Led Zeppelin, The Doors, 16 Horsepower, Woven Hand, Gun Club, The Who, Cream, Jimi Hendrix, The Black Crowes, Frank Zappa, T-Rex, Black Rebel Motorcycle Club, Brian Jonestown Massacre, The Grateful Dead, Jefferson Airplane, Cream, The Rolling Stones, Pearl and Brass, Wolfmother, The Greenhornes, The Von bodies, The Morning After Girls, Hushpuppies, Booger Red, The Yawning Man, Ennio Moriconne, The Cramps, Neal Casal, T-Bone Burnett, Link Wray, Peggy Lee, Robert Johnson, Howlin'Wolf, Leadbelly, Alan Lomax, Doc Watson, Johnny Cash, Neil Young, Bob Dylan, Willie Nelson, John Fahey, John Fogerty, Townes Van Zandt, Steve Earl, Stefan Grossman, Guy Clark, Earl Scruggs, John Renbourn, Bert Jansch, John Renbourn, Pentangle, Nick Cave, Nick Drake...
Aujourd’hui, l’invocation d’un style passé peut sembler absurde. Le profit dansant sur la scène internationale, c’est le modernisme qui signe ses lettres de noblesse comme si tout ce qui avait pu être écrit jusque là n’était plus que de simples ringardises.
"But, these are my roots !" said the old man.
Calquer de vieux parchemins : ceux qui sont bons à ranger dans le coffre sale de sa grand-mère, au fin fond du grenier poussiéreux, avec un oiseau noir dessus empaillé, comme seul témoignage d'un autre temps.
The Life of Moses Roper
Mamma says : “ My boy pick cotton !
There is no future behind the ridge
Daddy ran away without you son
And he has been shot beneath the bridge
Your sister is sick, she’s suffering
The water she drank was poison
We need few dollars for medicine
And to free your Uncle in prison
Don’t look at the guardian on the hill
His eyes are a knife for our mind
Do like your mother, work in the field
And you will never, never be blind”.
Mamma says : “ Moses pick cotton !
There is no future behind the ridge
Daddy ran away without you son
And he has been shot beneath the bridge”.
I say to Mamma : “ I’m not a fool
But it’s time for me to leave home
The cotton is white like our soul
Walking through the plants of freedom
I don’t want to bear whiplashes
Between the snowflakes of our land
I prefer diving into ashes
Sifting out the gold from my own sand”.
Télérama Sortir
« Derrière les premières compositions de ce trio psyche-folk-rock apparaissent clairement les influences (bien maîtrisées) des Doors, du Gun Club et de 16 Horsepower. Lyrique, sombre et de bon goût. »
MOJO Magazine
« The Deadly Nightshade just have that ability to drift in and out of genres, pillaging the riffs and concepts that define them and then mash them together with their own trademark bluesy undertones to create something completely unique. Not many can do it – shame so many missed it! »
Gonzai
« The Crow & The Deadly Nightshade mérite amplement qu’on diffuse son myspace (http://www.myspace.com/tcatdn), car ce trio qui synthétise au mieux l’acid-rock, le rock psyché et le rock 70 avec des références affichées au 16 Horsepower de David Eugène Edwards ou du Gun Club est sans aucun doute l’un des groupes les plus prometteurs de la scène parisienne en ce moment. »
Runk
« L’osmose est là, c’est indubitable, le talent aussi. Le jeu des trois musiciens est précis, ciselé, tant dans la qualité technique des morceaux joués que dans leurs présences sur scène (ces gars-là ont dépassé le stade de se rouler par terre en hurlant des trucs incompréhensibles pour se faire remarquer). Leur set est un modèle du genre, un voyage dans l’espace et dans le temps, un véritable road-movie musical qui vous transporte des plaines mexicaines aux confins des grandes villes américaines en survolant les grands mythes américains, des chamanes indiens à Jim Morrison, en passant par Stagger Lee. Mais encore plus que cela, leur grande force est cette atmosphère terriblement captivante qu’ils dégagent quand ils jouent. Les Crows habillent chaque morceau d’une telle intensité qu’il n’y a qu’à fermer les yeux quand ils sont sur scène pour y croire. »
Les Boutiques Sonores
« Parisien, sais-tu qu'il existe encore cette classe de personnes qu'on appelle musiciens, capable de perdre leurs âmes entières dans un morceau de bois ? THE CROW & THE DEADLY NIGHTSHADE, une musique qui claque comme une langue sur un palet, un rythme entêtant jusqu'à la nausée de notre médiocrité. La thérapie par le savoir-faire magique de l'électricité. Où la seule vision possible pour l'americana française, lorsque le blues reste le seul serre-dent auquel s'accrocher. »
20 minutes
« Ligne country, tambourin, guitare électrique et voix cassée font revivre la folk. »
Live at The Fleche d'Or - 27 août 2008 - Stackolee
Salut ! Rendez vous le 12 décembre pour voir Twage en concert avec Mass Hystéria et Bukowski. En attendant, le concours Facebook est toujours ouvert … A bientôt sur la route Twage
"Sounds like it was not only recorded live, but recorded live down a tin can to a tape recorder at the other end of a phone, and sounding great for it!" - Mark Lamarr, BBC Radio 2
PAPERBACK FREUD (Suède) + ALCOHSONIC + MEDICINE BALL CARAVAN
JEUDI 17 DECEMBRE 2009 @ LA BOULE NOIRE
Les Hellacopters sont morts ? Vive Paperback Freud !
Quintet originaire de Stockholm, pratiquant comme tout bon Suédois qui se respecte, un rock'n'roll hi-energy qui prend sa source dans le hard des années 70, Paperback Freud est bien plus qu'une révélation, c'est un futur classique !
La presse ne s'y trompe pas et leur album sera disque du mois dans le magazine "Rock Hard" de décembre et tous ceux qui ont pu les voir et les entendre sont unanimes, ce groupe ira très loin.
Comme si les Hellacopters jammaient avec les Datsuns et Airbourne pour sonner comme Motörhead, Thin Lizzy et AC/DC !!!
Les Suédois seront en France pour 3 dates au mois de décembre, ne les manquez pas lors de leur passage à La Boule Noire le jeudi 17 décembre 2009, la claque assurée ! Be there or be square !
Friends of rural rhythm, greetings from CATTLE CALL, the one and only Hillbilly froggies band! You will find on our myspace some brand new songs recorded by lord Thibault Chopin, and fresh videos filmed by Miss Aloha. All your comments are welcome. And soon our new cd...