Stephan Eicher - Spielt Noise Boys
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Miniminiminijupe
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Noise boys song
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Ping pong lied
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General Info
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Genre: Minimalist / New Wave / Post punk
Location Ile-de-France, FR
Profile Views: 19075
Last Login: 6/19/2010
Member Since 4/15/2009
Record Label BORN BAD RECORDS
Type of Label Unsigned
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Bio
Münchenbuchsee, banlieue de Bern, Suisse. Stephan Eicher est le second d’une famille de 3 enfants. Leur père réparateur Radio-télévision est aussi violoniste de jazz et bidouilleur sonore à ses heures perdues. Dans L’abri atomique de la maison familiale reconverti en studio pour l’occasion, Monsieur Eicher déglingue des séquenceurs maisons, torture des boites à rythmes artisanales, et violente des magneto à bandes sous l’œil émerveillé du petit Stephan. Le jeune homme développe donc rapidement sa curiosité musicale en multipliant les expériences et déambulations sonores. Avec son petit frère Martin, notamment, Stephan bricole sur un multipiste made in Eicher (plusieurs lecteurs K7 montés en série !) des petites pièces de théâtre sonores qu’ils écrivent, enregistrent, bruitent et interprètent pour les diffuser à leurs proches. De gentils petit gars en somme….. Il faut donc attendre 1972 que Lou Reed sorte son album Transformer pour que la progéniture Eicher bascule. Pour Stephan (13 ans), c’est la révélation, et « Vicious » (le titre qui ouvre l’album) squatte sa platine pendant de long mois. Stephan convainc alors son père de lui offrir une guitare électrique. Dans la foulée, son père ne résiste pas au besoin de lui fabriquer un ampli à lampes en détournant de son usage une ancienne radio. Puis vient l’adolescence. Difficile. Stephan quitte la maison à 16 ans, et part s’installer à Zurich. Lui qui présente de réelles prédispositions artistiques incite sa prof de dessin à le pistonner pour le faire rentrer - en dépit de son jeune âge - à l’école F+F, version alternative et radicale des Beaux Arts. Accepté, Il se familiarise avec les techniques vidéo, bien décidé à devenir… cinéaste. A F+F, Stephan fait des happenings et concerts Dada avec une petite troupe de potes baptisée NOISE BOYS. Au sein de la bande se trouvent : un des profs de Stephan, à la basse ; Veit Stauffer à la batterie qui fondera plus tard le label Recommanded Records (Rec Rec) ; sa copine Sacha au chant, et lui à la guitare. Lors de l’une de leurs premières performances, ils construisent une souris télécommandée recouverte de lames de rasoir émoussées qu’ils lancent dans le public pour susciter la panique et le chaos dans l’audience. Toujours dans cette dynamique d’agression et de violence, Ils se produisent aussi en concert, jouant avec des casques diffusant Tristan et Iseult sur les oreilles… tout en essayant de jouer autre chose, dans un souci d’optimiser la cacophonie. L’idée est à chaque fois de vider la salle. Leurs morceaux, si le terme « morceaux » à un sens, sont à l’avenant, ainsi en est-il d’«Hungeriges Afrika » joué exclusivement avec des perceuses et quelques feedbacks de batteries. Parce qu’il faut bien manger, Stephan retourne les week-ends à Bern où il a trouvé un petit boulot de serveur au Spex Club, la salle punk de la ville. Le 16 Septembre 1980, un soir de concerts où STARTER, groupe proto-electro joue, la police fait une descente et embarque tout le monde. Stephan qui a échappé à la rafle saisit l’opportunité pour « emprunter incognito » le matos des STARTER resté sur place. Il se retrouve ainsi avec à sa disposition un clavier Roland Promars, un Korg MS20 et une sublime CR78 Beat Box qu’il fait passer dans une pédale de distorsion Big Muff pour avoir le son crado qui va bien. Il tente alors de reproduire seul quelques titres du répertoire des NOISE BOYS, se les réappropriant au gré de ses délires qu’il enregistre sur un dictaphone (oui un dictaphone, vous comprenez mieux désormais le son cheap des morceaux, n’est-ce pas ?). Il baptise ainsi ironiquement la K7 issue de cette session improvisée STEPHAN EICHER SPIELT NOISE BOYS. Cette merveille comporte 7 morceaux qui sont ceux que vous retrouvez ici réédités. De retour sur Zurich, il file voir ses amis Andrew Moore et Robert Vogel qui ont un plan duplication de K7. Ils tirent ainsi 25 copies de STEPHAN EICHER SPIELT NOISE BOYS pour lui et ses potes. Robert Vogel lui suggère tout de même d’aller trouver son copain Urs Steiger d’OFF COURSE Records pour lui faire écouter la merveille. Sans grande conviction, Stephan se rend ainsi au bureau d’Urs qui, immédiatement séduit, lui propose de sortir un 45 tours. Par manque de place sur le disque, ils se résignent à sacrifier 2 titres de la K7 (« Hungeriges Afrika », et « One Second »). Quant à la partition sur la pochette, celle-ci est piquée au hasard et n’a toujours pas livré son secret. Avis aux érudits qui savent lire la musique ! Le 45 tours pressé à 750 exemplaires sort dans la première semaine de décembre 1980, Stephan s’en souvient car c’est la semaine ou a été tué John Lenon. Urs bien avisé envoie un exemplaire promotionnel à Francois Murner le « John Peel Suisse » de SOUNDS, la radio alternative suisse, qui s’éprend du morceau et commence à le diffuser. Stephan découvre alors étonné que le disque se vend plutôt bien et que sa musique peut intéresser du monde. Cette reconnaissance, tout underground qu’elle puisse être, effraie Stephan Eicher qui arrête pendant un an la musique et part pour Bologne comme programmateur à Radio CITTA, une radio féministe. De son côté, le petit frère de Stephan, Martin, qui fréquente aussi le milieu punk, rejoint au chant et à la guitare le groupe GLUEAMS, du nom du fanzine qu’éditent deux des membres du groupe (le batteur Marco Repetto, et le bassiste GT). Pour entériner ce changement de personnel, GLUEAMS se rebaptise GRAUZONE et Stephan est convié lors des concerts du frangin à venir balancer sur scène des projections qu’il a bidouillées en super 8. Urs Steiger d’OFF COURSE qui travaille par ailleurs sur son projet de compil SWISS WAVE THE ALBUM demande à GRAUZONE d’y participer aux côtés de Liliput, Jack and the Rippers, the Sick, et Ladyshave (Automne 1980). Pour les besoins du disque, Martin demande à son frère Stephan de chapeauter et conduire les sessions d’enregistrement. Sous la direction artistique de Stephan, deux titres voient ainsi le jour, « Raum » et « Eisbär ». Pendant l’enregistrement d’« Eisbär », Martin joue une ligne de basse minimale dont il a emprunté l’idée aux groupes post punk FEELIES (corde jouée à vide). Le batteur Marco Repetto rame et peine à tenir le rythme. Le soir venu, Stephan mécontent des prises se résigne à fabriquer une boucle de quatre mesures de la batterie avec une bande magnétique ¼ de pouce qu’il passe en loop, en lieu et place de la boiteuse prise initiale. Il ne lui reste plus qu’à étoffer le morceau de Bip-bip, et de bruits de vents pour parachever l’ambiance antarctique avant de remettre les bandes à Urs. La compil SWISS WAVE THE ALBUM sort d’abord timidement, puis les choses s’accélèrent grâce au morceau « Eisbär » avant de devenir le raz-de-marée que l’on sait avec ses 600 000 singles vendus. Stephan joue alors dans le groupe rockabilly SMUV (nom de la sécurité sociale suisse) avec des potes et commence à produire quelques artistes dont le premier album de STARTER (1981), album d’electro pop ou figure une version popisée de Minijupe. Début 82, Stephan se met à traîner régulièrement avec le groupe post-punk de filles LILIPUT (ex kleenex). Elles sont plus âgées que lui et il est ravi de pouvoir mettre à la disposition du groupe sa Renault Major, et leur servir de roadie. En 1983, GRAUZONE dont la signature en major chez EMI a été une erreur, est déjà moribond, et Stephan amorce gentiment son virage variété avec un premier album «Les Chansons bleues», mais tout cela est déjà une autre histoire…….... ...... ...... .. Custom top banner code by Eileen.. .... .. .. ...... ...... ..!!! End Code To Apply Top Banner !!!...... ...... ...... .. ..Decor pour Myspace.... .... .... .. ..Rencontres.... | .. ..Annonces.... .... .... .. ..Recherche MP3.... .... .. .. table table table table td { filter:none; }......alt="Myspace Layout Generator" border="0" />.... .. .. .. .. .. .. .. ...... ......Myspace Layout Generator.... ....Myspace Contact Tables.. -
Members
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Influences
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Sounds Like
Suicide / DAF / Grauzone
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3 Songs | Apr 15, 2009
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