Prenons soin les uns des autres. L'indifférence est pire que tout.
"Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort"
Peace.
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Premier témoignage de m., chanteuse du groupe O.P.A, matraquée par les crs lors d'un rassemblement pacifiste en soutien à un squat menacé d'expulsion.
C'était le jeudi 19 mars dernier à Bordeaux.
L'interview est faite le 21 mars par Manu, du D.A.L Dax, lors de la manif bordelaise pour dénoncer la fin de la trêve hivernale et le début des expulsions locatives, manif organisée par Clef de Départ et le Collectif pour l'Application de la Loi de Réquisition (C.A.L.R 33).
Les 3 et 4 novembre prochain, le chef du sinistre Ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale organise à Vichy, une rencontre au sommet de tous les ministres de l’Intérieur et de la Justice de l’Union européenne.
Des manifestations ont lieu dans diverses villes de France suite aux appels lancé par le Collectif de soutien aux demandeurs d’asile et aux sans-papiers.
Après des échanges plus intimes, on vient sur ta page et aux yeux de tous te souhaiter la bienvenue chez l'Orchestre Poétique d'Avant-guerre.
Tu trouveras sur notre page près d'une trentaine de titres en libre téléchargement, dans notre blog, des infos à gogo à faire tourner.
Prenons soin les uns des autres.
A bientôt.
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Compagnons,
Une de nos sœurs dit un jour : 'ils sont obscènes'. Et pourtant, ils n'en étaient pas encore là. Et pourtant, ils peuvent aller plus loin.
Pour eux, finalement, peut importe que l'on soit français, étatsuniens, gabonais, mexicains ou chinois. L'important, c'est de pouvoir nous assujettir tous, par tous les moyens.
Pour eux, finalement, nous ne sommes que de la chair à canon.
Alors.
Un jour prochain, nous cesserons d'avoir peur, parce que notre colère sera plus forte que notre peur, parce que notre désespoir et notre espoir seront plus grands que notre peur.
Nous cesserons d'avoir peur parce que nos enfants auront les yeux ouverts.
Alors.
Nous cesserons d'être esclaves et nous tirerons sur nos laisses, nous les rongerons, nous les broierons et nous ôterons le bâillon de notre bouche.
N'étant pas fait pour mordre, nous parlerons, nous dessinerons de nouveaux symboles, nous inventerons l'utopie.
Un jour prochain, nous choisirons d'être libres. Car ils sont obscènes alors qu'en nous demeure l'éclat.