"Electric & Acoustic Underground Songs"
Juste un trio de Rock'n'Roll formé fin 2003 du côté de Besançon avec une centaine de concerts à son actif et trois albums sur Nova Express Records :
« Wayward Gentlewomen » (2005)
« To… » (2006)
« Death of the Tree » (2008)
Toujours tout droit !
Toujours partant !
Contactez-nous et on arrive…
CHRONIQUE WAYWARD GENTLEWOMEN "S/t"
"Grisants comme une cascade de guitares pétillantes et acidulées, ils émergent d'un nuage de vapeurs lysergiques aux volutes opiacées. Les Wayward Gentlewomen tombent nonchalamment du ciel tels des anges cyniques aux ailes doucement fanées et légèrement froissées. Ils cachent leurs blessures sous une énergie mi acoustique, mi électrique foisonnante d'idées. En effleurant nos mémoires endormies, ils résonnent mystérieusement contre les voûtes d'une cathédrale de velours aux labyrinthes de glace, jouant avec les reflets pastels et fugaces des Only Ones ou du Velvet. Intense et magique…" Lucas Trouble - Septembre 2005.
CHRONIQUES WAYWARD GENTLEWOMEN "To..."
"Wayward Gentlewomen a fait le détour par le studio de Lucas Trouble pour y peaufiner son premier album en trois ans d’existence. Ce trio se réfère explicitement au rock des années 70, de préférence New-Yorkais, et surprend avec son mélange acoustique-électrique qui alterne calme et tempête et dont l’esthétisme délicat revendique une place à l’ombre du Velvet Underground. La maîtrise instrumentale est au diapason d’un chant assuré et fascinant pour assurer la réussite d’un projet qui sort des sentiers battus."
H.M. - Rock&Folk - Novembre 2006.
"Détrompez-vous : même s'il est sorti sur le label de Lucas Trouble, cet album de Wayward Gentlewomen n'est pas un disque de garage cryptique psychédélique. Ici, l'ambiance est urbaine et new-yorkaise, en compagnie des fantômes du Velvet quelque part du côté de la Factory. Douceurs acoustiques et tensions électriques, histoires d'amours fous ("I burn for you") et de filles perdues ("Jennifer", "Desperate Girl"...). Une pop aussi intelligente et classe, on avait pas entendu ça par chez nous depuis au moins... Les Dogs ? Kid Pharaon ? Indian Ghost ? Réellement emballant, ce Wayward Gentlewomen."
F.R. - Rock Hardi - Octobre 2007.
CHRONIQUES WAYWARD GENTLEWOMEN "Death Of The Tree"
"Les bisontins de Wayward Gentlewomen se sont trompés de temps, d'époque et d'endroit. Pas leur faute notez bien, on ne choisit ni le lieu ni
la date de sa naissance, après, faut faire avec. Wayward Gentlewomen, ils auraient dû être américains, New Yorkais de préférence, et auraient dû traîner leurs boots quelque part entre la fin des 60's et le début des 80's. Wayward Gentlewomen auraient dû être de la trempe des Velvet Underground, Violent Femmes, Gun Club ou autres Go-Betweens...
Ce qu'ils sont par certains côtés de leur folk-punk parfois noir gothique, parfois jaune désertique, parfois gris urbain, parfois brun victorien (leur mise en musique d'un poème de William Blake, "Tiger"), un folk-punk capable des errances hobo les plus poussiéreuses, capable aussi des arguties rock les plus burnées, capable encore des sinuosités psyché les plus filandreuses. Entre intensité acoustique et éruptions électriques, Wayward Gentlewomen s'offrent matière à remonter le temps en une sorte de catalepsie épileptique qui ne va certes pas leur rendre le voyage facile, mais qui devrait leur valoir des explorations riches d'enseignements, de frissons, et d'émotions. Un groupe atypique, mais foutrement attachant, hors norme mais fichtrement réluctant, à contre-courant mais diaboliquement prégnant."
Lionel – 442ème Rue - Janvier 2009.
Trio prometteur de la région de Besançon, Wayward Gentlewomen s’éloigne doucement de l’électro-acoustique de ses débuts pour mordre plus franchement dans la plaie. Parce que si le groupe a gagné là en puissance évocatrice, il n’a rien semé en route de ce qui fait sa particularité. Folk-Rock urbain, sombre et fiévreux, régulièrement traversé de splendides cœurs féminins, évoquant en vrac Lou Reed, Nick Cave, Peter Perrett, les Violent Femmes ou même Kid Pharaon sur son versant Jonathan Richman. «Pitiful», «If», «Soldier», ou «Don’t Wanna Go» sont quelques unes des haltes marquantes de ce nouvel album. Et comme ils n’ont pas obligatoirement toujours les pieds dans les mêmes sabots, le très spasmodique «Dixie» flirte avec les Cramps avant que «P…… », en fin de piste, ne vienne rappeler qu’ils peuvent aussi avoir Léonard Cohen dans le viseur. On a plus que jamais besoin de groupes de ce calibre.
A.F. – Abus Dangereux - Mars 2009
Avec son troisième album (en cinq ans d’existence),Wayward Gentlewomen renouvelle le coup d’éclat du dernier. Privilégiant désormais l’option sonique sans dédaigner la dimension acoustique pour quelques parenthèses lumineuses, le trio de Franche-Comté poursuit sa plongée dans un rock ténébreux d’influence new-yorkaise et témoigne d’une élégance vocale et instrumentale qui donne la force de l’évidence aux douze morceaux rassemblés dont quelques réussites somptueuses.
H.M. - Rock&Folk - Mars 2009
|
|