Transpalette
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concerts Roam 47° 5’ 0.42" N 2° 23’ 45.78"
Le dimanche 21 février de 12h à 22h
Le Nadir - L’antre-peaux
26, rte de la Chapelle - Bourges
GRATUIT
Urs., Mathieu Hujy, Nicolas Thill, Térence Meunier, Jérôme Fino Vanessa Brunet, Yann Leguay, Fabrice Desrivot, Aymeric Larvido
invitent
Nicolas Bralet, Benjamin Cadon, Thomas Charmetant Myriam Pruvot, Arnaud Rivière, :take:, Computer Truck
Dans le cadre de l’exposition «Fréquences 1» au Transpalette, Urs. invite des musiciens pour des concerts exceptionnels retransmis en direct au Nadir (musique expérimentale, concrète, minimal laptop, noise...)
Pendant une dizaine d’heures, le dimanche après-midi, le public assistera à de nombreux concerts sans musiciens... Ou plutôt sans musiciens sur la scène du Nadir. Puisque pendant que le public écoutera la musique diffusée en direct, les musiciens joueront au même moment en «huis clos» dans différents lieux de Bourges, spécifiquement choisis pour leurs singularités acoustiques (bruits sourds ou secs, échos et réverbérations par exemple). D’autre part, des sons spécialement conçus pour l’occasion, traduiront les déplacements des musiciens et de leur matériel d’un lieu à un autre. Pas de temps morts, ni de silences dans ces espaces en mouvement, mais des sons imagés proposés au public entre chaque concert.
La musique naviguera d’un lieu à l’autre, établissant des dialogues uniquement sonores et des liens inédits entre le public et les musiciens, dans un échange direct et pourtant distant, collectif et personnel.
Urs. : http://www.myspace.com/urssonate
Fréquences 1
Exposition du 23 janvier au 17 avril 2010
Avec Sébastien Lespinasse, Gerome Nox et Urs.
Commissaire d'exposition : Leonor Nuridsany
exposition ouverte du mardi au samedi/ 14h à 18h et sur rendez-vous
Fréquences : cycle d'expositions au Transpalette fondé sur l'absence d'images immédiates. Sur la présence d'images mentales dans un rapport physique et sensible à l'œuvre.
Fréquences 1
Exposera exclusivement le son, forme et vecteur privilégiés du poète Sébastien Lespinasse et des musiciens Gerome Nox et Urs.
Espace de création et de communication (ici exclusivement sonore), les emails et internet représentent les premiers temps de l'exposition.
Progressivement, les œuvres vont s'emparer des ondes radiophoniques manipulant le direct, le différé, la performance et l'enregistrement.
Le jour du vernissage, le concert d'Urs, et ceux interprétés en "huis clos" à Bourges le 21 février dans des lieux spécifiquement choisis pour leurs singularités acoustiques, vont jouer avec notre rapport à l'image et au temps. Les concerts auront lieu, en effet, au même moment dans la ville et au Nadir. Avec, d'un côté les musiciens sans public, de l'autre le public sans musiciens et la musique naviguant d'un lieu à l'autre.
L'enregistrement des performances sonores offrira d'autres conditions d'exposition encore, de l'œuvre en tant que telle et de l'œuvre rejouée, rediffusée. Différentes stations de radio diffuseront également les poèmes de Sébastien Lespinasse.
Gerome Nox, enfin, utilisera le Transpalette comme une caisse de résonance : un matériau, un volume dans lequel différentes couleurs sonores pourront entrer en collision.
Fréquences, une façon de réactiver constamment notre rapport à l'œuvre.
Concert de Urs.
Le dimanche 21 février 2010 de 12h à 22h au Nadir
Dans le cadre de l'exposition Fréquences 1 au Transpalette, Urs invite des musiciens pour des concerts exceptionnels au Nadir.
Pendant une dizaine d'heures, le dimanche après midi, le public assistera à de nombreux concerts sans musiciens... Ou plutôt sans musiciens sur la scène du Nadir. Puisque pendant que le public écoutera la musique diffusée en direct, les musiciens joueront au même moment en "huis clos" dans différents lieux de Bourges, spécifiquement choisis pour leurs singularités acoustiques (bruits sourds ou secs, échos et réverbérations par exemple). D'autre part, des sons spécialement conçus pour l'occasion, traduiront les déplacements des musiciens et de leur matériel d'un lieu à un autre. Pas de temps morts, ni de silences dans ces espaces en mouvement, mais des sons imagés proposés au public entre chaque concert.
La musique naviguera d'un lieu à l'autre, établissant des dialogues uniquement sonores et des liens inédits entre le public et les musiciens, dans un échange direct et pourtant distant, collectif et personnel.
L'adorable leurre
Evariste Richer
sur une invitation de Damien Sausset
exposition du 9 octobre au 12 décembre 2009
vernissage le vendredi 9 octobre à partir de 18h30
Evariste Richer appartient à une jeune génération d’artistes qui a su prendre toute la mesure des pratiques artistiques de leurs aînés. Et si cette génération a également repéré les impasses, c’est pour mieux définir le champ de leur activité. Chez Evariste Richer, il est ainsi possible de repérer une lecture distante de l’art américain des années 1970 et de l’art français des années 1990. Chez lui, l’œuvre comme objet de pensée ne vaut que si elle est rattachée au réel, c’est-à-dire en puisant sa raison d’être dans un ensemble d’artefacts produits par la nature ou l’homme. Tout l’art de cet artiste consiste donc à repérer dans notre monde certains événements qu’il réorganise, transforme, retourne. Ces légers déplacements prennent toute leur signification dans l’espace d’exposition où ils sont soudain mis en relation les uns avec les autres tout en s’interrogeant sur la nature même de leur mode de présentation. On l’aura compris, Evariste Richer refuse l’autorité de l’œuvre. Celle-ci n’est là que pour indiquer aux spectateurs quelques pistes, quelques ouvertures, quelques possibilités l’interprétations. Pour autant, chacune de ses interventions peut également se mesurer à l’aune de notre société de consommation. Il y a dans la pratique de cet artiste une dimension véritablement politique en ce sens qu’il ne cesse de pourfendre avec subtilité un ordre de vision qui nous est imposé avec de plus en plus de force. Ses œuvres jouent donc avec tous les langages, tous les lieux communs propres à la communication sociale tout en intégrant aussi des formes plus anciennes de présentation du savoir et de la connaissance. Pour ces raisons, certaines procédures que cet artiste met en place ne sont pas sans évoquer les manières dont les savoirs s’organisaient au XIXe siècle. Mais cette mise à distance ne se veut pas constat amer et ironique sur notre univers. Au contraire, les disjonctions qu’il fabrique tentent systématiquement d’éprouver les conditions d’un ré-enchantement de notre monde. Chacune de ses expositions - et celle au Transpalette ne fait pas exception à la règle – se construit donc à partir de l’idée que la déambulation du visiteur lui permet de recomposer un paysage mental, paysage qui fonctionne à la fois sur les souvenirs de chacun, sur sa relation distante avec la réalité, sur sa perception de l’espace... « L’adorable leurre » titre choisi pour cette exposition souligne le déplacement ici à l’œuvre. Avec la vision comme thème implicite, « L’adorable leurre » propose un parcours qui s’énonce comme une histoire mais dénuée de narration, une histoire sans début ni fin, sans opposition claire entre fiction et réalité. Ainsi « Casse Tête » (2009) se présente au rez-de-chaussée comme l’agrandissement d’un casse tête chinois. Mais au lieu de simplement monumentaliser l’objet, il fait ici deux mètres de côté, l’artiste lui fait subir un simple agrandissement anthropomorphique. L’étonnement devant ce cube qui soudain anime l’espace, le creuse et l’interroge se retrouve par la suite avec « Stella » (2009), pièce posée contre le mur et composée de perches, destinées au performance du saut à la perche, formant une étoile à cinq branches en équilibre précaire. Sur les murs environnants, une série de sérigraphies décompose en quadrichromie une photographie trouvée sur internet et représentant des grêlons hors normes. Cette série feuilletée devient une énigme visuelle, un rébus aussi étrange que les deux pièces qui la côtoient. Ici, le regard se fait interrogation. Chaque œuvre se fait « image », non pas en tant que document qui établit les actes et les événements qui font l’actualité du monde mais bien « image » comme sidération de la pensée. Plus loin au sol, 10 000 dés à jouer composent eux aussi une étrange représentation que le spectateur peine à identifier. Il lui faudra monter dans les étages, pour avec le recul, prendre toute la dimension de cette pièce. « La Foudre » (2009) structure l’exposition en transperçant le vide du puits central de cette architecture industrielle. « La Foudre » se présente sous la forme d’une canne d’aveugle spécialement produite pour l’occasion et mesurant pas moins de 13,50 mètres, comme pour mieux mettre à distance notre connaissance des choses. L’œuvre inverse le processus de reconnaissance. Les affiches publicitaires, «Equivalents » (2006), collées mais retournées, présentant ainsi un monochrome gris-bleu, constituent sans doute le fond de cette exposition, l’horizon sur lequel se greffent les autres œuvres. Ici, les codes visuels sont retournés, niés, indiquant que toute image est aussi de l’ordre de la peinture, c’est-à-dire l’actualisation sans cesse reconduite d’un rapport au monde. D’autres déplacements ont lieu. Une vidéo «Le coquillage» (2009) retraçant l’autopsie d’un perroquet du Gabon, une boule de bowling «Météore» (2008) placée en équilibre précaire complètent une exposition où l’ordinaire ouvre sur d’étranges associations à la fois poétiques et éminemment politiques. Damien Sausset
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Music
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..Le Transpalette
Géré par l’association Emmetrop, le Transpalette est implanté sur un ancien site industriel “Les Entreprises Leiseing” (1930) appelé aujourd’hui Friche culturelle L’antre-peaux (en cour de réhabilitation).
Le Transpalette est un lieu d’exposition et d’expérimentation dédié à l’art contemporain. Espace de production, le Transpalette permet la rencontre entre les problématiques spatiales particulières à son architecture et les questionnements d’un plasticien.
Chaque année, le Transpalette accueille de quatre à cinq processus longs représentatifs du travail d’un artiste ainsi qu’un à deux processus courts à but pédagogique (« Le Temps d’un Week-End »)ou de proximité.
Depuis la mise en place du projet en 1998, le Transpalette a pour objectif d’offrir aux artistes invités une résidence/production. Lors d’une période pouvant s’étendre de quinze jours à un mois, l’artiste invité travaille alors en étroite collaboration avec toute l’équipe d’Emmetrop (13 salariés).
A l’occasion de chaque processus, Emmetrop donne à l’artiste la possibilité de faire divers choix liés aux événementiels et à la communication autour de son exposition.
Pendant la soirée-vernissage, une carte blanche (ce qui est nommé Usine Party) est proposée à l’artiste, cette initiative consiste en l’invitation d’un artiste dont le travail peut entrer en résonance avec l’intervention proposée au Transpalette. Cette carte blanche peut prendre diverses formes : musique, cinéma, performance, écriture, vidéo...
Depuis 1998, la programmation artistique du Transpalette est constituée par Jérôme Poret (ancien élève de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Bourges et artiste). Depuis 2007, les choix et processus artistiques ont été partagés par Jérôme Poret et Christophe Le Gac (commissaire d’exposition, critique d’art & d’architecture, directeur éditorial, directeur de publication et professeur à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts d’Angers) et Beatriz Preciado (en 2007, philosophe queer et commissaire d’exposition) afin de croiser les points de vue et les problématiques de l’art actuel.
Managed by the association Emmetrop, the Transpalette is situated in an old industrial site, "the Leiseing factories" (1930), wich has been turned into a cultural independant center called "l'Antre-Peaux" (nowadays in way of renovation).
The transpalette is an experimentation and exhibition place dedicated to contemporary art. Place of work,and creation the Transpalette permits the confrontation beetween space reflexion due to its special architecture and artistic questions.
Each year, the Transpalette is welcoming four to five big working period representing the work of an artist and one or two shorter period of training and educational work ("during the week end") or proximity work. Since the begining of this project in 1998, the aim of the Transpalette is to offer a creation residence. During two weeks to one month, the invited artist is then working in collaboration with all the Emmetrop team (13 working-class) For each working period, Emmetrop gives to the artist the possibility to make various choice linked to the event and communication around its own exhibition. During the varnish, a free hand (wich is called Usine Party) is proposed to the artist. This initiative consist in the invitation of another artist whose work is in relation with the exhibition taking place in the Transpalette. This free hand can have many different forms: Music, cinema, theatre, video, handwriting, performance…
Since 1998, the transpalette artistic programation is done by Jérôme Poret (Artist and old student of the National Superior Art School of Bourges). Since 2007, the artistics choices and working process have been splitted by Jérôme Poret and Christophe Le Gac (Curator, art and architecture critic, editorial director, director of pubication and teacher into the National Superior Art School of Angers) and Beatriz Preciado (queer philosopher and curator) in order to cross points of view and questions about what is actual art.
Programmation 1998/ 2007 au Transpalette
1998
Carlos Kusnir- «Peintures»
Usine party / Carte blanche : Spectacle «Dans la lucarne» de Caroline Delaporte
Pierre Ardouvin - «APNÉE»
Usine party / Carte blanche : Projection du film «27 fleurs pour mon chien» de Laurent Faulon
1999
Claude Lévêque - «World Cup»
Usine party / Carte blanche : Stephan Manceau - Lionel Fernandez - Éric Minkkinen
Véronique Boudier - «Les atomes sont des anges»
Usine party / Carte blanche : Stephan Manceau - DJ Fluxus - François Nouguiès
Anne-Marie Jugnier et Alain Clairet - «Conduite forcée»
Tsuneko Taniuchi - «Micro-événement 5»
Usine party / Carte blanche : Julie Gazard
Exposition collective - «Il fait beau et chaud» avec Lina Jabour, Pierre Bamford, Pierre Malphettes, Saädane Afif
Usine party / Carte blanche : L’interroulure - Many Edu-Prod - Bruno Peinado as DJ Grey Sky
2000
Exposition collective :
Christophe Cardoen, Mattia Denisse, Laurent Faulon, Sébastien Perroud
Usine party / Carte blanche : Atelier MTK
Yves Grenet - «Air liquide»
Carte blanche : La Kuisine
Timothy Mason - «Drive by shooting»
Usine party / Carte blanche : Theo Hakola
Sammy Engramer - «Les Érinnyes»
Usine party / Carte blanche : Zu - La transmusicale des mouches : Patrick Bisson - Véronique Chabarot - Jean-Christophe Chollet - Laurent Gauthier - Karim Haddad
2001
Daniel Buren - «La lumière : démultipliée, filtrée, projetée»
Usine party / Carte blanche : Les 3 Huit - DJ Cheb Azziz
Alain Declerq - «Panoptique»
Usine party / Carte blanche : Gérôme Nox - Cours Toujours, projection psychoactive
Wang Du - «No comment»
Usine party / Carte blanche : Missive - DJ Ben Bornéo
Marie Ponchelet - «Mir se vini»
Carte blanche à des représentants des communautés Kossovardes et Albanaises réfugiées en région Centre
2002
Veit Stratmann
Usine party / Carte blanche : Alice Delloul
Nicolas Moulin - «LDRLPE»
Usine party / Carte blanche : Olivier Toulemonde et Émilie Bongo - Collectif Musik Experience
Guillaume Janot - «Roses en guns europa part 1»
Usine party / Carte blanche : Adlib
Nicolas Hérubel - «Ceci est notre corps (trilogie)»
Laurence Weiner «Parfois l’horizon c’est plus comme un verbe pas encore comme un nom»
Usine party / Carte blanche : Ordinator
2003
Bertrand Lamarche
Usine party / Carte blanche : Jimmy T
Jean-Michel Sanejouand - «Organisation»
Kristina Solomouhka - «Les principes ne sont pas négociables»
Usine party / Carte blanche : Bass Extension
2004
Neal Beggs - «Why do you look at me»
Usine party / Carte blanche : Jérôme Noetinger
Baptiste Roux - «Déhanchement cérébral»
Usine party / Carte blanche : Iom - Nicolas Floc’h
Pierre Ardouvin - «Of the best»
Karlos Kusnir - «Peintures»
Véronique Boudier - «Les rats dans l’eau»
Claude Lévêque - «Kapital»
Usine party / Carte blanche : DJ Armand Morin - JB19 - Queer MC - DJ Mat Fraction - S-Runner - Fantazio
2005
Philippe Rham - «Nous avons déjà été là une éternité de fois et toutes choses avec nous»
Usine party / Carte blanche : Nayad et K
Michael Snow - «Hue, Chroma, Tint»
Usine party / Carte blanche : École des Beaux Arts d’Annecy
Del LaGrace Volcano - «Corpus queer»
Usine party / Carte blanche : Mafucage
Dominique Petitgand - «Quelqu’un par terre»
Usine party : Dominique Petitgand live
2006
Hervé Trioreau - «DV»
Usine party / Carte blanche : MTC
Nicolas Floc’h - «Véhicules»
Usine party / Carte blanche : Leroy Berlin - Projection du film «Anna’s life» de Nicolas Floc’h
Vincent Epplay - «Reprise de l’effet relief»
Usine party / Carte blanche : Vincent Epplay - Sébastien Roux
Ingrid Luche - «Blue»
Usine party / Carte blanche : Myra Lee - Korto
2007
Damien deroubaix - «Lucid Fairytale»
Usine party / Carte Blanche : Schmürtz
Bernard Calet
Usine party / Carte Blanche : Stephen Besse Trio
«Et si» avec :
Damien Beguet, Yan Bernard, Philippe Cognée, P.Nicolas Ledoux et Ultralab
Usine party / Carte Blanche : Christophe Demarthe
Annie Sprinkle et Elizabeth Stephens - «Faire l’amour avec Marcel D.»
Pascal Broccolichi - «Blaast»
Usine party / Yann Gourdon
Who I'd like to meet:
Details
- Status: Single
- Zodiac Sign: Sagittarius

















