Scène Ouverte (Slam) : - 150Euros (1MC)
- 250Euros (2MC)
NB: + 1er texte dit par chacun des slameurs = 1verre offert par la structure d'accueil ou l'organisateur.
Ne pas oublier de rajouter les frais de déplacement (billets de trains ou frais kilométriques) et les frais d'hébergement (hôtel, auberge, ou chez l'habitant si vous en connaissez un...).
Biographies :
Jhon Do Hazar aka* JDH (ou encore alias Jonathan Rauscher)
Ancien batteur d'une trentaine d'années, passé par un peu de piano et de trompette, il n'a pourtant pas l'oreille musicale alors il déblatère sur le monde qui l'entoure et ses artifices dorés qui nous font prendre les vessies pour des lanternes...
Après presque 20 ans passés mulhouse il s'envole enfin pour le soleil et la méditerranée (Avignon, Marseille, Montpellier & Barcelone...) avec un Bep chaussure en poche ; il arrivera pourtant à rattraper tant bien que mal son retard scolaire, à passer son bac (en 1999) et à s'inscrire à la fac ou il fera 2 ans de médiation culturelle et 2 ans de communication, avant d'aller découvrir le reste du monde.
Après avoir suivi un atelier d'écriture dans le cadre d'un module de découverte en 2000, il monte, pour poursuivre l'aventure,un atelier d'écriture itinérant qui se transformera au bout d'un an en un collectif de slam associatif ("INK'oreKt") grâce à l'aide précieuse de deux camarades (Rom'ink et Lizcor). Ils commencent par faire des interventions sauvages dans les cafés, les rues, les vernissages, les librairies et bibliothèques... puis des scènes ouvertes régulières à la "Pleine Lune" et des interventions officielles à Montpellier et dans la région 4 années successives.
Il rencontre à cette occasion d'autres slameurs (frédéric Neuvchéhirlian & Eric Cartier (Vibrion), Nada, Félix Jousseran, D'prime (Spoke Orchestra) avec qui il montera l'une des première soirée inter ville (Paris-Marseille-montpelllier) ou encore Tolten et Chantal Enocq (Lâche les Mots) ainsi que d'autres artistes (musiciens, peintres, grapheurs, danseurs...) avec qui il collaborera ponctuellement.
Il s'acoquinera même avec la BIP "Brigade d'intervention poétique", participera au Printemps de la Poésie à Perpignan en 2003, montera des ateliers d'écriture slam pour le service culturel de la ville de Montpellier et s'investira même pour la "Comédie du Livre en 2004, juste avant de se faire sélectionner, avec son équipe, pour le 1er grand Slam National... et de tomber gravement malade du cerveau ce qui l'obligera à devoir déclarer forfait, mais son équipe finira tout de même 3ème du championnat!
Il sera obligé de rentrer en Alsace et de réapprendre à marcher, parler, lire et écrire pendant presque deux an... Après ce retour forcé à la maternelle, il reprendra la fac pour se recréer une vie sociale digne de ce nom, faire un stage de 10 mois à l'office central de la coopération à l'école et obtenir un master en économie sociale et solidaire.
Il rencontrera ensuite Fred.H (improvisateur théatral et néo-conteur) avec qui il décidera au bout de 6 mois de chômage et de tractations d'implanter le slam / spoken word et la poésie dans sa ville natale. Ils collaborent sur le montage du festival RTT (Récits Tout Terrain ) ou ils inviteront mr Mouche (conteur et slameur de renommé) et renforceront leurs liens en créant un collectif d'une douzaine de personnes, la "Boite à Rimes" qui se désagrégera en partie en 2007 ; puis viendra ensuite l'idée de créer un duo de" semi-impro" (Fred.H&Jhon_Do_Hazar) et même un spectacle qu'ils joueront au festival des arts de rue d' Aurillac en 2008.
Un an après s'être fait embaucher par Old School, une association mulhousienne qui se veut agence de promotion des cultures urbaines au sein de cette ancienne cité ouvrière, (qui est d'ailleurs un précieux soutien pour la "BàR") et pour laquelle il travaille en tant qu'animateur d'ateliers d'écriture et d'éducation aux médias, il a développé en autodidacte son propre style et ses propres techniques d'animation (écriture de l'instant, interprétation et human beat box ) ; ce qui sera pour lui une manière de mettre a profit et au service des autres (écoles, lycées, handicapés, animateurs en Bepejeps...) son expérience artistique Montpellieraine en se dédiant pleinement cette activité qu'il n'aurait jamais pensé pouvoir devenir un jour son métier...
Il se spécialisera ensuite en suivant lui même des formation dans l'animation, organisera de nombreuse scènes ouvertes et jouera le spectacle en duo "FH&JDH" de la "Boite à Rimes" dans des lieux et des occasions diverses et variées : Festival Racines et Rencontres, Louftibus (festival jeune public), Les Dominicains (en collaboration avec Jonathan Pontier), Forum de la fnac à l'occasion de la sortie du livre "dans la peau d'un YOUV" de et avec Hamid Jémai, etc...
De rencontres en soirées il croise d'anciennes connaissances et en fait bien sur de nouvelles avec qui il partage une même passion et une même envie : Yas (slam Prod), Giacommo Spicca, et aussi Marco dsl, Barbie tue rick, Extatik et Kacem de la Section Lyonnaise des Amasseurs de Mots ou encore Lucie Rivaillé alias U-bic (O'azart) qu'il croise régulièrement sur scène et qui lui proposera de pérenniser leur implication respective en collaborant artistiquement et activement à la création en 2008/2009 d'un festival intitulé "Paroles" qui tentera de définir de manière plus ou moins exhaustive la culture slam dans toute sa diversité...
Diaporama Aurillac 2008:
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Fred.H aka FH (alias Frédéric Duvaud)
Né à Mulhouse, de réputation la ville la plus morfondante de France, Frédéric s'y est bien ennuyé jusqu'à la terminale d'un Lycée Privé et se divertissait comme il pouvait en lisant du Barjavel et du Dino Buzzatti entre les interclasses quand d'autres s'adonnaient à fumer des lights et à présenter à des filles estampillées Zara leurs rutilantes Piaggio.
Le français puis la philo lui plaisaient bien et il a participé à plusieurs pièces de théâtre : piécettes de Courteline, l'Alouette de Anouilh. D'ailleurs, suite à cette représentation qui a fait pleurer sa maman et dormir son papa, un étudiant en philosophie, ancien élève du Lycée, lui a proposé de joué dans Huis-clos de Jean-Sol Pâtre. Emoustillé, il part à Strasbourg dans l'idée de devenir un philosophe célèbre et un comédien reconnu. Le projet Huis-clos capotera au bout de 3 mois et il réalisera un peu tard que la phénoménologie de l'esprit de Hegel nuit gravement à la santé.
Alors il s'ennuie à nouveau, écoute du Souchon et du Nougaro, se passionne pour Lynch et Cronenberg.
Expériences théâtrales (1998-2002)
Un jour alors qu'il s'injectait une énième dose de café lyophilisé dans la cafétéria de la fac, il rencontre des improvisateurs de la Ligue Ouverte et Libre d'Improvisation Théâtrale Amateur (la LOLITA, quoi).
Commence alors une aventure qui durera 4 ans (de 1998 à 2002) au cours de laquelle il arpentera d'abord les salles froides des MJC avant d'essayer les planches du Fossé des 13 à Strasbourg, planches qu'il brûle surtout lors des improvisations chantées ou contées.
En 2000, avec une bande de potes dont il retrouvera l'un ou l'autre pour d'autres projets, il crée une pièce farfelue et absurde, ils ont commis l'inénarrable, jouée en Off/Off à Avignon, où il campe un narrateur schizophrène.
Parallèlement, trouvant officiellement la philosophie trop repliée sur elle-même et officieusement trop compliquée, il s'oriente vers une maîtrise d'Ethnologie. Une nouvelle orientation guidée par la lecture de Dieux d'Eaux de Marcel Griaule. Le récit mythique que relate le vieil aveugle de l'ethnie Dogon le laisse sans voix.
Premiers pas dans le conte : (2003-2005)
Mais parce qu'il faut bien bosser un jour et sans doute à force de roder dans les bibliothèques, il tente le concours de professeur documentaliste qui l'oblige à revenir à Mulhouse. Il rate les écrits mais obtient un poste contractuel à la Bibliothèque Municipale en mai 2003.
Il vit dans un premier temps à Strasbourg et fait la navette quotidienne jusqu'à ce qu'il décide sans trop se résigner à habiter à Mulhouse fin 2004.
Dans la section jeunesse de la bibliothèque, Il commence à raconter des histoires pour les classes et à aimer les contes, la richesse de ce patrimoine, au point de vouloir raconter ailleurs s'il y était.
Il s'inscrit à une formation initiale au conte et à la lecture à voix haute dispensée par l'U.P. et intitulée 1,2,3 contez ! Colporteurs d'histoires. Au cours de cette formation de 3 ans et en échange de séances de contage dans les écoles, il participe à des stages animés notamment par Nathalie Thomas et Laurette Andersen. Il appréciera particulièrement la recherche du conteur créateur de Laurette et l'articulation de l'expression corporelle et de la voix à la narration chez Nathalie.
Bref il est tombé dans la marmite : coordonnateur des heures du conte à la bibliothèque, membre d'associations locales de conteurs, colportages et participation à des événementiels, participation à des festivals et concours.
Le Collectif du phasme (2005) :
Ayant gardé contact avec Stephan Burel , un des aventuriers du festival d'Avignon, il continue à imaginer des univers caustiques en participant à un fanzine satirique Strasbourgeois (Le Glaviot) et crache un premier spectacle de contes américains : Bill and his friend Bill . Stephan l'accompagne à la guitare et improvise avec lui. Une seule représentation aura lieu et ce n'est vraiment pas un drame mais ça leur a donné l'envie de travailler ensemble.
Les deux compères ainsi que la violoniste et comédienne Mélissa Bonin décrochent 5 représentations dans le cadre des animations de Noël à Strasbourg de 2005. C'est ainsi qu'un spectacle de contes et musiques est crée et dans la foulée l'association le Collectif du Phasme. Le spectacle, écrit par Frédéric, s'intitule l'Homme-Canon fait des histoires et met en scène le conflit entre un homme-canon et son directeur, conflit qui se noue et se dénoue au travers de contes ou mythes (pour la plupart amérindiens). Le spectacle est apprécié et le collectif se plait à articuler théâtre, musique et conte.
1 an plus tard, le collectif propose une nouvelle création et part en tournée dans la Communauté Urbaine de Strasbourg (30 représentations). Cette fois-ci, Frédéric n'y participe pas et se contente - un peu à regret - de l'écriture. Le spectacle s'intitule un Voyage au Pays d'OZ et propulse l'auteur du Magicien d'OZ dans son propre univers, à un moment ou l'inspiration lui manque.
Nouvelles orientations et Slam :
Toutes ses histoires (y compris une version fantaisiste et musicale de l'Arche de Noé avec Mélissa Bonin qui n'a pas abouti et l'histoire du garçon qui a perdu sa tête qui n'a été représenté qu'une fois) tournent autour de la question de la création et du voyage imaginaire comme une initiation à la réalité.
Ces histoires sont comme une propédeutique en vue d'une recherche plus personnelle qui mêle étroitement oralité, littérature et cinéma et qui pourrait s'exprimer en ses termes : comment retranscrire par le corps, le geste, la voix ou encore les expériences collectives, l'univers urbain et contemporain dans son fond comme dans sa forme.
Tout simplement, la première grand-mère ou le premier colporteur d'histoires a été pour Frédéric, la télévision et les livres, plus précisément les livres contemporains, fantastiques et SF. Ce sont ces médias qui lui ont raconté des histoires.
Pour traduire cela dans une dimension humaine, interpersonnelle et physique, Frédéric se baigne dans l'univers des contes comme à une source et cherche à les investir dans une écriture narrative en perpétuel contact avec son expression orale et scénique.
Sa rencontre avec le mouvement Slam et la création avec Jonathan Rauscher du collectif La Boite à rimes en 2007 est aussi l'occasion au travers d'ateliers d'écritures, de scènes Slam et de commandos de lectures d'expérimenter individuellement et collectivement de nouveaux rapports à l'oralité et au(x) public(s) dans des formes participatives, poétiques et rythmiques.
C'est dans cette optique de recherche et d'échange que Frédéric aborde avec enthousiasme sa participation au labo de la Maison du Conte cette saison
Pour plus d'informations :
sur le collectif du phasme : http://www.collectifduphasme.fr/
sur le détail des activités de conteurs : http://www.collectifduphasme.fr/contes-activites.php
Le Slam est, à la base, un spectacle sous forme de rencontres et/ou de joutes de poésies. Créé à Chicago dans les années 80, il a suscité un engouement populaire et médiatique qui lui permet de se propager dans le monde entier. Le Slam est ainsi un outil de démocratisation et un art de la performance poétique. Le Slam est le lien entre écriture et performance, encourageant les poètes à se focaliser sur ce qu'ils disent et comment ils le disent. En France, le Slam se développe depuis 1998, les scènes ont fleuri dans les bars du 18ème et du 20ème arrondissement de Paris avant de se propager dans toute la France. L'entrée est libre. La plupart des scènes Slam se déroulent sans enjeu ni compétition, avec un alibi convivial, " l'exception culturelle " à la française, servant de signe de ralliement aux poètes hexagonaux : 1er poème dit = 1 verre offert (pas forcément alcoolisé !).
Mais le Slam est aussi et surtout un mouvement artistique, culturel et social, marqué par la volonté de rendre la création et l'expression orales de la poésie accessible au plus grand nombre: démocratiser la poésie, la dépoussiérer de poncifs encombrants.
Résolument porteur d'une mission citoyenne, le Slam donne la parole à celui qui la veut, le temps d'un texte et quel que soit son style. Tout participant, peu importent son sexe, son âge, sa couleur, sa religion, ses opinions, ses préférences sexuelles, son apparence, devient un poète vivant et actif. Vivier de création, le Slam s'insinue par tous les pores d'un tissu social avide d'actions fédératrices. Si le mouvement s'est introduit en France par le biais de scènes ouvertes dans des bars attitrés, il investit aujourd'hui des lieux de proximité plus vastes.Discipline vivante, bien vivantes, à mi-chemin entre harangue et expression corporelle, les scènes Slam célèbrent l'art oratoire.
Qu'est ce qu'une scène Slam?
Une scène Slam est un événement à l'occasion duquel des poètes ou néophytes disent des textes, la seule règle est de ne pas monopoliser la parole (2 à 5mn max par personne et par intervention). Les rencontres de Slam se déroulent dans des lieux publics, bars, cafés, salles de spectacles, MJC, cinémas, toutes sortes de lieux pouvant réunir poètes et spectateurs. Le Slam permet aussi de proposer de la poésie dans des espaces insolites ou inhabituels, tels que bureaux de poste, librairies, médiathèques, écoles, hôpitaux, prisons ou marchés en plein air par exemple.
(déf : Slameur.com)
« De la jungle, la jonglerie des mots ».
Jusqu'alors, les poètes français avaient minutieusement constitué d'élégantes tours d'ivoire où ils se sont peu à peu coupé du public. Devenue élitaire, la poésie semblait se recroqueviller sur elle-même.
Le Slam se situe résolument face à ce phénomène. Le poète est alors parti à la rencontre des autres, sur le bitume de Paname et des autres villes ou sur des estrades improvisées à la hâte dans la fumée et les éclats de voix, en des lieux de fraternité et de complicité.
La poésie s'est retrouvée décomplexée, loin des salons douillets et des plaquettes confidentielles. Une volonté de la démocratiser s'est affichée, hors du guetto réservé à quelques cercles d'intellectuels souvent hostiles les uns aux autres.Vitesse, efficacité, rythme, tempo saccadé. Amour, colère et engagement politique. Une expression singulière s'est imposé, né et nourrie de la rue, dotée d'un humour corrosif lui conférant une réelle originalité. Cette écriture volontiers populaire s'inscrit dans une mouvance chargée de réalisme et de versification brute. Ainsi toute une nouvelle culture se constitue malgré elle dans le chaos environnant. Galères, révoltes et érotisme se croisent dans les versets électriques.Ils manquent de patience, mais parlent de nous toutes, les expériences orales modifiant l'acte même d'écrire.
Les créateurs-citoyens se donnent pour ambition d'agir sur leur environnement et de le transposer. Voilà une certaine définition de la subversion.
(Jean-Yves Reuzeau, « Slameurs des villes, Slameurs des champs », éd. le Castor Astral, 2000. )
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Photos : Sebastien Litique, Sarah
/ Mixage son: Jeff Guckert & Sebastien Litique
La Boîte à Rimes:
Depuis un peu plus d'un an, s'est installé, dans la région des trois frontières, un duo insolite, "FH&JDH" qui compte bien faire parler de lui, voire faire parler tout court !
Le mouvement Slam existe depuis longtemps en France et ailleurs, allant de la brève de comptoir aux textes à la poétique libre, entre Abd El Malade et Grand Corps Malik (sick!), en écho à Buck 65 et autre Saul Williams...en bref une sorte de ré-appropriation socioculturelle et citoyenne de la langue.
Les deux acolytes, J.Rauscher (instigateur et co-fondateur du collectif de slameurs Montpellierains Ink'oreckt, animateur d'ateliers d'écriture, de soirées SLAM...) et F.Duvaud (improvisateur théâtral, chef d'orchestre à palabres et néo-conteur...) se sont rencontrés avec l'envie d'ouvrir le format Slam à l'art oratoire en général en passant par toutes formes de textes (écrits, lus, parlés, contés, improvisés, rythmés) afin de permettre aux mots d'investir l'espace public et urbain.
Après de nombreuses soirées Spoken Word/Slam/Poésietc... dans différents endroits (bars, festivals, salles de spectacles...) de la région Mulhousienne, Fred_H & Jhon_Do_Hazar (Aka F.Duvaud & J.Rauscher), tous deux passionnés de l'art oratoire se sont sentis l'envie de pérenniser la chose au travers d'un véritable duo d'improvisation.
Les premières soirées ont permis à un public averti ou intéressé de les découvrir, aux artistes d'échanger en "live" leur passion pour les mots et de faire émerger un collectif prometteur à géométrie variable (Duo + invités), la "Boîte.à.Rimes", qui poursuit son envolée de à travers différents types d'interventions :
Ateliers et spectacles : Commando de lecture, Orchestre à Palabres, Slam/Spoken Word/Poésie & Scènes Ouvertes Slam...
et bientôt un nouveau spectacle, en tout cas on l'espère!
Le collectif de la "BàR" est activement porté par l'Association Old School (agence de promotion des cultures urbaines) depuis juin 2007, qui s'occupe de faire entrer le collectif dans les normes légales de la vie associative et qui lui assure ainsi un soutien artistique, logistique et administratif.
L'appellation multiple et la mise en avant du terme "spoken words" -associé au début du mouvement Slam et signifiant "mots parlés ou dits"- est une manière à la fois de revenir à la source et de concrétiser cette envie d'ouverture vers toutes les formes possibles de poésie, de l'art oratoire et de l'art en général.
Depuis peu, ils expérimente aussi un nouveau fonctionnement sur scène, avec un "Coass Pader" et deux "Loopers" qui leurs permettent d'enregistrer des parties de leur textes ou de créer des environnements sonores (Human beat box, effets, vocalises, petits instruments...).
Ils commencent également à multiplier également les invitations et les collaborations avec d'autes artistes: DJ's, musiciens, slameurs, danseurs, grapheurs, acteurs...
Nul doute que ces farfelus seront bientôt méprisés par les autres slameurs mais ils auront eu le mérite de mettre à l'honneur la "voix" au sein de l'agora publique et citoyenne, dans des soirées et événements de tout type où les rencontres inter-générationnelles et inter-culturelles auront été riches et fructueuses.
hello extrait live acoustique au sénégal à la base guitare voix mais sur ce coup la rejoint par phil à la batterie pour une impro de force sur un titre J.alousie.... faites du bruiiiiiiiiiiiiiiiiit merci pour le coup d'oeil à bientôt jesers .. Jesers News du mois de mai 2009 envoyé par artswaves - Explore other music videos...
yes, mille merci a toi pour ces paroles boostantes! c cool ca s'est bien passé, un bel exercice disons mulhouse ! a bientot on ze road.. samplement, mary*
Maintenant on est pote en plus sur myspace !!!
Elle est très bien votre page, c'est cool apparement quand on patauge
Merci encore pour le week-end dernier, c'était vraiment super
Faudra qu'on s'organise pour faire un truc ensemble un de ces quatre....
Vous êtes très nombreux à nous demander où nous en sommes et nous vous en remercions :)
La post prod suit son cours, nous attaquons les effets spéciaux avec un appétit féroce.
Pour ceux qui n'ont pas découvert les premières photos ça se passe sur le blog.
Pour toi le Bling c est le Fond
Pour moi le Bling c est le Son
Pas besoin de metaux qui claquent
Juste d un crayon qui Fric Frac
Pour voir la forme, prend place...
Attend que le fond monte a la surface!
Pour ceux qui nous aiment bien et veulent l’album en encre et papier véritable (c’est beaucoup plus sexy que le MP3), il est arrivé ce matin, alors venez sur not’space le commander !
Pour ceux qui ne savent pas s’ils nous aiment, venez donc faire un tour…
Et pour ceux qui ne nous aiment pas, ben, c’est pas grave, on ne vous en veut pas… ...Trop… si quand même un peu… mais ça passe…