Solenn Fresnay

www.myspace.com/solenn.fresnay

Je n’ai jamais appris à aimer/ Pour survivre j’ai appris à mentir - - -

  • Solenn Fresnay

  • Female
  • Un paillasson devant la ville, Deauville, FR

96020659||11110|http://c1.ac-images.myspacecdn.com/images02/79/m_36e84933d3ec40d1b49858a9e9cbf834.jpg

Blurbs

About me:

Découvrez la playlist Nouvelle playlist avec Nico
"Ne pas descendre sur la voie danger de mort", second recueil, création pour deux comédiens et une danseuse, au théâtre fin 2010 début 2011. Avec : Nadine Bellion, Philippe Baron et Claudia Gradinger. Cover Sandra Langel "Tu –peux- aller -sortir –du- congélateur- s’il- te –plaît- le- poulet/Il est bientôt l’heure/Les invités ne vont pas tarder/Pendant ce temps/Je vais aller me chercher un gilet/C’est qu’il fait froid/S’ils arrivent en retard, qu’allons-nous devenir ?"("Ne pas descendre sur la voie danger de mort",théâtre) Greg "Je ne sais pas vraiment pourquoi on écrit,je crois qu'on écrit pour trois ou quatre personnes qu'on aime et qui vous croient forte et qui ne savent pas que d'un mot ils peuvent vous mettre à terre"(Sagan) Photobucket "Tu peux tout écrire sur une feuille de papier. Tu peux tuer ton père, ta mère, tailler une pipe à ton propre frère, te faire sauter la cervelle.../... Tu peux vraiment tout écrire./ La feuille de papier ne te tuera jamais./ L’écriture n’appartient qu’à toi./La vérité ; il n’y a que toi à l’avoir./ C’est pour cela que je ne pourrai jamais cesser d’écrire./Parce que l’écriture me laisse libre… Me laisse en vie."(Pour "Le Grand Bazart",10/2009) Photobucket Final projet Rien n'est sûr mais c'est une piste "Une jeune femme qui écrit comme elle respire" (D.Person) Nadine et Solenn "L'art de la rupture"(Nadine Bellion) Photobucket "Parle de tout ce que l'on n'ose jamais dire ... Et elle en parle toujours aussi bien, toujours aussi fort..." (E.Vaujois) Photobucket "La poésie orale a existé à toutes les époques, jusqu’au slam d’aujourd’hui. Pourtant, c’est moins au slam que l’on pense qu’aux performances des poètes beat dans le San Francisco des années cinquante – sans doute à cause de la musique, ou parce que les mots de l’artiste paraissent sans cesse tendus par un sentiment d’urgence."(Critique de Fabrice Chêne pour "Les Trois Coups") Photobucket "Je n’ai pas compris pourquoi je n’ai rien dit/ Il était trois heures vingt-quatre dans ce collège brestois/ Je n’ai pas pu ouvrir la bouche/ J’ai eu peur/ Alors je l’ai fait/ Sans trop savoir pourquoi./ C’était un vendredi/ Je m’en rappelle comme si c’était hier/ Mon pantalon était trempé/ C’est d’ailleurs ce jour là que j’ai commencé à mentir./ Alors chut." Photobucket "Ecrivaine du net, Solenn Fresnay publie ses textes sur un blog fait d’images et de mots. Beckett, Virginia Woolf, Céline et Françoise Sagan viennent se mêler à ses écrits : un héritage littéraire revendiqué qui lui a permis d’aiguiser une écriture en quête du mot juste, de celui qui écorche, choque ou attendrit. Preuve en est avec la lecture de son recueil, « Laisse la porte fermée en entrant », au théâtre Les Déchargeurs.(.../...) L’écriture, compulsive, apparaît indispensable chez cette femme qui ne peut exprimer ses contradictions que par écrit.(.../...) Grâce à la lecture habitée des comédiens, Solenn Fresnay dévoile des bouts d’intimité qui résonnent en chacun de nous. Et qui confèrent à son texte l’universalité propre à toute œuvre digne de ce nom." (Par Cécile Strouk pour le quotidien "ruedutheatre")

Nadal Struyve photo "Le sujet de ces textes, c'est vraiment d'être un humain quelque part. Il y a donc forcément une présence physique derrière les mots de Solenn Fresnay. Ce sont d'abord ceux d'un être humain à Paris, souvent dans le XIVe arrondissement, entre les rues Delambre, d'Odessa et d'Alésia, ou en proche banlieue. Un humain de chair, de sang, de culture et de sensations. Le Paris qui est décrit est plutôt celui de Taxi Girl, ou celui de Houellebecq sur son disque "Présence Humaine", ou encore celui de Paul Dédalus dans le film "Comment je me suis disputé" d'Arnaud Desplechin. C'est un Paris à la fois d'habitude et d'errance." (Critique de Laurent Coudol) pont des arts greg
Cliquez ici pour télécharger

Who I'd like to meet:

Ceux qui savent...Savent. Photobucket Photobucket Photobucket "Je voudrais savoir/ J’aimerais oser t’aimer/ Tu m’aimes ?/ D’après-toi ?/ Je ne sais pas/ Alors laisse moi sauter du quai du métro/ (Pause)/ Excusez-moi." ("Laisse la porte fermée en entrant") métro gregory "Solenn… big fan de ses mots… J'y connais pas grand chose en écriture. Enfin… je suppose que j’ai été exposé aux classiques comme tout le monde et mon livre préféré reste toujours "Paradise Lost" de Milton.(...)Mais je ne dirais certainement pas que je suis spécialiste des mots. Du coup, je ne sais pas trop à qui elle ressemble ou si son style est unique. Ce qui compte, c’est que son écriture m’a beaucoup touchée. Pas mal de symboles mais sans la prise de tête de la pression culturelle. Une technique (celle de la répétition de refrains scandés) qui s’incruste et devient pour moi sa marque de fabrique. Ses "../.." que j’ai tout de suite aimé...Comme des coups de scalpels dans l’écriture (bien sûr chacun y verra ce qu’il veut). Ses mots et ses histoires souvent sans queue ni tête rendus vivants par l’espoir (réel ou illusoire) qu’on arrivera à reformer le puzzle après avoir tout lu. Ou pas." (Par Alexis pour "Le Grand Bazart")

Interests

  • General

    Je ne suis qu'un simple fantôme qui se respire pour se prouver qu'il peut encore passer au travers de vos propres murs. Photobucket Photobucket Mes mots..."Je n'écris que pour survivre"(Beckett)... Paris :"Pour son patchwork de vies désassemblées qui les yeux fermés finissent toujours par s'assembler",L'Italie,la mer (un peu,juste de temps en temps)et rêver...Oui,surtout rêver,à s'en donner le vertige...Jusqu'à la nausée(parfois,seulement). Photobucket "C'est quoi l'équilibre ?/ Des images de vie me reviennent/ J'ai la migraine qui me reprend/Ferme la porte avant d'entrer je te prie./ Et si c'était cela l'équilibre ? /22h02 sur Bagneux/ Il n'y a plus rien/ Juste le silence et la nuit/ Et puis moi." ("Laisse la porte fermée en entrant") Photobucket "Mon linge mouillé sèche sur ma couette bleue turquoise/ Dehors il fait presque soleil / J'ai mis le chauffage/ J'ai un peu froid,je crois bien/ Je me suis préparée une tartine de pain à la confiture d'abricots/ Des milliards d'enfants morts tombent de mon balcon/ Chez moi tout sent la javel/ J'ai effacé toutes mes traces/ Je veux que mon cœur cesse enfin de battre." ("Laisse la porte fermée en entrant") Photobucket "Je ne crains pas la mort, j’ai juste peur de ne pas réussir à vivre ma vie. Il faut que je vous dise…Je ne peux pas m’empêcher d’écrire. Ce n’est pas toujours agréable, c’est même effroyable." Photobucket "A Alésia je marchais dans les flaques d'eau souillées par les milliards de vies humaines/ Que dire?/ Peut-être juste l'écrire." ("Laisse la porte fermée en entrant") Photobucket Photobucket "Pour justifier ma raison d’écrire/ Simplement m’envoler/ Ne plus avoir à me justifier/ Etre juste un peu plus simple/ Partir/ Continuer l’errance à Odessa/ Devenir transparente/ La peau sur les os/ Rêver/ Pourquoi elle/ Pourquoi moi ..." Yann Martin "Si je ne rêvais pas, je serais restée à écrire dans les toilettes lugubres de mon lycée, en cachette, comme si j’étais maudite. Pourtant, parfois j’avoue, je pense que le rêve m’empêche de vivre concrètement ma vie, de faire comme tout le monde, vous savez ? J’aime beaucoup me faire peur. Je cherche constamment mes limites. J’ai peur des chiens, j’en ai même très peur. Un soir à Paris, j’ai fait de l’autostop sur le périphérique. Il ne pouvait rien m’arriver…Je suis protégée par des anges." Photobucket Photobucket Photobucket "La fille en rouge est tombée ce matin /On ne peut plus rien faire pour elle /Elle a payé le prix de tous ses sacrifices./ Un souffle d'air envahit mon âme/ L'écriture m'emmène bien trop loin /Ainsi s'en ira ma vie." Photobucket " nous sommes le 23 mars,il est 20 heures à Los Angeles,l'horizon est aussi tristement bouché et je n'ai nulle part où aller. peut-être que, la prochaine fois, on mettra le feu ? il y faut de la constance,un certain sens de la dérision et pas mal de chance. " (Charles Bukowski) Photobucket Photobucket
  • Books

    Photobucket Photobucket "J'ai un mauvais mauvais sentiment sur ce mauvais mauvais sentiment/Je suis tellement seul putain tellement seul/Je n'avais pas/Je n'ai pas/Compris/On contrôle,on contrôle,on relâche et on contrôle." Photobucket "Personne ne survit à la vie/Et personne ne sait à quoi ressemble la nuit"(Sarah Kane) Photobucket Je voudrai faire tomber le rideau et que la nuit devienne un autre matin. Beckett Prévert Photobucket " Pourquoi je ne me suicide pas ? Parce que la mort me dégoûte autant que la vie. Je n'ai pas la moindre idée de ma raison d'être ici-bas. Je ressens en ce moment un impérieux besoin de crier, de pousser un hurlement qui épouvante l'univers. Je sens monter en moi un grondement sans précédent, et je me demande pourquoi il n'explose pas, pour anéantir ce monde,que j'engloutirais dans mon néant".(Cioran) Photobucket Es-tu sûr,qu'à la fin,tout s'arrange? Photobucket Photobucket Photobucket Photobucket Anne Frank Kerouac Photobucket "Tu peux pisser sur moi, je ne dirais rien du tout/ Tu peux me fracasser la tête contre ton sale radiateur poussiéreux, je ne dirais rien du tout/ Tu peux me cracher dessus, je promets je ne dirais rien du tout/ Tu peux tout me dire, je promets je ne dirais rien du tout/ Tu peux me frapper encore un peu, encore plus fort, tu peux te venger sur moi, sur la tête de ma sale conne de mère, je te jure, je ne dirais rien tout/ Fais-moi mal/ Fais-moi juste très mal/(Et puis sauve-là)" Photobucket Bukowski "Je n'ai jamais rien demandé de plus/ J'étais juste assise sur un banc public en lisant Bukowski" Photobucket Young Faulkner in Paris Photobucket "J'ai un projet:devenir fou"(Dostoïevski) Photobucket musset "Pour écrire l’histoire de sa vie, il faut d’abord avoir vécu ; aussi n’est-ce pas la mienne que j’écris."(Musset) Photobucket “Plus tard, (on) me fait rencontrer Marguerite Duras, qui cherche un acteur pour Nathalie Granger. J'arrive chez elle, rue Saint-Benoît, elle m'ouvre la porte, file au fond du couloir, toute minuscule. “Avancez sur moi… chuchote-t-elle, avancez sur moi”.Je débarquais de ma campagne, je me dis : ils sont bizarres, ces Parisiens, mais allons-y… Et quand je suis littéralement sur elle, à l'étouffer, au fond du couloir, Marguerite colle sa petite tête sur ma poitrine et murmure dans un souffle :Arrêtez, vous me faites peur ! C'est bien ! “. On s'est plu. On a beaucoup parlé. Son langage était le mien, avec quelque chose de la terre, de la matière, quelque chose de juste, de brut. Guillaume, mon fils, avait les mêmes mots, mais avec une grâce plus rimbaldienne."