9 nouvelles chansons dont deux textes inédits de Rémo Gary et Allain Leprest, 4 chansons écrites pendant ou juste après les « événements » de Mai 68 et 2 chansons sur la Commune.
Elles ont toutes inspirées Tardi qui en a fait une mise en images superbe, un exceptionnel travail de dessin à la gouache dans un recueil de 80 pages, contenant également le CD de Dominique Grange.
L’anniversaire des 40 ans de Mai 68 ne manquera pas d’être marqué par la sortie d’ouvrages, films, enregistrements divers, qui participent de la mémoire de ces quelques semaines où un véritable élan révolutionnaire a suscité une profonde remise en question de la société française et où la plus grande grève de l’histoire du mouvement ouvrier a fait vaciller le pouvoir en place.
Les paroles de Dominique Grange s’inscrivent dans cet héritage d’expression contestataire. Avec la même énergie, la même conviction qu’on ne peut qu’être engagé dans son siècle, en 2008 comme en Mai 68 où, armée de sa guitare, elle chantait dans les usines occupées, en soutien aux ouvriers en grève, Dominique Grange reste une chanteuse engagée… « à perpétuité » !
Et le pinceau de Tardi, dessinant une époque qui continue d'interroger par l'espoir qu'elle a suscité, plonge dans l'univers de ces 15 chansons, nous offrant des images à couper le souffle où se mêlent tour à tour émotion et tendresse, cruauté et violence.
1968-2008 ... N'EFFACEZ PAS NOS TRACES ! trouve son unité et sa cohérence dans les thèmes qui ont inspiré cette « auteure-compositeure » tout au long des quarante années écoulées depuis Mai 68 : les luttes sociales, les minorités opprimées, le racisme, la misère, les inégalités, la prison, l’exil, les mouvements de résistance ou d’émancipation des peuples, la mémoire, l’espoir d’un autre futur et les utopies révolutionnaires…
1968-2008… N'EFFACEZ PAS NOS TRACES ! Un album de Dominique Grange
Label : Juste une Trace - une division de AMOC
Edition CD disponible en magasins : le 25 Mars 2008
Distributeur : Anticraft
Edition CD + mise en images de Tardi disponibles en librairies : le 11 Avril 2008
Editions Casterman
Un projet pilote soutenu par l'Institut des Métiers de la Musique
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Ce n’était qu’un début...
Nous sommes encore nombreux à nous rappeler que ces quelques semaines de mai-juin 68 ont changé le sens de nos existences et qu’à partir de là, rien n’a plus jamais été comme avant. Aussi, gardons-nous bien de culpabiliser. Et encore moins de laisser des imposteurs nous traîner dans la boue et faire comme si ce raz-de-marée social sans précédent n’avait pas représenté pour les travailleurs en lutte un véritable espoir de changer cette société. L’héritage de Mai 68 nous appartient en propre et nul ne peut s’arroger le droit de nous empêcher de le transmettre tel qu’il est resté gravé dans nos mémoires −beau, généreux et joyeux− à ceux qui souffleront sur ses braises lorsque nous aurons disparu.
Soixante-huitards nous avons été et c’est notre fierté de le revendiquer encore et toujours, bien haut et bien fort, même si ça ne plaît pas à tout le monde... Tout comme les révolutionnaires de 1848 revendiquaient d’avoir été des Quarante-huitards, puis ceux de la Commune, des Communards! C’est notre fierté, en effet, de nous être révoltés contre les profits capitalistes, contre la misère et l’exploitation des prolétaires, contre le racisme et les conditions de vie indignes faites aux immigrés, contre le sexisme sous toutes ses formes, contre toutes les discriminations et les atteintes aux libertés individuelles, contre la répression et les exactions policières, contre l’impérialisme, enfin, encore et toujours. C’est notre fierté d’avoir cherché à libérer, jamais à enchaîner. D’avoir toujours voulu donner la parole, jamais la bâillonner. D’avoir inlassablement dénoncé, jamais occulté. D’avoir espéré rassembler, jamais diviser. Alors, surtout, ne rougissons pas de nous être appelés fraternellement «camarade»! D’avoir été de toutes les luttes, de toutes les batailles, même de celles qui étaient perdues d’avance, puisqu’il faut bien reconnaître que le rapport de forces nous fut rarement favorable. Ne nous excusons pas d’avoir été des combattants sincères, d’avoir conservé intactes, jusqu’à aujourd’hui, nos capacités de révolte et d’indignation, tandis que certains reniaient leurs engagements passés, ridiculisant l’élan révolutionnaire de toute une génération, dans l’espoir de l’enterrer une bonne fois pour toutes. En Mai 68, nous sommes devenus des rebelles et pour beaucoup, nos vies ont basculé à jamais. Nous n’avons pas connu la terreur des dictatures fascistes mais nous avons connu la répression musclée des années Pompidou-Marcellin (le ministre de l’Intérieur de l’époque...), avec, pour un certain nombre d’entre nous, la clandestinité, la prison et les quartiers d’isolement.
Nous avons laissé derrière nous des camarades que nous aimions, de cette fraternité particulière tissée au cours des veilles de nos «actions de partisans», ou dans nos courses éperdues à travers Paris, lors des charges brutales des hordes policières. Nous avons laissé derrière nous de jeunes garçons aux cheveux longs qui se disaient prêts à donner leur vie pour la cause du peuple et l’ont donnée, un peu plus tôt, un peu plus tard, en 68 ou après, au cours de cette décennie des années 70 qui vit la fin de quarante ans de franquisme en Espagne, tandis qu’au Chili, en Uruguay, au Brésil, en Argentine, d’autres dictateurs entamaient leur abominable oeuvre de mort. Nous avons aussi laissé derrière nous des camarades moins jeunes, des vieux syndicalistes qui nous ont appris beaucoup sur le mouvement ouvrier et sur la Résistance, et nous ont accordé leur amitié et leur confiance. Comment ne pas penser avec affection et respect à tous ces camarades trop tôt disparus, en évoquant ces années d’engagement irréductible?
Pour toutes ces raisons et malgré mon peu d’appétit pour les commémorations, j’ai décidé d’enregistrer ces quelques chansons qui, de l’insurrection de la Commune de Paris, en 1870, au mouvement social sans précédent de Mai 1968, des «années de poudre» chez nous aux «années de plomb» en Italie, des prisons françaises aux geôles berlusconiennes, de la résistance des «piqueteros» argentins à celle du peuple Mapuche, au Chili, balaient plus d’un siècle de luttes et d’insurrections, et invitent à feuilleter, page après page, l’album de notre mémoire collective.
... Parce que cet héritage, fait partie de nous, de ce que nous laisserons sans doute de meilleur à nos enfants, et parce qu’il représente l’espoir d’un autre futur, ne permettons à personne de les en déposséder.
Désolé d'avance pour ceux que j'importune, cette information importante concerne le SOUS-MARIN 3/4: MERCI à vous toutes et à tous pour vos chaleureux messages de soutien et MERCI à ceux qui ont déjà signer la pétition. La Pétition pour soutenir le SOUS-MARIN 3/4 est dorénavant en ligne à l'adresse suivante: http://www.mesopinions.com/Contre-la-disparition-du---Sous-marin-3-4---a-Saint-Ouen--Seine-Saint-Denis--petition-petitions-68c7e5ab4feb7de6ba1a516d0b583f5e.html ou là: N'hésitez pas à la signée et à la faire circuler afin de soutenir la diversité artistique en france. Le SOUS-MARIN 3/4 APPELLE au SOUTIEN, Musiciens, Artistes, et Mélomanes ceci vous concerne. D'avance MERCI à TOUS de votre soutien.
Vous trouverez aussi les documentaires sur l'agression du propriétaire ici:
Désolé d'avance pour ceux que j'importune mais cette information est importante: Voici la Pétition pour soutenir le SOUS-MARIN 3/4, n'hésitez pas à la signée et à la faire circuler. Le mieux c'est de nous l'apporter en main propre au SOUS-MARIN 3/4 lors d'un concert ou en soirée. Si toutefois vous ne pouvez vous déplacer et décidiez de nous l'envoyer par la poste, scanner la (ou les) pétition(s) signée(s) et envoyer nous une copie par mail afin de prévenir les disparitions mystiques!!! Vous trouverez aussi ci-dessous notre Manifeste signalant notre ras le bol général d'être pris, nous Musiciens et Artistes, Pratiquants des Musiques Actuelles, pour des cloches. MERCI à TOUS de votre soutien.
Le SOUS-MARIN 3/4 APPELLE au SOUTIEN, Musiciens, Artistes, et Mélomanes ceci vous concerne.
et voici notre Manifeste signalant notre mécontentement d'être pris, Musiciens et Artistes, pour des cloches!!!:
vous trouverez aussi les documentaires sur l'agression du propriétaire ici:
Est-ce parce qu'il faut désormais arrêté chaque meneur (voir ici : klik !) que m., texte et voix chez O.P. A, a été violemment interpelée par les crs lors d'un rassemblement pacifiste en soutien à un squat qui risquait d'être évacué ?
Cela s'est passé à Bordeaux le 19 mars 2009, aux alentours de 20h30.
La photo a été prise le lendemain de la garde à vue de m.
Garde à vue passée aux urgences pour les raisons que vous pouvez comprendre : 7 points de suture à la lèvre supérieure, hématomes sur le front, les paupières, nez endommagé, bosses énormes sur le front et sur le crâne.
Dès qu'elle va mieux, son témoignage en détail dans le blog d'O.P.A.
Quoi qu'il en soit et d'ores et déjà, sachez qu'O.P.A ne lâche rien et plus que jamais, la rage au coeur, aux côtés de tous ceux qui ne se résignent pas.
Messages de soutien bienvenus. Faites tourner l'info si vous le souhaitez.
Désolé d'avance pour ceux que j'importune mais cette information me parait vraiment importante. Le SOUS-MARIN 3/4 (structure d'aide au développement des Musiques Amplifiées, dites Musiques Actuelles) est en danger!!! Menacé d'expulsion par un propriétaire indélicat qui se permet de détruire illégalement des bâtiments en amiante afin de mettre la pression. Et cela sans prévenir!!! Une pétition sera bientôt en ligne. Le SOUS-MARIN 3/4 APPELLE au SOUTIEN et dénonce notamment le non respect du droit des musiciens et artistes à créer dans de bonnes conditions. Nous ne pouvons que constater le laxisme des institutionnels soi-disant professionnels de la musique et consorts... On ne parle pas des politiciens qui se moquent totalement des Musiques Amplifiées!!! Nous dénonçons le total et constant désengagement des politiciens et élus envers la filière culturelle et artistique, et particulièrement les Musiques Actuelles, camouflant leur désintérêt et leur incompétence sous de médiocres et pseudos « ACTIONS CULTURELLES». Le SOUS-MARIN 3/4 a besoin de nous tous afin que soient relayés nos besoins. MERCI. Ci-joint le documentaire de l'agression en question: (Désolé pour ceux qui le reçoivent une deuxième fois, et Merci pour votre soutien.)
JUHAMAHAT APPELLE AU SOUTIEN du SOUS-MARIN 3/4 (Porte de Saint-Ouen):
Vive l'écologie en France!!! Ça te parle du grenelle de l'environnement et ça continue de détruire illégalement des bâtiments en amiante!!! Les spéculateurs ont bon dos en FRANCE. Après on peut toujours essayer de donner des leçons aux autres...
Je vous souhaite sincèrement de très joyeuses fêtes. Mes meilleurs vœux pour continuer de découvrir et aimer les Chansons des Artistes qui ont des choses à dire... Meilleurs vœux en ces temps difficiles pour vos Résistances vos Combats pour un Monde plus Humain... Meilleurs vœux pour réaliser tous vos rêves de bonheur et de joie en amitié en amour en rencontres et tout ce qui peux vous rendre heureux(ses)...
Folie de Noël, les miches et leur ami Arroy Arroyo se sont enfin sortis les doigts du cul
4 nouveaux titre des Mich'boyz sur le mich'space!!! De l'émotion à gogo, de la poésie par paquet de douze, des sentiment en pack familial...venez vite, tout doit disparaitre!!
PUTAIN D'GUERRE ! J'ai hâte de lire la BD ! J'ai vu le reportage sur Arte. Passionnant, c'est sûr...
En attendant, je chante...
Souvent, ce qui nous reste des films des années 30, ce sont les chansons en noir et blanc à jamais fichées dans nos coeurs, telles des flèches d'amour, de désir et de désespérance. D'une pellicule à l'autre, de Paris à Hollywood en passant par Berlin, ce sont Fréhel, Florelle,Damia, Suzy Solidor, Simone Simon, Zarah Leander, Marlene Dietrich et les autres qui chantent pour nous les amours perdues, les passions naissantes et sans lendemain, sous le ciel bas des rues sans nom. S'appropriant leur répertoire, Simone Tassimot et son accordéoniste Michel Glasko font revivre intensément au présent tous ces moments magiques nés sur l'écran lumineux des salles obscures. Michel Boujut.