WELLNESS IS WILD (EP)
1/ Keep Dancin
2/ Pussy Out
3/ Wellness Is Wild
4/ Wellness Is Wild - Dre Skull Mix
5/ Wellness Is Wild - Dikulous' Zulu Mix
Disponible sur
iTunes |
Virgin Mega |
Fnac Music
Also available in digital on TurnTable Lab
TurnTabLelab.com
QUOTES :
"Pussy Out" is the one for me!
Sounds like Armand Van Helden chilling in Pigalle.
In my TRAX magazine Playlist this summer.
Pedro Winter/Busy P
Another 4 stars release by a 4 stars label.
Keep the wellness coming please.
DJ Mehdi
Sick for this! The original and Dre Skull remix are favourites.
Sinden
Lovely !
Je vais le jouer asap
Keep up
Tacteel
REVIEWS & INTERVIEWS :
Vice Magazine part.1
Vice Magazine part.2
Institubes
Discodust
XLR8R
Fluokids
Hell's Kitchen
Discobelle
Curb Crawlers
Big Stereo
Fuck That World
Goon et Koyote : la légende.
QUE FONT-ILS ICI ?
Au début des années 2000, Jean-Marie et Alexandre ne se connaissent pas encore. Ils écoutent et mixent de la booty chacun dans leur coin et suivent le forum consacré du genre, ghettotech.de ; un jour ils se rendent compte qu’ils sont les deux seuls Français de cette communauté Internet, et qu’ils vivent en vrai dans la même ville, Paris, à quelques stations de métro de distance. Ils se rencontrent et décident alors de s’associer pour faire connaître en France la culture booty, à savoir ce large ensemble qui regroupe la ghetto house de Chicago, la ghettotech de Detroit et la Miami bass, plus une tonne de classiques de la dance music américaine et quelques morceaux sortis de nulle part mais toujours dans le mille, le tout joué à une cadence frénétique. Même à Paris, le style qu’ils veulent défendre est encore extrêmement confidentiel à l’époque. Ils ont donc un peu tout à faire, et ça leur plaît. Premières soirées au sein du collectif FamilyWerks : ils invitent au Nouveau Casino et au Rex certains des maîtres de la scène de Detroit, comme feu Disco D ou DJ Godfather. Le succès les surprend et les motive.
Les choses décollent vers 2005 avec la sortie de leur mixtape Diamond Grills et d’un premier morceau, The Dough, pour le label Arcade Mode, le lancement de leur résidence sur Radio Campus Paris et d’une autre au Triptyque, où ils font cette fois-ci venir DJ Nasty, Aaron Carl et BitchAss Darius, sans oublier les jeunes Français Surkin et Bobmo, du label Institubes. C’est d’ailleurs cette connexion Institubes qui fera que Koyote sortira en 2006 sa tape Women Respond To Bass avec Cuizinier de TTC.
POURQUOI TANT DE TALENT ?
Au fil des années, leurs sets s’éloignent peu à peu de la booty originelle pour gagner une touche plus personnelle en intégrant des tracks de leurs copains de Paris, mais aussi des sélections dirty south et Baltimore, ou plus récemment boogie, UK rave et bassline. Une seule règle : tout pour le groove généreux et la teuf immédiate, sans jamais jouer la facilité.
Via leurs amis américains, ils tournent aux Etats-Unis en 2007. Ils signent la même année chez Disque Primeur et remixent directement un morceau de leurs nouveaux confrères, les rockers bordelais d’Adam Kesher. En 2008, voici donc un maxi de haut vol Wellness Is Wild, trois morceaux originaux plus deux remixes signés Dre Skull (NYC) et Dikulous (Londres ). Un disque qui illustre bien leur évolution récente : racines booty, rentre-dedans et salaces, avec finition rave ou deep. Un mélange compact d’âpreté et de charme, de violence et de mélancolie, à l’image de ces deux garçons bagarreurs et lyriques. Trois tracks qui vont directement séduire ceux qui savent que la dance music est un art de la simplicité et du plaisir.
QUI SONT-ILS VRAIMENT ?
Loisirs : semi-marathon, port de la moustache et de la chemise hawaiienne, cuisine diététique (Koyote) ; calvitie sexy, jacuzzi, service-volée et comptabilité (Goon).