Né en 1975, Thierry Desaules écrit depuis toujours. Une écriture trouble fortement influencée par le courant musico-littéraire "Beauty of the darkness" qui envahit l’Angleterre au début des années 80. Après des études de stylisme auxquelles il ne donnera pas suite, il s’envole pour Londres où il rédige sous formes de poèmes les portraits des étranges oiseaux de nuit qui hantent les clubs et les "bordels" de la capitale britannique. De retour en France, il exerce une activité commerciale tout en assurant les piges de divers magazines régionaux. En 2002, ses portraits londoniens lui attirent les encouragements nourris de Nicola Sirkis ce qui l’incite à démarrer la rédaction d’un premier roman, "Le ventre" publié en Mars 2006 aux Editions Bonobo. Ce livre aux lignes glaciales et vénéneuses sera salué par la presse gay. Installé à Strasbourg, Thierry Desaules anime régulièrement les rencontres des plus grands écrivains français et internationaux à la Librairie Internationale Kléber (Amélie Nothomb, Virginie Despentes, Edmund White ou encore Frédéric Beigbeder.). Son prochain livre, un essai intitulé "Indochine, L'Ombre des Mots" (réalisé en collaboration avec la "photographiste" Sandra Klein) sortira le 22 Janvier 2009 aux Editions Alphée-Edit Plus.
Son deuxième roman "Amoreteria" est attendu dans le courant de cette même année. Pour l'heure, Thierry Desaules vient de réunir Virginie Despentes et Jane Birkin (entre autres...) pour un nouvel essai à paraître cet été...
Et au fait, j'aime beaucoup la musique actuelle de ton site... C'est très beau... Et je te souhaite une très belle rencontre avec Amélie Nothomb. Je suis contente pour toi ! Biz Valérie
Merci beaucoup pour le commentaire et c'est vraiment super d'essayer de venir voir le concert :D, je vous souhaite une très bonne soirée et de même pour la semaine :D!
À dire vrai... peut-être pour le prochain roman qui va sortir au printemps 2009 mais après, je vais passer au "thriller"... ;-) Il faudra changer de photo... Merci Thierry... À très vite, Je t'embrasse Valérie
Candy prend son fusil,petite fleur sacrée Va tirer dans un grand tas de gens méchants Elle en veut aux tzars,à leur monde de néant Partout c'est l'Indo ma vie ça on le sait
Riposte en vue,je suis très gravement blessée Toucher,incertain,son ventre et puis le sien Espérer de tout son coeur qu'il n'aura rien Merde,j'aurais tant aimé nous protéger
Et te voir ici respirer qu'un air blanc Comme une fille qui s'éteint et le temps s'en va Juste un signe de toi qui s'enfuie,le moment Allongé par terre,les bras en croix tu attends
Sécher les larmes de sang mouillant tes yeux noirs Puisse pardonner nos péchers à tous les trois Etre excusés pour qu'en secret espoir Nous quittions la Terre aimés comme des rois
Mon Dieu ! Tous ces projets, je sais pas comment tu fais, est-ce qu'il t'arrive de dormir un peu, manger, te détendre, tout ça ? :)(Je précise que je viens juste de lire ton blog.) Je vais bien, j'y suis presque, je tiens le bon bout (mon pc m'a plantée, j'ai perdu une bonne partie de mes textes en cours d'écriture, je me hais, je veux mourir. J'ai l'impression de répéter ça en boucle ces temps-ci. Ah ça fait quand même du bien de le dire à des auteurs, donc des personnes potentiellement empathiques ;-)) Tu as bien de la chance de recevoir Amélie Nothomb, j'ai une question, ou plutôt une pensée à son sujet qui "me tarabuste" depuis dix ans. Bonne soirée, Thierry.