Tes larmes que je lèche Sur ta peau trop sèche Ont le goût d'l'amertume,Très suprenant agrume.
Si joliment salées,Je voudrais en garder Un ou deux exemplaires,J'aime tellement l'amer...
Music
Eclectique: j'en oublie
Soul, blues, jazz(Nina Simone, Ethiopiques, Otis Redding, Sam Cooke, Syl Johnson, Wendy Rene, Etta James, James Brown, Ray Charles, Little Milton, Wilson Pickett, Miles Davis, Aretha Franklin, Marvin Gaye, Tom Waits...), Musiques du monde (Geoffrey Oryema, Pink martini, Goran Bregovic, musiques tziganes...); les Floyd, Joplin, Hendrix, Sweet smoke, Santana, John Lennon; chansons françaises (Gainsbourg, Brel, Ferré, Brassens, Reggiani, Mouloudji, Lény Escudéro, chansons réalistes, Joséphine Baker, Bourvil, Boris Vian, Brigitte Fontaine, Têtes raides, Arthur H, Juliette, Fersen, Arno...), Trip-hop...
et tant d'autres...
Quand la nuit je m'réveille, un p'tit air dans la tête, c'est le son des sirènes qui m'englue le cortex. Leur cri est délicieux, je les envie, si belles. Si le ciel est à Dieu, les étoiles, à la mer... Quand je m'réveille, que j'sors d'un rêve; j'espère qu'il dure ... qu'il dure ... Chut
"Embrasse-moi "idiot";
Que j'aime la peau
Fine de tes lèvres,
Me donnent la fièvre,
Dieu que c'est idiot
Jusque dans le dos..."
S'il est avant l'heure
Un grand sceau de bonheur,
Je décroch'rai la lune ;
S'il est dans la nuit
Une voix de fourmi,
Je boirai la lagune…
Mais s'il n'est pas apprivoisé
Le temps sera compté,
Je m'en mordrai les doigts…
Mais si l'on ne peut pas dresser
Les jours et les années,
Autant rester chez soi…
S'il est à la pluie
Un soleil de midi,
Je rirai pour des prunes ;
S'il est en demeure
Un'fleur à l'intérieur,
Je ruin'rai ma rancune…
Mais s'il n'est pas domestiqué
Le sort sera jeté,
Je m'en crèv'rai de toi…
Mais si l'on ne peut pas dompter
Les délais des durées,
Autant rester chez soi…
S'il est après quoi
Une langue de bois,
Je n'en tairai aucune ;
S'il est des vérités
Uniques et approuvées
Je n'en citerai qu'une :
"Embrasse-moi "idiot";
Que j'aime la peau
Fine de tes lèvres,
Me donnent la fièvre,
Dieu que c'est idiot
Jusque dans le dos..."
Movies
Land and Freedom, Les noces funèbres, l'étrange Noël de Monsieur Jack, This is England, le roi et l'oiseau, I'm not there, les portes de la nuit, Enfermé dehors, Orange Mécanique, O'Brother, l'échelle de Jacob, 2046, les aristochats^^, Persepolis, Les chansons d'amour...
Books
La totale de Boris Vian!!! La poésie, Ecrits de psychanalyse, l'absurde logique...
Amour…
Absurde absinthe
Abasourdine abasourdingue
Acide dingue
Au son cynique ;
Amour…
Abside absconse
Abasourdingue abasourdine
Assidue mine
Au sens antique…
Amer…
Absente abscisse
Abatturluth abatturbin
Assaut devin
Aux saints sermons ;
Amer…
Abstrait abcès
Abatturbin abatturluth
Assise chute
Aux sains sillons…
A mort…
Ame amaigrie
Amie amnésie
Amante mie
Acerbitas mortis
...Acerbitas mortisex...
Sous mes traits de lune
je chasse l'infortune
de mes cheveux gris
qui frisottent l'apathie.
J'ai le cortex en feu,
on le voit dans mes yeux…
…
Voila que j'ai le tournis face à toutes mes phobies.
Derrière mon beau sourire
se planque le désir
d'affrioler messieurs :
Si terrible fut l'un d'eux,
parfois mon cœur se bat
contre lui, contre moi…
…
Voilà la dysmorpho qui me rend mégalo.
1er prix de poésie - Concours international Feile Filiochta 2008 - Irlande - Catégorie Langue française pour "Dans les rues de la ville" (Hommage à René Char pour "Allégeance")
Dans les rues de la ville, il y a mon amour.
Il y a mon amour qui se mure ; cent silences...Parmi les mille murmures de la ville endormie,Il y a mon amour qui somnole sans bruit.Dans les rues de la ville, il y a ton amour.Il y a ton amour qui se meurt ; sang d’orange...Peaux mûres prisonnières de la ville endolorie,Il y a ton amour qui suffoque sans fruit.Dans les rues de la ville, il y a notre amour.Il y a notre amour qui s’émeut ; sens du vent...Petites ondes oblongues de la ville enchérie,Il y a notre amour qui se vit sans ennui.
L’imberbe est doux
Et son baiser l’est plus encore…
Quand il me mord, là, dans le cou
Il est d’un « mou » et puis d’un « fort ».
L’imberbe est beau
Et son regard me fait éclore…
Quand il me dore, là, dans le dos
Je suis à l’eau, son « incolor(e) ».
Que j’suis con quand je t’aime,
Quand je t’aime, je n’compte pas ;
Je n’compte pas les « je t’aime »
Balancés à tout-va.
Que j’suis con quand « Je » s’aime,
Quand « Je » s’aime, c’est par toi ;
C’est par toi que je sème
Mes sourires d’émoi.
C’qu’on est con quand on aime
Encore plus… quand on n’aime pas ;
Le baiser de mon imberbe
Est le plus joli qui soit…
Que j’suis con mais je t’aime…
Mon coeur d'artichou-chêne
S'est donné à moi nu,
Car ses feuilles, par centaines,
Je les ai mangées crues…
Je n'aime pas… les verts légumes ;
Surtout quand ils
Sont vêtus autant, de coutume ;
Ma seule tuile
Est d'avoir bouffé… son costume.
Mon coeur d'artichou-rave
S'est donné à moi nu,
Car sa chevelur' zouave,
Je l'ai trouvée touffue…
Je n'aime pas… les verts légumes ;
Surtout quand ils
Sont fournis d'autant de volume ;
Ma seule tuile,
Est d'avoir épilé… ses plumes.
Mon coeur d'artichou-fleur
S'est donné à moi nu,
De ce battant compteur,
Je me suis éperdue…
Je n'aime pas… les verts légumes ;
Mais celui-ci
Est d'une saveur aux mille agrumes ;
Je l'aime tant… mon vert légume
Mon artichou
Chêne, rave ou fleur,
Mon artichou
Mon accroche-coeur.
Consultez régulièrement nos dates sur le myspace A bientot et merci Nos dates : Samedi 22 novembre 2008 Samedi 13 décembre 2008 Samedi 17 janvier 2009 Samedi 7 février 2009 Samedi 14 mars 2009 Samedi 4 avril 2009 Samedi 16 mai 2009 Samedi 13 juin 2009
Consultez régulièrement nos dates sur le myspace A bientot et merci Nos dates : Samedi 18 octobre 2008 Samedi 22 novembre 2008 Samedi 13 décembre 2008 Samedi 17 janvier 2009 Samedi 7 février 2009 Samedi 14 mars 2009 Samedi 4 avril 2009 Samedi 16 mai 2009 Samedi 13 juin 2009
Bonjour Orly, nous espérons que tu vas bien. Nous te remercions pour ton message et t'assurons que nous te préviendrons dès que nous passerons près de Dijon. Malheureusement, ce n'est toujours pas le cas. Par ailleurs, nous jouons relativement peu en public en ce moment, car nous jouons dans des lieux fermés (école, hôpitaux...). Nous pensons que c'est fondamental de jouer pour ces publics. Ceci dit, nous jouerons début janvier sur Nancy dans un joli théâtre ; si le voyage te dit, tu serais bien évidemment la bienvenue ! Au plaisir quoi qu'il en soit, Florent et Jérôme
Une petite métaphore animalière, un message qui s'adresse uniquement aux enfants. Les adultes ne sont pas belliqueux, ils sont responsables.......
Chiens et Chats
Le chat gratte à ma porte, Je le trouve plutôt sympa, Mais c’est mon chien qui s’emporte, A chaque fois qu’il le voit. Si j’viens à lui ouvrir, Que va-t-il se passer ? Le chat va s’mettre à courir, Mon chien va l’rattraper.
Mais faites vous, faites vous des câlins, Rien ne sert, rien ne sert de courir. Vos petites histoires de chats et de chiens, On en a marre, ça nous fait plus rire.
La porte vient de s’ouvrir, Sans doute un tour du vent, Le chat s’met à courir, Le chien montre les dents. C’est du haut de son arbre, Que le matou se moque, Le chien n’est pas de marbre, Quand le chat le provoque.
Mais faites vous, faites vous des câlins, Rien ne sert, rien ne sert de courir. Vos petites histoires de chats et de chiens, On en a marre, ça nous fait plus rire...
Leptiobyss présente son dernier concert samedi 14 juin au VLV , avant nous l'espérons , une éventuelle reprise à partir de la rentrée de septembre 2008 . Donc pour nous soutenir , venez assister à ce concert
Encore à l’horizon, Des nuages. « Vous venez m’annoncer l’Orage ! » Crie le capitaine étouffant quelques jurons.
« Il nous faut souffler fort : Hissez haut ! Tout le monde avec moi sur le pont, Soufflez, soufflez à pleins poumons ! Pour écarter la vapeur d’eau ! »
Le capitaine se retourne, il est seul sur le pont. Plus de marin, plus de moussaillon, Au mot « souffler », ils ont compris « repos », mais non, Certains mots ont plusieurs significations.
Une tempête, et pas dans un verre d’eau ! Et les prochaines heures qui vont être terribles, Et l’équipage qui s’est mis au repos, Et l’orage qui arrive dont nous sommes la cible.
Il n’y aura pas d’Orage, Puisque nous sommes sur les planches, Et que le capitaine a dans sa manche, Un « souffleur de maux », belle revanche.
ont organisent ( l'arrache evidemment...) des sessions slam et poésie, si tu veux dire, déclamer écrire, improviser, tu es la bienvenue, c'est dimanche 4 mai a 18h à l'Univers, rue berbisey. Peace
Non, rien de bébête (ton commentaire), et puis on va pas passer notre vie à faire les beaux ou les belles sur myspace, donc merci pour le petit signe... et à bientôt, je repasserai te lire...
Et si faire couler beaucoup d'encre menait l'homme à faire des vagues?
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Dans un contexte que l'on sait (tellement bien qu'il s'oubliera) le verbe blessé par la claque reçue multiple en plein langage, le 6 mai 2007, naissait le Parti Poéthique, nu et sans étiquette autre que celle que son nom indique.
Considérant qu'un manifeste est, avant tout, la manifestation de mots, inspirés par leurs sens, cortège de graines et de fruits, arborescents, unis par leurs aspirations en pousse, vint alors s'exposer tel quel le noir sur blanc formulé ci-après.
NB: La version vidéo ci-dessous rend compte, au plus près, de la manifestation francophone entamée le 14 mars 2008 jusqu'à ce jour et sans fléchir. Les 1845 caractères à l'origine du mouvement (800 selon la police) s'étaient donnés les 312 mots pour défiler à la lettre, fidèles à leur naissance. Aucun incident n'a jamais été déploré bien que le nombre de sympathisants, par les yeux tout au moins, ne cesse de croitre chaque jour.