Sylvain avec 'Trio Sud' : Jean-Marc Jafet (basse) et André Ceccarelli (batterie)
Sylvain Luc, Richard Bona et Steve Gadd
A collaboré avec (dans le désordre - genres et noms):
Richard Bona; André Ceccarelli; Elvin Jones; Winton Marsalis; Steve Gadd; Olivier Ker Ourio; Didier lockwood; Biréli Lagrène; Bobby Thomas JR; Andy Sheppard; Vicente Amigo; John Mc Laughlin; Stéphane Belmondo; Michel Portal; Stephane Belmond; Bernard Lubat; Francis Lassus; Louis Winsberg; Jacques Higelin; Al Jarreau; Dee Dee Bridgewater; Lokua Kanza; Michel Legrand; Manu Katché; Steve Lukather; Serge et Gérard Luc (ses freres); Catherine Lara; et beaucoup d'autres.
Si vous voulez contacter Sylvain pour un concert n'hésitez pas à envoyer un mail à son manager :
Alexandre Lacombe
Tel :+33(0)1.43.44.03.03
Mail : alex@justlookingproductions.com
www.justlookingproductions.com
影響
Dans le désordre (genres et noms):
Baden Powell; Franck Zappa; Django Reinhardt; Jaco Pastorius; Weather Report; Claude Debussy; Keith Jarrett; Egberto Gismonti; Frédéric Chopin; Marcel Azzola; Joë Rossi; Jean-Sébastien Bach; Joe Pass; Serge et Gérard Luc (ses freres); Igor Stravinsky; Paco de Lucia ; John Scofield; Pat Metheny; Allan Holdsworth; Jeff Beck; Miles Davis; James Taylor; Maurice Ravel; Paul Mc Cartney; Thad Jones; Gabriel Fauré; Paul Webster; Alban Berg ; Erik Satie; Charlie Parker; Jacques Brel; Bério; Claude Nougaro; Béla Bartók; Olivier Messiaen et beaucoup d'autres.
« La technique n’a jamais été mon but. La musique n’est pas une compétition. La musique se joue, la musique se vit. La musique est un partage, elle ne doit pas partager les gens. » S.L
Né en 1965 à Bayonne, Sylvain Luc découvre la guitare à 4 ans, puis le violon et étudie le violoncelle pendant 10 ans au conservatoire de Bayonne.
En 1988, il s’installe « sous le ciel » de Paris et devient arrangeur, compositeur et accompagnateur de nombreux artistes de variété (Catherine Lara, Michel Jonasz, Al Jarreau…), tout en conservant un pied dans le jazz en qualité de bassiste du trio de Richard Galliano et en tant que guitariste avec Eric Le Lann.
Dès lors les rencontres de Sylvain ne cessent de croître. Elles lui permettent de travailler avec une multitude d’artistes, comme Wynton Marsalis, Steve Gadd, Lokua Kanza, Michel Legrand, Elvin Jones, Dee Dee Brigewater, Manu Katché, Stéphane Belmondo, Michel Portal, Bobby Thomas JR, Andy Sheppard, Alain Caron, Bernard Lubat, Steve Lukather, Keyvan Chémirani, Victor Bailey, Larry Coyrell, Al Di Meola, Didier Lockwood, John Mc Laughlin, Billy Cobham, Richard Bona…entre autres.
En 1993 il devient l’ambassadeur des guitares GODIN à travers le monde. À partir de ce moment, Sylvain multiplie les rencontres et enregistre en France comme à l’étranger.
« Piaia », son premier album, sort en 1993, suivra l’année d’après « Petits Déjà » en duo avec son ami de longue date Louis WINSBERG.
« Ameskeri », duo tout en douceur, avec Stéphane Belmondo sort en 1999.
En 2000, il enregistre l’album « Duet » avec Biréli Lagrène qui se vendra en un temps record à plus de 70 000 exemplaires. « Summertime » paru en 2009…prend le même chemin.
En compagnie d’André Ceccarelli et de Jean-Marc Jafet, ils fondent le célèbre Trio Sud et enregistrent leur premier album en 2000. Le groupe obtient la « victoire de la musique jazz » en tant que formation de l’année en 2003, suite à la sortie de leur second album « Sylvain Luc Trio Sud » en 2002. Suivra un autre opus, « Young and Fine » sorti en début d’année 2008.
En 2000 sortent également deux autres albums. « Nahia » avec ses frères, Gérard et Serge, et « Piaia Naia » avec le talentueux Françis Lassus.
En 2003 « Ambre », album solo, 10 ans après Piaia. Il se produit dans de très nombreux pays d’Europe, et d’Amérique du Sud.
En 2006/2007 il sillonne les routes de France et d’Europe aux cotés d’artistes tels que Michel Portal, Eric Longsworth, Olivier Ker Ourio, Jacky Terrasson ou Pascal Rey, suite à la sortie de son album « Joko » en 2006.
Janvier 2007 il est convié pour représenter la France aux cotés de Didier Lockwood & Richard Galliano par l’IAJE de New York (International Agency for Education of Jazz). Sur cette note, Sylvain enchaîne une série de concerts Solo, d’un mois et demi, dans le cadre de l’ International Guitar Night (IGN) aux Etats-Unis et au Canada.
En 2008 on le retrouve dans la formation « String Quartet » avec Didier Lockwood, Victor Bailey et Billy Cobham. La même année il remporte le Django d’Or en tant que musicien confirmé.
2009…Il enchaîne les concerts en solo, en duo avec Biréli Lagrène ; Médéric Collignon ou encore Philip Catherine, en trio avec le Trio Sud, dans des projets « All Stars » au coté de Richard Bona - Steve Gadd ou encore « Nomad’s Land Project » constitué de Didier Lockwood – Ira Coleman – Bijan et Keyvan Chémirani.
Récemment, Sylvain a été l’invité de Michel Legrand, salle Pleyel, pour un concert célébrant les 50 ans de carrière de ce dernier.
Sylvain Luc
« Technical mastery has never been my goal. Music is not a competition. You play music. You live music. Music is sharing - it shouldn’t divide people. » -Sylvain Luc
Sylvain Luc was born in 1965 in Bayonne. At the age of four, he began playing guitar, then violin, then studied cello for ten years at the Bayonne Conservatory.
In 1988, he moved to Paris, where he worked as an arranger, composer and accompanist of popular music artists (Catherine Lara, Michel Jonazs, Al Jarreau…) while still continuing jazz as a bassist in the Richard Galliano Trio and guitarist with Eric Le Lann.
As his contacts multiplied, Luc worked with some of the greatest musicians on the scene, including Wynton Marsalis, Steve Gadd, Lokua Kanza, Michel Legrand, Elvin Jones, Dee Dee Brigewater, Manu Katché, Stéphane Belmondo, Michel Portal, Bobby Thomas Jr., Andy Sheppard, Alain Caron, Bernard Lubat, Steve Lukather, Keyvan Chémirani, Victor Bailey, Larry Coyrell, Al Di Meola, Didier Lockwood, John Mc Laughlin, Billy Cobham, Richard Bona...
In 1993, Luc became the ambassador for Godin guitars throughout the world.
He recorded in France and overseas.
His first album, “Piaia,” was released in 1993, followed the year after by “Petit Déjà,” a duet with his long-time friend Louis WINSBERG.
“Ameskeri”, an understated duet with Stéphane Belmondo, came out in 1999.
In 2000, he recorded a duet album with Biréli Lagrène that rapidly sold more than 70,000 copies. Its 2009 sequel “Summertime” is heading for the same record sales.
With André Ceccarelli and Jean-Marc Jafet, Luc launched the famous Trio Sud band and recorded their first album in 2000. In 2003, for their album “Sylvain Luc Trio Sud,” they were awarded the “Victoire de la Musique” award for best jazz group. A third album, “Young and Fine,” was released in 2008.
In 2000, Luc also recorded “Nahia” with his brothers Gérard et Serge and “Piaia Naia” with the talented Francis Lassus.
In 2003, ten years after “Piaia”, Sylvain recorded a second solo album, “Ambre,” followed by solo tours in Europe and South America.
Following the release of his album “Joko” in 2006, Luc toured in France and Europe in 2006 and 2007 with renowned musicians Michel Portal, Eric Longsworth, Olivier Ker Ourio, Jacky Terrasson and Pascal Rey.
In January 2007, he was invited to represent France, along with Didier Lockwood, Richard Galliano and Olivier Ker Ourio at the IAEJ conference in New-York. Following was a two-month series of solo concerts in the USA and Canada in association with the International Guitar Night Festival.
In 2008, Luc won the “Django d’Or” music award for his achievements and played in the “String Quartet” band with Didier Lockwood, Victor Bailey and Billy Cobham.
Luc's schedule for 2009 includes solo concerts, concerts in duet with Biréli Lagrène, Médéric Collignon and Philip Catherine and in trio with Trio Sud. Also on the program are projects like “All Stars” with Richard Bona and Steve Gadd and “Nomad’s Land” with Didier Lockwood, Ira Coleman, Bijan and Keyvan Chémirani. Recently, Sylvain was invited by Michel Legrand to play at his 50-year jubilee concert at the Salle Pleyel in Paris.
Sylvain Luc, l'un des plus grands guitaristes de l’époque a choisi pour s'exprimer le jazz. Le pari n'était pas évident. Il est, aujourd'hui, célèbre dans le monde entier. A qui le traite de virtuose, ce qui arrive plutôt souvent, il répond ne pas aimer le concept mécanique contenu dans ce mot. « On pense à la technique alors qu'il faut surtout maîtriser la musique. Bien autre chose ! »
Toutes les possibilités (souvent oubliées) de la guitare acoustique sont exploitées avec une sensibilité et une émotion que vient domestiquer une grande rigueur, la guitare devient tout à coup quelque chose de terriblement sensuel, de dépaysant.
C'est une page blanche livrée à l'expression d'un savant mélange d'improvisations, de compositions spontanées, de thèmes référencés que Sylvain Luc nous propose.
Ses dix doigts suffisent à assurer le spectacle. Acrobates, espiègles, bondissants, tantôt durs, tantôt délicats. On les dirait nés sur cette guitare électroacoustique, cette aire de jeux mélodiques et sonores nommés slaps, bends, picking, bref, tout le répertoire d'un virtuose de la six-cordes.
Comme on dit communément, Sylvain fait de la guitare ce qu'il veut.
Discret, peut-être même à l'excès, Sylvain Luc se livre sans retenue dans une sorte de voyage intérieur qui traduit un amour immodéré de la musique pour ce qu'elle a de plus authentique.
Ici, l’instrumentiste a disparu derrière le musicien et le guitariste derrière le conteur.
D’un voyage au bout de lui-même en solitaire il a su revenir avec une musique qui parle et chante même, à tout le monde.
Sylvain Luc dit beaucoup de choses avec les cordes de sa guitare. Il ne joue pas de son instrument, il lui donne la parole. Elle est devenue au fil des ans le porte-voix de son âme.
« Au-delà de sa technique époustouflante, Sylvain Luc impose une liaison profonde, intense, charnelle à la musique, qui donne l'impression d'un lien direct entre le coeur et les doigts, sans la moindre notion d'effort ou de prouesse » nous dit Alex Duthil (Jazzman).
PRESSE
N'en déplaise à ceux qui ne voient en lui qu'un guitariste virtuose, Sylvain LUC est incontestablement l'un des musiciens les plus importants de sa génération, et pas seulement en France, Bien sur, sa technique époustouflante est un régal pour les yeux et les oreilles de tous les amateurs de guitare. Mais au-delà de la gestuelle, c'est surtout, son rapport à la musique qui frappe quand on l'écoute sur scène, son terrain de jeu favori. Une liaison profonde, intense, complètement naturelle, qui donne l'impression d’un lien, direct entre le cœur, et les doigts, sans la moindre notion d'effort ou de prouesse. Une nouvelle preuve de ce talent, nous est donnée avec Ambre, le deuxième album « solo » de Sylvain Luc, dix ans après l'excellent "Piaia". S'amusant - c'est le terme approprié - avec plusieurs modèles électro-acoustiques, parfois réaccordés, parfois superposés grâce au re-recording, le guitariste nous propose un étonnant mélange de compositions personnelles, de thèmes traditionnels réarrangés (Gentil coquelicot!) et de standards revisités (All Blues, Shadow, of Your Smile), où transparaît, à chaque instant, un sentiment de liberté totale. Comme dans une promenade champêtre sans but précis, tout semble possible, sans préméditation, dans n’importe quelle direction Sylvain Luc improvise continuellement avec une maîtrise harmonique qui force le respect et un lyrisme qui touche instantanément. Un a1bum hors normes, captivant et émouvant.
Félix Marciano (Jazzman Sept. 2003)
Virtuose, Sylvain Luc l'est, bien sûr. C'est désormais le degré zéro du professionnalisme, celui qu'il convient de dépasser au plus vite. Il le fut même probablement à I’âge où d'autres s'escriment à apprivoiser deux accords. Cette étape obligée dégagée il y a bien longtemps, Luc s'occupe désormais de l'essentiel : la musique. Dégagé aussi ce rapport dominant-dominé qui sépare trop de musiciens de leur instrument. Luc et sa machine font corps, exigent tout l'un de l'autre, et - miracle - ils l'obtiennent. La force des vieux couples. Polyphonies, percussions, basses, lignes improvisées en cascade, ce qui sort de cette Godin nylon force à évoquer les glorieux ancêtres, qui se régaleraient d'un passage de témoin si joliment réussi : Charlie Byrd, Joe Pass, mais aussi Lenny Breau (« Bireli me l'a fait découvrir il y a peu. ») Avec une saine philosophie épicurienne héritée de ses ancêtres d'Euskadi, Luc sait que la musique reste un bonheur fugace fait de ces petits riens qui accrochent un sourire à la face des auditeurs : « La manière de vibrer une note, la manière d'exposer un thème, ce sont ces choses-là qui captent l'attention des gens, plus que l'architecture harmonique, la construction globale qui sont elles réservées aux initiés. » Des petits riens déclinés sur des instruments multiples, comme cette nylon fretless (« Surtout ne pas être obsédé par la justesse, penser avant et après, mais pas pendant qu'on joue. ») ou cette guitare dont il baisse les deux basses d'une octave, hybride au toucher élastique dont il fait bel usage. Mine de rien, avec cette combinaison de maîtrise céleste et de jubilation pour les choses simples, Luc est en train de poser un style. « ll y a des choses, parfois, qui arrivent à faire l'unanimité. Des notes sur lesquelles tout le monde se retrouve parce que c'est tellement authentique, tellement sincère et fort que tu ne peux qu'adhérer » Luc pense ainsi modestement à Ravel, Bach ou à Zappa ou Beck. Mais comme ce discours lui va bien, lui qui a su séduire la critique comme la masse des festivaliers.
Christian Séguret Guitar & Bass - Septembre 2003
Sylvain Luc est un virtuose admiré dans le monde entier. Même John McLaughin et Pat Metheny ne tarissent pas d'éloges à son sujet. Il faut dire que le guitariste basque développait sur ses premiers opus, un jeu en accords complexe et passionnant, utilisant la guitare comme un véritable orchestre, et cela, dans le feu de l'improvisation. Une écriture pour six-cordes, harmonique, mais aussi polyrythmique, car les groove du monde entier semblent habiter la musique de Sylvain. Pourtant, son jeu en chorus «note à note» restait un peu en deçà, brillant, mais peut être encore trop influencé par, entre autre, Metheny. Avec Ambre, son phrasé mélodique gagne grandement en maturité et en personnalité. Le son de sa guitare acoustique ressemble de plus en plus à sa propre voix, les effets sont économisés, et les émotions dégagées nous vont droit au cœur. Un musicien qui visiblement n'arrêtera jamais son ascension vertigineuse.
Ludovic Egraz Riff - Septembre 2003
Trio SUD
Sylvain Luc (guitar), Jean-Marc Jafet (bass), and André Ceccarelli (drums)
One of the giants of contemporary european jazz guitar, Sylvain Luc is an extraordinary technician who combines a total command of the jazz guitar tradition with a deep love and understanding of music from around the world.
This is informed by his own Basque heritage, and with ‘Trio SUD’, by the group’s shared southern, and tropical music inclinations.
Evoking, of course, Reinhardt’s deep legacy, Luc brings an incredible sense of fun ands creativity to this music, finding and flexing the dynamics of the group’s repertoire, wich are a mixture of timeless classics and charming originals.
Regarded by many as one of Europe’s finest jazz guitar players, Luc’s finger style technic is masterful, his musical ideas fresh, accessible, and richly melodic.
He dazzling bass playing of Jean-Marc Jafet, and rhythmic craft of André Ceccarelli, one of the great drummers in French jazz, make ‘Trio SUD’ the perfect jazz guitar trio.
« terminally romantic in his improvisations, he swings like a mother ! » - Goldmine
<« A phenomenal technician with a very fertile imagination and an assured sense of swing » - Jazz Times MagazinewDocument sans nom