
Y a-t-il un avenir pour le disque?
Non, si l'on en croit les professionnels américains. (...) C'est aller vite en besogne. L'avènement de la musique dématérialisée n'implique pas fatalement la disparition de la petite galette brillante. Une partie de la production évoluera vers l'objet de luxe plein de bonus multimédias, le collector, la série limitée. Le reste pourrait bien demeurer en l'état; nombreux sont ceux qui ne sont pas prêts à lâcher le "physique" pour le MP3.
Et pas seulement les quadras. "(...) Le comportement des consommateurs a changé. Leurs achats sont réfléchis. Ils sont devenus plus exigeants sur la qualité des albums." (Guy Messina, directeur musique de la Fnac). Et les "piratent" souvent pour écouter avant d'acheter.
A ce jeu-là, les indépendants s'en tirent plutôt bien. (...) La crise aura au moins eu une vertu: celle de remettre l'humain et la qualité artistique au centre des débats. (Stéphane Jarno)
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Je n'ai pu valider un bon nombre de commentaires forts interessants car il y avait des videos, images, etc attachées !!
Comme vous l'aurez compris, ce n'est pas un espace pour faire de la pub alors merci de faire attention !!
Les amis ;)
Si ca vous tente, on peut mettre un de vos titres sur www.100megawatt.com
On essayera de les faire passer dans nos reseaux, voire à la radio...
envoyez 2 titres en mp3 à 100mw@live.fr pour nous permettre d'en choisir un !!
"Travailler plus pour penser moins !!"
LOL
andre bereta
Comments
Apr 25 2009 1:34 PM
One Love
Aziatic
Mar 27 2009 7:59 AM
Mar 27 2009 12:31 PM
Mar 27 2009 8:47 PM
de passage sur ta page en ce jour exceptionnel pour te souhaiter un joyeux anniversaire en éspérant que tout se passe pour le mieux !
Prends soin de toi.
A bientôt Didier
Mar 27 2009 8:59 PM
Plein de bonheur et de bisous pour toi
Feb 27 2009 10:12 PM
Dec 21 2008 3:17 PM
Participe à la production de mon prochain film « L’allée. com » en achetant le DVD de « Rmi ». Tu peux le commander sur le Blog du film à l’adresse : http://rmi-lefilm. skyrock. com/
Merci d’avance pour ton soutien dans ce projet et que tous mes vœux de réussite t’accompagnent tout au long de cette nouvelle année qui s’annonce comme difficile,
Jean-Claude
Réalisateur du film « Rmi ».
Feb 15 2009 2:14 PM
Or donc nous organisons une soirée de soutien aux sans papiers.
Il faut un max de people.
Du coup voici un petit blabla que tu peux faire tourner si tu te sens un minimum concerné par tout ça.
Voir même venir à la soirée avec pleins de potes.
Bboy
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"On a pas bourré les charters ensemble"
Le 9 avril tous à la Bellevilloise.
Le Bazarsonik et RESF, en étroite collaboration avec la Bellevilloise organise une date d'information et de soutien aux sans papiers.
La soirée s'articulera autour d'interventions
- de RESF www. educationsansfrontieres. org
- du GISTI www. gisti. org
- de la LIGUE DES DROITS DE L'HOMME www. ldh-france. org
- du mouvement des JEUNES MAJEURS http://www. millebabords. org/spip. php?article10173
Coté musique le Bazarsonik invite sur scène
NO ONE IS INNOCENT
RODOLPHE BURGER
KIEMSA
DAM BARNUM
Et pas mal d'autres surprises (bouffe, DJ, Slam, projection vidéo, expo photos).....
L'entrée sera à 10 euros, mais 200 places pour les sans papiers et les précaires seront vendus 5 euros.
Faites tourner l'info SVP
On a besoin de bouche à oreille et de votre présence lors de la soirée.
http://www. myspace. com/le9avril2009
A bientôt
Bboy
Feb 2 2009 3:28 PM
A bientôt
La Tribu de Tous En Scène
Jan 2 2009 9:11 AM
Aug 29 2008 6:28 AM
On te suit !!!
Belle journée à toi
Tophe
Aug 28 2008 8:50 AM
Ta lutte est nécessaire, et nous te soutenons.
a +
stoof
Aug 27 2008 2:18 PM
Aug 22 2008 8:17 AM
merci pour l'invitation, on est contents d'apporter notre maigre contribution, c'est bien que des pages comme la tienne existent :)
bon courage !
Aug 18 2008 5:36 PM
Il en va des auteurs comme des intermittents et des intermittents comme de la société en général, l'écart n'en finit pas de se creuser de manière obscène...
Je n'en finis pas de payer à la SDRM des sous pour fabriquer les disques contenant mes propres oeuvres, argent qui me revient quelques mois plus tard en droit d'auteur via la Sacem... à hauteur de 75%
25% de 600 euros = 150 euros de frais de dossier pour une opération qui ne sert à rien !
(vraiment ???)
De même est-il si difficile de percevoir des droits pour diffusion à l'étranger ?
Quelquechose m'échappe, là...
Bien à toi
Monsieur
Aug 16 2008 6:47 PM
Aug 16 2008 6:27 PM
Un de mes compositeurs m'en avait touché quelques mots il y a quelques jours, maintenant j'en sais plus et c'est tant mieux, alors que je m'apprête à sortir un single puis un album.
Si je peux aider à quoi que ce soit, fait moi signe !
Musicalement,
CEMIL
Aug 15 2008 12:34 PM
A bientôt
Quand La Diva S'en Va
Aug 9 2008 7:51 PM
Continue ta lutte et que d'autres fasses comme toi.
Merci !
Les Grosses Bulles !
Aug 9 2008 7:19 AM
Courage ...
Aug 8 2008 1:04 AM
Bon courage pour ce combat que tu mènes pour les auteurs!
Aug 7 2008 3:37 PM
Personnellement je ne suis qu'auteur. Pour environ 200 passages en salle déclarés pour la majorité je n'ai touché que 7.5 de la sabam, certains passages pourtant en festival et grandes salles, en France et en Belgique. Pour les petites salles souvent pas de déclarations tant elles ont du mal à s'en sortir. Pas de souci pour moi, l'essentiel étant le partage avec le public. Je commence à écrire pour des artistes connus, des maquettes mais pas encore de sorties officielles. J'imagine que les passages seront mieux étudiés. Heureusement qu'écrire ou faire de la scène est avant tout une passion.
Merci à la Sacem de tenir compte des artistes qui ne sont pas du tout rémunérés à hauteur de leur talent ou de leur travail. Il y a des fraudeurs dans tous les métiers, les artistes honnêtes ne doivent pas payer pour eux. Il suffirait de pénaliser lourdement ceux-ci quand ils sont découverts, la dissuasion serait sûrement efficace.
Musicalement vôtre à tous
Aug 7 2008 11:26 AM
Aug 5 2008 10:14 PM
100% d'accord avec vous…
Les majors n'investissent quasiment plus rien, les artistes d'aujourd'hui qui s'autoproduisent ce sont eux qui prennent tout les risques…il est temps que l'autoproduction soit reconnue et rémunéré à juste titre…
Merci pour l'invitation
Alain Ernst
Aug 5 2008 6:31 PM
Je sais bien que les artistes galèrent en France, après la complexité de la Sacem j'avoue que je ne connais pas trop n'étant pas auteur.
Mais je connais pas mal d'artistes et si ta page peut les aider je t'en félicite, vivre de son art est tout un art si je peut me permettre !!!
Merci pour eux et bon courage pour la suite. Je ferais passer le lien de ton MySpace à mes amis musiciens cela leur sera utile.