Après une période d’incubation de quelques années dans la région de St-Hyacinthe, les tchigaboux débarquent à Montréal en 1989. D’abord très actifs sur le campus de l’Université de Montréal, les tchigaboux participent également aux (à cette époque) incontournables concours, en particulier l’Empire des futures stars et les Francouvertes. Les tchigaboux se produisent bientôt dans tout ce que Montréal compte de bars à spectacles; on se rappellera notamment de très belles soirées au Quai des brumes, au Zest, au Club Soda, au Petit Campus et au Café Campus.
À partir de 1994, ils commencent à tourner sur les radios communautaires et étudiantes, ce qui leur vaudra de nombreux tubes : Ménage à trois, La liberté passe par la séparation, Cow-boy de l'est, L'apatride, Je suis né en 67, Printemps, Diba diba (une reprise de Boby Lapointe). Parution du mini album Les tchigaboux! en 1996 et de l’album Y a pas qu’l’amour qui rend con en 1997. Participation aux Francofolies de Montréal 1998.
Les tchigaboux donnent leur spectacle d’adieu en novembre 1999.
Quelques distinctions :
* Cow-Boy de l’est en première position du palmarès annuel 1996 de CISM 89,3 FM.
* Printemps en deuxième position au palmarès annuel 1997 de cette même station.
* Trophée « Squeegee d’or » décerné par CIBL 101,5 FM en 1998 pour avoir été le groupe le plus présent sur son Top 10 francophone cette année-là.