La maman et la putain :: Jean Eustache - Diabologum
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Le bon marché de l'ordre du phénix à la station résistance Opéra -
Réseau B escadrille sous terraine.
Salle des opérations de contrôle
rien ne bouge
Vous savez entendre les autres qui se battent à la périphérie
Les amorphes instincts les yeux atones et les griffes limées
ils sont les goules qui peuplent l'humanité, ici ils sont l'humanité
Les yeux vides les cordes détendues baignées de confort propagandiste
Ils sont les trafiquants d'ozone aux couleurs ternes à la peau grise
produisant leur taux de carbone quotidien en de gestes lourds et mécaniques
le bon marché de l'ordre du phénix à la station opéra
Le réseau B et son escadrille sous-terraine pulsent les gueules de pantins
d'un endroit A à l'endroit X
ils se croisent ils se fréquentent et babillent sur des ondes radios chiantes
L'essentiel est bafoué sclérosé
Smoking Kills
Le génie de la foule Kills
Les écorchés allument la mèche
Gravent les métros les égouts
s'arrachent les poumons et souhaitent des myriades de scorpion dans leur bouche
Les résistants d'un no future abandonné
is just dancefloor
Ce fleuve pour stagner dans une eau marécageuse
bouillante à te sentir engloutie
lentement
Un fleuve visqueux s'accroche aux aspérités de ta peau.
pesant, il glane les réalités sourdes
l'instinct en devenir en passeur d'eaux sauvages.
noir de fantasme
une ligne à suivre au travers les branches fanées.
à quelques mètres
devant
drapées de filets de vapeurs jaunies.
elles courent humides sur l'échine de tes impressions,
zébrant d'électrochocs le silence massif du fleuve
Ce fleuve
ton fleuve
Souviens-toi.
Cette sueur collante s'imprime aux vêtements,
un poids à l'abdomen et cette huile cette chaleur.
Et le regard urgent jeté en pâture.
Je redis, "jeté en pâture"
A lécher des figures noires aux rythmes de mots étrangers.
Ce fleuve se prélasse
de toi
consomme-le.
BLA BLA BLA
She's red et les yeux au mascara noir fuyant et les bas résilles les larmes marquées qui sèchent sur la joue
Et elle court les hangars, le couloir le couloir, la porte 101
Le rouge à lèvre colle sur la bouche et la corde noire à l'estomac
Elle court un sac a main une lame elle est poursuivie
Ils sont les reds et elle est
la femme isis
Deux heures avant.
L'homme au borsalino reste impassible à la table
devant un meublé plaqué vert-noir aux cendriers qui traînent devant
Et elle les a suivis depuis le comptoir
Elle s'approche de l'homme
et la putain aux lèvres et la putain au bras
Jusqu'au paroxysme des bruits de tissus froissés et des langues avides qui se cherchent.
Sylvain.B | No.Morgan Les routes les bus les galaxies errantes et les pollutions urbaines rampantes, cisjordanie souk casbah églantine épice-ocre sable sheirut et sueur peau sur peau
L’herbe est tachée de rouille et le manque d’air flirte avec l’asphyxie. Toutes les secondes, les explosions au ciel en l’air à l’ailleurs, au tragique au théâtre, les rideaux décousus, les portes de bois d’acier décomposé d’histoires ravalées, des tâches de carbone à la figure, toutes les histoires les quarts d’heure les cafés, les odeurs et les défilés d’envie, de désir d’ailes les déserts de mélasse, les marionnettes folles allongées articulées, toutes les secondes s’étiolent six pieds sous terre. Un voile noir surgit, je ne vois plus. L’herbe est tachée...
Rouille aux machineries anguleuses huilées vernies aux rouages asthmatiques s'accumulent le long des chemins des dépotoirs de villes les urbains motorisés à l'abandon trainent leur carcasse encore un peu encore un peu.
Le temps de vents solaires crachés sur l'aride sur l'artère sur la crevasse-et-le-rebord de ces putains de chiottes civilisées.
Who I'd like to meet: Des gens créatifs.
Des gens sensitifs.
Sinon, c'est normal que ce myspace soit ANARCHIQUE pour le moment.
(Et pour longtemps)
// Wait.//
//KB night à l'arrache//
Urban KB 94//
KB L'épicerie fine. // Néons au KB
// AILLEURS // Jerusalem
@East Jerusalem
// STORIES //
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Braquée par un flingue sur la tempe le temps de quelques secondes en zone pavée la nuit au goût sensuel d’être habillée d’une robe rouge aux odeurs d’anges glissant le long de bétons délavés elle avance sous une pluie noire chargée de poussières de saletés elle s’en fout de l’air vicié le cuir serré colle à la peau la nuit l’été des quartiers respirant à pleins poumons les caprices humains les défilés pervers les horizons glauques et les amours tortionnaires et les amours capricornes souffrent accoudées au vieux chevalet d’une table de nuit supportant le poids plume d’une vie allongée en volumineux moleskines chez elle où elle n’est pas seulement étouffée à prendre le fil menant à la rue pavée en bas résille la nuit le temps de porter de fines chaussures ouvertes à lanières rouges et les cheveux d’or coulants aux épaules de la longue veste cuir elle divague elle marche elle s’en fout elle avance aux rythmes de néons électriques d’enseignes agressives de lumières réactives aux sons de talons sur rue et d’échos sur immeubles pour prendre le tournant à gauche et fouiller dans la poche le paquet de parisiennes à fumer appuyée contre un mur mouillé aérée par la ventilation tiède d’une bouche de métro pensant à la dernière page d’adieux de son moleskine à cette connaissance du café d’en face et aux quais de gare les soirs de dimanche qu’elle dissipe rapidement en allumant une cigarette le regard décidé et humide à attendre le gouffre d’un silence entre deux sirènes de voitures ou d’envies décédées sur le palier d’un hôtel devant une porte miteuse elle y repense elle n’en veut plus elle n’en peut plus acculée à ce mur de bas quartier la pluie sur le visage la putain éteinte aux lèvres à attendre qu’une ombre qu’elle a payée l’approche et la braque avec une arme à feu calibre 9 à attendre que le coup parte fixant le sol les yeux humides les yeux résignés et le temps de quelques secondes écoulées une détonation crève le brouillard sonore elle tombe au sol iris rouge-flaque le sang sort de ses lèvres ses cheveux d’or s’éparpillent sur les pavés il fait rue noire.
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Les couleurs oranges rouges et vertes se mêlent à la lumière, c'est un code d'entrée à cette chose d'immatérielle. Le diffus au corps aux sangs au mains est. Le primaire est calfeutré rassurant, ce qui nous éloigne est l'informe. Le difforme l'incongrue courbure le muscle décharné les sans visage sans expression aux coins aux carrefours de chaque fenetre. Alyz a pris la petite porte dessinée a la craie. Elle a fait les étages un à un les couloirs les rambardes. Et quand elle penche la tête par la fenêtre c'est pour y voir leur forme colorée diluée, les pantins les marionnettes épinglées sur des feuilles 100gr au mur les fissures d'une vieille caravane tôle blanche et gris, les feuillets arrachés du moleskine surchargé.
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// D'un ami :
"j'écris d'un trait d'un seul
mes écrits sont noirs comme l'encre et non ponctués
peuplés de personnages névrosés ivres ou perdus
ils ne sont pas misérables ils sont comme moi comme toi
c'est toi
c'est ton âme qui m'intéresse
c'est dans ses abîmes profondes et escarpées que je cherche
de la substance
du matériel
l'illumination
tout en bas il y en a de la lumière
ces lueurs que je capterai
que je fixerai
que je garderai avec moi
reliques nocturnes ou exotiques de mon passage ici bas
s'accumulant au rythme sourd et feutré du trip hop qui se déverse dans mes oreilles
chaque battement est un cliché
chaque cliché est un visage
c'est le tien
troublé par les volutes de fumée
que j'expire sèchement une idée m'assaille
je la pose sur le papier
elle sera brune bien sûr
ou rousse
en tout cas elle aura du style
un imaginaire qui m'emmènera au delà de toutes les frontières
et naturellement
me consumera
encore
pourquoi rien n'est jamais simple avec elle
pourquoi rien n'est jamais simple avec elles
je relève les yeux
et tu restes silencieux" :)
Salut, on vient de remarquer que tu es de la région parisienne et on fait un mega concert au Trabendo de Paris le jeudi 4 décembre (juste à côté de la porte de Pantin...) Ca serait super si tu pouvais venir... tu crois que tu pourras ? On attend de tes nouvelles ;)
Halloween 2008... La fiesta más terrorífica de BCN! Demonix Club
"Vive la fiesta mas terrorifica y espectacular de Halloween en DEMONIX CLUB" Dos ambientes, dos sensaciones 31 de octubre, a partir de las 12:00h de la noche.
-First floor (Lennon..s): Gothic Rock-Batcave-Afterpunk-Dark Folk
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- Todo por solo 10 euros (incluye cubata o dos cervezas). Atencion, si vienes a la fiesta, llevate este flyer. Te lo sellaremos, y tendras entrada gratuita para el dia siguiente, sabado 1 de noviembre. Pondras disfrutar gratis de la mejor musica de la mano de Sandman, Albertcode y David Akelarre.............
Salut Sylvain, j'espère que tu vas bien et que tu t'es bien amusé avec ton nouvel appareil lors de ton voyage (faudra que tu me racontes tout ça d'ailleurs).
Tras un agosto a medio gas, cerrando los viernes, Demonix vuelve a la carga con energías renovadas. Tenemos más ganas, que nunca, de haceros disfrutar y bailar, sin parar.
Así pues, este fin de semana, en sesión doble, tendremos la siguiente programación: