About me: leKtures+muZik eXpérience______
_________________________________
_________________________________
EXPRESSION VIVANTE NON SYNDIQUÉE.....
LECTURES IMPROVISATIONS......
ALLIANCE MUSICALES ET SONORES.......
RYTHMES SINGULIERS ET MOTS ACTIFS EN LIBRE GRAVITATION.....
OUVERTURE DES ZONES CÉRÉBRALES ASSOUPIES.....
ET DES TRIPES ENDORMIE______________________________
________________________________________________
__________________________________________________
LES GRANDES BOUCHERIES
espace d'organisation de soirées alliant lectures et concerts.......
soirées thématiques - politiques - musicales - poétiques - érotiques - dada - etc.
___________________________________________________
__________________________________________________________
________________________
LES GRANDES BOUCHERIES RECHERCHENT......
tout postulant pris d'un désir frénétique de lire des (ses) textes......
tout auteur à la plume acide, percussive, poussive, ondoyante.......
tout lecteur/comédien transversaux............
tous musiciens/groupes au jeu lacéré, hypnotique, fracassant pour un concert ou pour accompagner les lectures____________________
____________________________________________
______________________________________________
VENEZ DONC GRAPHER CET ESPACE.......
en souhaitant vous voir nombreux parmi mes amis
Who I'd like to meet: TOUTES LES BOUCHES DU MONDE ENTIER
LES 11000 LANGUES
CEUX QUI TIENNENT PAS LEUR LANGUE
DES GENS DÉJANTÉS CEUX QUI PRENNENT PAS DE GANTS POUR
MUSICIENS EXPÉRIMENTEURS IMPROVISATEURS
ESPRITS DADA FRONDEURS UNDERGROUND ET SUBGROUND
____________________________________________________
___________________________________
‘Bons baisers de Bruges’ est un bon film, je vous le recommande ardemment. Même si je dois avouer en être sorti mal à l’aise Scénario, acteurs, photo, humour irlandais, tout y est (même Colin Farrell les filles, oulala..) Arrêtez ici la lecture si vous allez le voir car j’aimerais en parler…
Alors voilà, Ray, le personnage principal –Colin of course-, jeune tueur à gage, ne se remet pas de la mort accidentelle d’un enfant, lors d’une de sa première mission. Il devient suicidaire et souhaite se donner la mort ; pourtant lorsqu’il agonise, criblé des balles par son bourreau, il veut vivre. Ce même bourreau est sont commanditaire habituel, personnage exécrable et bourré de principes ; ‘on ne peut tuer impunément un enfant même par accident’ ; il exécute donc Ray et ce faisant tire par erreur sur un nain-acteur déguisé en écolier pour les besoins d’un tournage. La tête du petit être explose sous le coup de la balle dum dum. Croyant avoir tué un enfant, il se donne la mort sur le champ. Embarqué dans une ambulance, Ray ensanglanté veut vivre. Ainsi s’achève le film. Sorti de la salle en quatrième vitesse, je me sens mal, mon coeur bat trop vite, j’allume une cigarette et me sens oppressé, comme si j’étais le tueur d’enfant. J’évite le regard des individus qui croisent mon chemin, je me sens sale. Vite rentré chez moi –à l’instant en fait- je débouche avec fébrilité une bouteille de vin, j’ai besoin d’alcool. Les premières gorgées me calment rapidement, je ne suis toujours pas bien, qui suis-je ? je commence à comprendre, à me rendre à l’évidence. Je me suis tué moi-même, j’ai tué mon enfant, celui que j’étais à dix ans, la merveille de joie permanente, la grandeur des rêves ambitieux, la puissance de mon coeur grandissant ; j’aspire à retrouver cet état dans mon corps, dans mon coeur d’homme pour à nouveau être l’Enfant celui du troisième stade, après le chameau et le lion. Puissè-je en avoir la force volontaire et y accéder, c’est aussi ce que Ray voulait.
Des mots frais, je veux entendre des mots de ta bouche Car quand tu me parles, je suis content Laisse moi rebondir sur tes sentiments Et déclencher des rires, projeter des images légères de subtil bien être Des mots échangés pour former une entité duale Nous tournerions de jolies pages souvent en harmonie Mais ce dernier accroc te laisse muette, sans désir ni force Tout se serait enfui en raison d’un imbroglio funeste trop romanesque pour que ta conduite normée n’en supporte davantage Tu me fais dorénavant barrage et j’enrage Car je ne connais pas la rancoeur, sensation inutile à la vie Défie donc tes démons inhibiteurs, ouvre à nouveau les vannes de ta belle énergie Les pales de mon moulin y puiseront la puissance de l’envie, mon stock à grains nous assurant des années de farine à pain Vivons encore d’entrain, mon unique dessein Sans quoi ma patience épuisée fera place à mes ailes déployées conquérantes de nouvelles contrées
les motivé-e-s, les enragé-e-s, les énervé-e-s, les insoumis-es, les sans voix...
Ce serait sympa de nous aider à diffuser ça.
Merci,
La lucha sigue !
O.P.A
****
RASSEMBLEMENT DEVANT LE CENTRE DE RETENTION DE VINCENNES
MARDI 24 JUIN - 18H
***** Emeutes, destruction du centre de rétention de Vincennes : chronologie.
Bonjour,
Notre boite aux lettres déborde de mails sur les évènements qui se sont déroulés et se déroulent encore aujourd'hui au centre de rétention de Vincennes.
Pour rappel, un sans papiers tunisien y était retrouvé mort il y a deux jours.
Une manifestation y était prévue ce dimanche 22 juin à 15h.
A 18h45 aujourd'hui, nous vous informons peut-être que le centre de rétention de Vincennes est parti en fumée.
Nous avons regroupé par ordre chronologique les mails que nous avons reçus.
Nous avons volontairement ôté les noms et numéros de téléphone qui pouvaient se trouver sur ces mails.
Osciller entre état de brûlure et aspiration à la douceur Dramatique équilibre stérilisateur Défense de penser Je ne ferai pas ce qu’on me dit J’ai bien trop chaud contre des murs de glace A force de pas, chanteur de toitures pentues en piètre état de préférence Danseur de tuiles fendues Je ne veux plus de mots articulés souffrants Bétangue moi en papangues Fatornies sakani entourni Ton cé lé mi namé lafi Jacari é timi racrominou Tan mémou arou arou Pour qui ou quoi pro interjection Calqué sous fond de lit et dors dehors Ex mobile à rayon bleu étoilé Cri crispé final tam tam étendu Sans sas de décompression J’ai toujours pas les clés des mondes de solutions dissolues Mais subsister contre peau poilue Bec fou de pivert saccadé fouisseur d’écorce verte La grasse protéine des vers à anneaux striés Sissi impératrice, cuisse de poulet à dévorer Et ses dents blanches émaillées de rouge baisers Fusée soufrée sur effluves cadencés Deux cent cinquante mille piranhas carnassiers Il me reste dix secondes pour aimer
Je vous écris d’une terre inconnue d’où mes mots n’ont plus d’écho Toute tentative d’inspiration étouffée d’âcres granulats Je suis minéralien mangeur de quartz et mineur de fond Chers amis, doit on aimer le gouffre vénérer la falaise fendre son front au pied du mur Car cabossé le masque tombé, je veux confondre rires et hurlements pour incarner la bête à effrayer Je hais l’impossible impassible impensable intouchable Veinard tu peux fuir ce soir, j’ai laissé mon couteau qui sinon empoigné te transpercerait de part en part ton ventre évidé d’intestins infectés défait de ses fonctions défécatrices C’est que ma main fouisseuse de bas fonds est insatiable de tripes Comment va ? quoi de neuf ? Grrrr je te donne deux secondes pour te taire Quarante de fièvre delirium sueur d’hallucinations comme quand j’avais huit ans les fleurs gigantesques du papier peint bougeaient dans un dessin animé Maladie vivante Cachez moi la masse ou mon chemin sèmera des crânes brisés indignes de toutes façons du don de vie, scène obscène à coup de cervelle visqueuse pensée pour épouser l’inerte bitume gris.
Mon bilan est là, je suis un homme libre De plus en plus prêt, je tourne en cercles concentriques autour du Graal Sensation agréable de chaleur à mesure qu’on se rapproche du coeur du sujet Même si je me rends encore coupable d’égarements, parfois manipulé par des schémas pré mâchés, je m’améliore dans mon perpétuel recommencement, jamais le même exactement A chaque fois un peu plus volontaire en tant que je Moins patient envers la moyenne Cherchant des yeux à grappiller le ciel Marcher en montant sur des chemins inégaux J’en suis à conseiller mon père Nous sommes deux partenaires compères et allons de conserve comme caravelles aux couleurs ressemblantes Je veux affirmer avec constance les principes de ma volonté calme incendiaire ou bienveillante, peu importe du moment que volontaire, seule qualité essentielle non négociable, sans condition, univoque Je parle d’une seule voix, des cordes sensationnelles
Ahaha patatra ! En fait d’une fée douce et sucrée il s’agit d’une carabosse fripée alter ego féminin de Dorian Gray Juste à hauteur de la chair d’un poisson évidé, pas plus bavarde qu’une tanche à l’oeil de boeuf Je m’étonne de ma capacité intellectuelle à échafauder des cathédrales pour mieux les éparpiller aux quatre coins de l’espace Pouah quelle mauvaise pioche, on ne cesse jamais d’apprendre sur soi Nullement départi de ma joie je suis ravi de constater qu’elle devient intrinsèque, chouette, je réapprends les pâtés de sable Tout ça m’incite à poursuivre la quête des nouveaux horizons, chanceux que je suis, quoique j’ai gagné cet état La rancoeur m’est étrangère, la volonté ma loi et la vie ma joie
J’en arrive à m’inventer des flèches transperçantes de coeur J’ai peur de ne plus la voir Je m’impressionne de la rapidité de mes sentiments emballés Une lame de fond de rage ravage mes idées rangées Je hurle à l’intérieur Plus violent qu’un loup à la lune Poil hérissé en défi à l’histoire Etablir le record du monde de la demande en mariage la plus rapide Tout faire vite appartement enfants Paresse de l’attente Scandale de l’hésitation Joie du saut à pieds joints
La fonction des organes est parasitaire Elle condamne le corps à boire baiser et manger Si bien qu’il en oublie la joie du danseur éclairé Il faut donc revivre ce corps Hors du commun nous aimerons l’exceptionnel ou le coeur de l’essence C'est-à-dire respirer des courants d’air ascendants C’est mon exigence tissée à tes yeux Un tapis volant sans broderies nous invite à fouler des chemins cristallisés Sens tu comme ça chauffe là dedans dans mon four de train à vapeur Etranger à l’économie tant qu’est rempli le sac à charbon Je veux accélérer cheveux dressés au vent et traverser les murs de Palestine Crier rieur la haute condition de l’homme Accueillir en tout lieu la vie jusqu’à la quitter, il sera alors temps Trottons encore dans le manège imaginaire au dessus des cités cimetière enveloppés de lumière Nos pupilles dilatées pour que vive Werther
Vous pouvez également, d'ores et déjà appeler l'émission « Bravo les amis », tous les lundis, mardis et mercredis de 21h00 à 23h00. Cette émission est faite pour vous ! Court circuitez le comité d'écoute et accédez directement aux oreilles des Néoditeurs.
Un appel au 0892 700 985 puis *7, hop ! L'équipe de l'emission "Bravo les amis!" vous accueille à l'antenne, LIVE et n'hésitera pas à visiter votre site internet, page myspace, etc... pour faire découvrir en direct vos productions aux auditeurs de Radio Néo.
Votre actualité et votre travail, c'est vous-même qui en parlez le mieux !
Ben voilà, cette fois c'est sûr : la démocratie est tombée raide morte le 13 mai à Vienne (France) où Sarkozy venait faire un petit tour.
Fouille et tracts de militants saisis, arrestations en masse, snippers sur les toits (à Bordeaux aussi, on y avait eu droit), les flics ont fait place nette pour que le Président ne soit pas contrarié par des sales gôchistes !!!
sans détour tu es jeune douce belle ce sont là des qualités inessentielles je ne cherche que la mousse fraîche de ta cervelle et je mens puisque je suis un corps animé attiré par ce qui lui plaît. Voilà ! mais comme il est fin subtil intelligent dans le sentiment ! il sait pincer le coeur au moment vrai il allonge mon pénis à sa façon il était temps pour moi de l'écouter plutôt que de me vautrer lourd et gauche dans des images trop bien apprises à me faire vomir hurler de souffrance au mal il est grand temps de l'embrasser mon mi moi le pain à soi moi dans les mains contre l'épaule sur la nuque entre les bras posé sur ma poitrine glissé le long d'une jambe partout la peau parle, elle déclame des prophéties, saint Epiderme au poil sacré ceci est mon corps enfin je dis ça comme ça haha que sais je ? Tout absolument pour une fois une incitation à la solitude joyeuse c'est gambader comme errer confiant dans un bois de bouleaux argent et s'asseoir dos contre tronc de chêne centenaire je vois d'en haut et je sais qui remercier, mon maître à renier je souris, tout est beau dans cette clarté peut être l'Islande et ses geysers je dessine dans les airs des formes qui me plaisent et au bon vouloir du hasard croiser Bjork, embrasser l'élégance de Serge ma chérie réfléchie dans la mémoire de mélodie jusqu'à la lie j'ai tout bu
A flanc d'étoiles Tumultueux , leurs songes Dévalent les pentes de la nuit, Charriant des pluies d'orage ,des soifs de courses folles. Aux cimes des arbres chappardés, Arrimés, assemblés en radeau , Des bois morts offrent refuges à leurs reves echevelés. En chantant Ils fuient les iles Barbelaids. Sur le fil de l'horizon Hérissé de recifs Acérés dansent des soleils rougis Dans le murmure des algues le passé écorché devoile ses blessures.
foutaises les hommes décadent friment et s'en foutent
c'est jours des ours comme ces jours sans lune ces jours de lâcher de dragons et qui vous font peur avouez
tendres poulets
restez planqués c'est trop de poids et zéro mesure
ce qu'ils en disent les cycles et tout l'axe de l'univers ne vous touche plus
tremblez hominiens riez bandez dansez chantez baisez hominiens c'est le mieux que vous sachiez encore faire mais foutaises c'est jours des ours et les mondes ne seront jamais nés
Prochain concert de Joyful Drunkenness avec la participation de Christelle Lassort et les visuels de Oxo Factory aux Parasols 1 Place du Général de Gaulle 94150 Rungis. Réservation au 01 46 86 64 84 www. lesparasols-rungis. fr