/ Lying over the void / Flat out on death / Strained ideas/
/ Death stretched above my head / Life held in two hands/ Expiring while inhaling/
Inhaling while expiring <----------- from "le chant de la carpe " Ghérasim Luca -
Editions du Soleil Noir- 1973 ----------->
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Allongée sur le vide / Bien à plat sur la mort / Idées tendues / La mort étendue au-dessus de la tête / La vie tenue de deux mains / Expirer en inspirant / Inspirer en expirant.--------------->
a> Recline in the emptiness /
Stretched out on death /
Thoughts dilated /
Death extended beneath the mind /
Life taken in two hands /
Breathing out as breathing in /
Inspiration as expiration -------------------------------------->
20. November, 19 Uhr The Great Learning - Paragraph 1, produziert von der Staatsoper Stuttgart
21. November, 17 Uhr The Great Learning - Paragraph 5, Choreographie: Annie Vigier, Franck Apertet, Lore Gablier / at the gallery Horace and Walter Cardew: Konzert / at the gallery
Parajes agrestes y tempestuosos alternaban con otros amenos y dulces, y aquel andariego sin tregua, esa especie de vagabundo alegre, satisfecho y libre de preocupaciones -pues así debía de sentirse-, se entretenía muchísimo observando atentamente toda esa gran variedad de cosas que iban desfilando ante sus ojos. R. Walser. La excursión
The fluttering of distant memories comes to life through the sounds of Francesco Giannico, whose blend of electronics and acoustic instruments paint beautiful pictures of lost times. His musical approach is described as a cinematic journey which pushes the boundaries of digital media even further by incorporating smooth melodies and gentle textures. More traditional instruments such as guitar and piano are constantly present into Francesco’s music, within interrupted structures or long and dreaming sonorous carpets.
"LOUIS DE LA CROIX - Ce signe qui raye l’espace, je le dessine non pour descendre avec lui au point de son supplice mais pour toucher le centre de sa royauté et de son rayonnement : aller où l’espace s’ouvre, au lieu du déchirement de la parole. Ici l’espace percé au coeur. D’ici s’ouvre la bouche de la parole et de la pensée paradoxale qui nous a répandus et appelés. Ici est notre croisement, notre passage, notre tourment et notre signe d’inversement. C’est le signe par quoi on nie et par lequel on signe avant de savoir écrire. Ici mon passage : par ici ma croix. Par la croix je signe, j’apparais, j’apprends mon nom. Je signe par rature que j’apparais-disparais en Louis Soutter ou Louis Soutre... Ici, se débarrasser de l’espace comme d’une feuille..."