La colonne a des antennes, des oroeils de gastéropode et une bouche d’ombre, occulte, car offerte à la multiplicité.
Movies
Dans mon nom, on a noué le sceau d’hermès pour me lier à toutes mes peaux et leurs mensonges.
J’ai voyagé d’un corps à l’autre jusqu’à devenir un lépidoptère qui s’est éteint à force de papilloter des hanches et des omoplates.
Mes pieds sont des mains avec lesquels je ne sais pas dessiner.
Mes mains avancent pas à pas sur la feuille en aveugle et cherchent à rendre visible ce qu’elles sentent.
Television
Nos yeux sont blasés comme nos langues.
Il faudrait simplement réapprendre à lécher le sel des pores. Certains en secret savent aussi lire avec leurs ongles.
Chaque oiseau posé sur une branche ou un poteau est un signe, une frontière qui se parle dans l’oubli caressé ; lorsque l’éros sublimé, tendu au-dessus d’une blessure, peut enfin donner chant à thanatos. Chaque chant d’oiseau se traduit, difficilement, lorsque la pluie rigole dans le caniveau des blessures.
La main est le guide, le lierre, l’étoile. Elle se nourrit des colonnes, des axes, des antennes
IINVIIDATIION
http://www.iinviidatiion.blogspot.com/
Books
CAMERAS ANIMALES
http://www.camerasanimales.com/
SSEFERIA
http://www.artistasalfaix.com/revue/spip.php?page=sommaire13
Dans la forêt de l’asile, seules des potences ont poussé. Les branches tremblent et leurs aisselles suent.
La mousse n’a plus cette douce odeur sexuelle qui soigne les rhumes.
Je ne trouve aucun secours dans la peinture. C’est un accident qui explose mon corps.
Un puits où les mères sont indissociablement enlacées de l’une à l’autre depuis la première nuit.
La peinture est un carnage de parturientes. Le dessin est son cri, net et précis. Le squelette de ses abois.
Le gris du 2B, velouté, bruine tendrement comme un lange ou un linceul sur la peau et les fleuves des hybrides que j’ai vu murer dans leurs camisoles chimiques.
La cathédrale engloutie est gardée par des silures, à l’endroit où elle n’est que le reflet aérien de ce que son architecture chtonienne cache en réalité.
Merci beaucoup pour l'ajout ! Tes estampes sont tout simplement superbes, ta maitrise du trait, de façon plus générale, est assez incroyable... J'aime vraiment beaucoup !!
Des nouveaux titres on été mis en écoute. 4 nouveaux titres ( dont 2 interludes ) sans le chant pour le moment mais suffisament expressif et avancé pour vous donner une impression sur l'ambiance qu'il y aura sur la futur demo qui devrait sortir cette année. Et 4 anciens titres dont 3 issue de la première demo. Cela vous donnera un apperçu du style pratiqué et aussi de remarquer l'évolution d'ABFALL.
C’est de l’argile sur une peau d’iguane Un ruban de soie De Chine Qui s’enroule Petite soeur Gracile Autour de tes sécheresses De tes narcisses Epouse tes courbes et tes détours
S’élève au premier vent t’enlève Et te fait respirer Un peu plus profondément Pour que tu puisses t’en aller Flotter tout au sommet de la voûte Loin du poison que le fracas distille Celui dont on t’abreuve
Des repères en haut des cimes A l’unisson Des refuges après les chutes Alunissons
Un peu déçue par l'expo Witkin, en particulier ses travaux en couleur. Et oui! J'adore la famille Chaplin / Thiérrée (une nette préférence pour Vitoria tout de même).