***Fred Carrier*** Chant, Banjo, Saucisses -
La vie de Fred Carrier est un roman qui vous sera raconté après sa pleurésie. Le boutte où il se fait voler son vélo est vraiment drôle.
***Catherine Lefrançois***Flûtes irlandaises, Harmonicas, Mandoline, Percussions, Voix -
Seule femme du groupe, Catherine Lefrançois compense en jouant d’un bon 5/17 des instruments tout en puant moins que ses frères. De plus, cette doctorante en musicologie est responsable du Sceau d’Authenticité en Chanson Québécoise (dit le «Sac») dont est dotée chacune des nouvelles pièces du groupe. Les autres membres du Zéphyr sont vraiment trop caves pour savoir ce que cela peut vouloir dire mais qu’importe, son expertise sert à définir leurs multiples racines musicales, ainsi que le comportement franchement bizarre du batteur . Enfin, en notant que ce dernier est tout de même son frère (et qui pue si vous ne l’avez pas deviné encore), il faut dire qu’elle partage avec lui son goût pour les extrêmes. En exemple, citons son penchant pour un bon Petsi avec filet mignon bien cuit ainsi qu’une pratique musicale qui s’étend du piano classique jusqu’à une admiration quasi dangereuse pour Blondie.
***Vincent Bélanger*** Accordéon, voix -
Anthropologue de formation, Vincent Bélanger n’est plus tout à fait le même depuis son retour d’Afrique noire. Ayant subit la médecine chamanique et participé à une cérémonie funèbre à titre de percussionniste, il vit depuis une relation charnelle et spirituelle particulière avec le rythme à chaque spectacle. Il affectionne particulièrement le triolet qu’on peut entendre dans sa désormais célèbre killer passe ornant à tout hasard les pièces de Zéphyr Artillerie, où il joue de l’accordéon, quoique ce génie sauvage pourrait y jouer à peu près n’importe quoi (voir son jeu de guitare bloodshotesque dans Hotel Brochu). Farouche défenseur du chromatique, Vincent propose au groupe – lorsque son micro phantom power fonctionne – un jeu subtil alliant le cajun, la java et le falafel. Vincent n’en est pas à ses premiers alliages avec le Zéphyr. En effet, le plus trendy et arty de l’orchestre s’est par le passé illustré au sein de l’obscure mais non moins expérimentale et adulée Fonderie Darling à titre de joueur de feedback et désaccordeur d’orgues à ses frais. Ancien guérillero de Publicité Sauvage, il côtoya ce qui allait devenir les Georges Leningrad. Il en rejaillit sur l’orchestre un certain capital symbolique qui nous procure, notamment, un minimum de considération lorsque nous nous produisons à la Galerie Rouje à Québec. Lorsqu’il n’est pas avec Zéphyr – ce qui arrive plutôt souvent chez ce membre montréalais qui compte à son actif plus de spectacle avec le groupe que de répétition – Vincent partage son temps entre Postes Canada et sa Famille où, dans les deux cas, il aime bien se luxer l’épaule.
***Alexandre Lefrançois*** Batterie, percussions, voix, paroles et musiques -
La vie d’Alexandre Lefrançois est un bel exemple de success story pouvant inspirer la jeunesse désabusée d’aujourd’hui. Après avoir été responsable de l‘éthique au sein des Expos de Montréal lors de leurs belles années auxquelles il ne faut pas trop penser car nos yeux se mouillent, il séjourna en Amérique du sud pendant quelques années où il développa, à la sueur de son front, une petite entreprise de tourisme sexuel qui devint fort florissante. Travailleur acharné, il ouvrit plusieurs succursales en Asie qui font toujours le bonheur des connaisseurs. C’est là qu’il rencontra Gary Glitter. C’est Glitter, profitant de la solide amitié qui liait les deux hommes, qui lui suggéra de se mettre à la batterie. Cette suggestion ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd. C’est sur une plage d’Asie qu’il développa le swing qu’on lui connaît. N‘étant pas de la trempe d’homme à reculer devant de nouveaux défis, il démarra en plus une chaîne de salons d’esthétique spécialisés dans les masques faciaux. Maintenant, ayant confié la gestion de ses avoirs à son frère Maxime, Alexandre partage son temps entre Zéphyr Artillerie et les mots cachés dont il est friand.
***Maxime Lefrançois*** Banjo, Jazzmaster & Instruments exotiques -
Multi-instrumentiste accompli et homme-orchestre polyvalent, Maxime Lefrançois est le troisième membre de son illustre famille à joindre les rangs de Zéphyr Artillerie. Depuis son arrivée, le prodigieux cadet a contribué de façon décisive à établir de nouveaux standards de professionnalisme, de look indie et de sobriété au sein du groupe, suscitant du même coup des réflexes d‘émulation auprès de ses collègues artilleurs. Maniant avec une égale virtuosité le banjo à cinq cordes, le bouzouki, la mandoline, la tambourine, le lap steel et ayant récemment ajouté la Jazzmaster à la liste de ses compétences —sans parler de son kit de pédales d’effets, en perpétuelle croissance —, Maxime cumule également à lui seul les fonctions exécutives, législatives et judiciaires de l’Utopie musicale zéphyrienne. À la fois brillant théoricien, stratège, tacticien et maître ès praxis, ce barbudo partisan de la ligne dure veille sans relâche et avec vigilance à ce que le groupe conserve intacte sa pureté idéologique initiale afin d‘éviter les écueils du déviationnisme néo-trad.
***Luke Dawson*** Basse & Pantalons -
Pur produit du punk et du métal des années 1990, Luke Dawson combine les rôles de bassiste et de conscience politique de Zéphyr Artillerie. Il est né un matin d’automne avec une chevelure déjà impressionnante et un seul mot à la bouche : « Bring the noise! »; depuis ce jour, il n’a cessé de raffiner son jeu athlétique et son look flamboyant. Car en effet, Luke Dawson allie à une attitude scénique sobre un sens du style qui fait rougir 19 groupes new-yorkais sur 20. Après des études primaires et secondaires couronnées de succès, il s’est résolument tourné vers son art, entamant des études collégiales en musique dont le fait saillant est sa victoire écrasante lors du célèbre Prix d’expression. La noble institution où Luke Dawson poursuit ses études supérieures en composition a tout fait pour maîtriser ses instincts de rockeur et sa pilosité à l’avenant. En vain. Il est peu à peu devenu l’arme secrète de Zéphyr Artillerie, prenant en main tant la gestion du groupe que sa nouvelle tendance wild. On lui doit notamment de grandes chansons marquant le début de la phase mature du band ainsi qu’un contrôle serré du portefeuille qui devrait permettre la survie financière de l’orchestre. Un modèle de conciliation travail-famille, le bassiste de Zéphyr peut se vanter de réussir aussi bien la crème de champignons que le popping, ce qui n’est pas peu dire. Il est aussi très gentil mais il faut pas le dire, ça fait pas très rock.
Influences
Le graffiti "EROUL DE MARDE" sur un des échangeurs fantômes à Québec, The Pogues, Elvis Presley, The Sex Pistols, Les films d'André Gladu, Oscar Thiffault, The Clash, Steve Earle, Richard Hell, Raoul Roy, Fleetwood Mac, Planxty, Jos Meloche, Marc-André Forcier, Jean Carignan, Plume Latraverse, Les films de fesse et la scatologie en général, Le rêve du diable, Bruce Springsteen, Bob Dylan, Pink Floyd, Richard Desjardins, Boby Lapointe, Doc Watson, Ray Charles, Pitou Boudreault, La Bolduc, Guns n' Roses, Hank Williams, Hugues Aufray, Nino Ferrer, Beausoleil, Marvin Gaye, Renaud, Bill Monroe, HERMAN S., Durutti Column, Kraftwerk, Astheur Jambon, The Ventures, FONDERIE DARLING.
Sounds Like
The Lazy Drunken Bastards, Les Inquiets, Mystery Corps
L’esclavage rompu. Le zéphyr printanier. Le vent doux et agréable. Le franc-péteur. Zéphyr Artillerie, c’est l’air emprisonné qui se libère enfin des boyaux du Québec. Reels, rock, punk, country, polka, oui, et l’inverse. Chansons d’amour, de travail, chansons funestes et anecdotiques, mises en forme par sept musiciens de Québec et de Montréal qui se tapent l’autoroute 20 à chaque pratique. Le premier zéphyr libérateur fut soufflé à Québec au chic bar l’Arlequin le 31 décembre 2004, laissant plusieurs spectateurs dans un état semi-comateux. Depuis, il en est passé des chars sous les viaducs, et Zéphyr s’est produit et reproduit dans moult débits de boisson, fêtes de quartier et festivals. L'orchestre finalise présentement l'enregistrement d'un album au Treatment Room Recording Studio, avec Gilles Castilloux. Éroul!
La Psychotropical vous recommande CuCurama ! Une série d’événements qui vous présenteles artistes les plus éclectiques de la scène latino-américaine. Ne manquez pas le meilleur show de l’été !! Psychotropical Orchestra recommends you CuCurama !, a show series that showcases the most eclectic artists from Latin America. Don’t miss the best show this summer!! www. myspace. com/cucuramanites
Merci pour l'invitation!!! Félicitation pour votre musique, c'est très bon! J'aurais peut etre l'occasion de vous voir au festival de Québec! Bonne chance!
Salut à vous! Vraiment chouette votre musique! Autant j'aime la musique bien dark autant j'aime la musique festive et joyeuse comme vous autres! Merci pour l'invite! J'espère que ma musique vous plaît de même :) Ciaoo
À DOS d’un croque-mort, trying.. TO PLAY !! Without him ! Jouer sans lui. Jouissant en lui. Jouer sans lui I am alone and I love it ! À DOS d’un croque-mort. TRYING TO PLAY !!
0:50 : I understand. We’re all rolled up in the Devil’s pockets. Sans argent. Sans argent, I understand. We’re all rolled up into Devil’s pockets.