We've been doing a lot of remixs for our friends lately, check them out in the player below, or on myspace.com/heyday13.
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Together: such are the four Parisians from the band Exsonvaldes since they met at university nearly ten years ago.
Grabbing their guitars, always looking for the right hue, a teenage spent listening to Nirvana, the shock with Radiohead, the frenzy of composing songs and sending them right to the heart of the battle. After two Eps where the idea of a repertoire and a personal style started to emerge, a genuine first album was eventually released in 2004, both a sum and a manifesto of everything they could and intended to create.
Far from the attempts of categorizing a French rock scene, their singing in English plus their claimed influences ranging from the American indy of Death cab for cutie to the constantly boiling energy of the Belgian scene, gave them rapid access to the European scene. Then came a series of concerts, openings for Girls in Hawaii, noticeable gigs in Switzerland or in Praga, successive sets in Bourges and more than a hundred concerts all around France and this only for their first album's tour: Time we spent together.
Thanks to the numerous stage-experiences, the band blossomed and got closer and closer; meanwhile the audience grew and the critics couldn't but stress this ability to strike and move: “Straight to the heart” (Nova); “An impressive musical maturity” (Rocksound); “Absorbing” (Les Inrockuptibles).
With each concert, Exsonvaldes overcame their doubts and kept this notion of togetherness, which is the best you can expect from the road.
2009: the new album
After the tour, back to new songs. A new album to imagine. Everything stems from one single title: Lali. The audacity of new experiments, the addition of new elements to the tension of guitars, the impact and richness of the melodies, are more than ever the band's trademark. A soft electro touch, rhythmic programming, the help of a female voice to create instant emotion and walk toward light. From this song, the album will patiently be built, enlightened by the meeting with Alex Firla (Phoenix, Arthur H). « Without Alex » says Simon »we would have needed 3 or 4 albums to reach such a level, to forget our writing habits ». And that's how and why the songs become both more accessible and powerful. Ardour, breaks, pitching are only there to push the song forward, to make blood even more red. The ideal attack of guitars grips you while the voice reaches fragile yet controlled heights, the various melodic lines become the branches of a common river. Alex Firla leads the group towards new horizons, new melancholies. For example in the song 84 we happen to meet Japan and Bauhaus, as well as Daniel Ash's side project Tones on tail; a rustling forest of guitars over which the voice can set itself free; this song deals with course, introspection and liberation, density and grace.
Near the edge of something beautiful:
Recorded in Paris, mixed by Alex Firla and mastered by Mike Marsh (Depeche Mode, Klaxons). A year and a half of hard work for the 11 songs of the album, to give melancholy and anger a vital breath.
Time becomes the time of the lyrics; it can be untied love stories or taking into account the ambitions and failures of life. Anguish, the wistful veil of the lyrics show the evolution of a self-assertive group.
« We've come to a point in our lives, Simon says, where the four of us have chosen music; and of course it's a choice that's difficult to explain to the people around us. With music, to be clearly understood, we have to assert and claim our choice more strongly and loudly than in any other activity. Every day, every minute, we take a risk, but the risk to reach something more beautiful. I think the lyrics of this album convey an anguish which is not the anguish of uncertainty but that of risk. »
Times are changing, fortunately. For the four Parisians of Exsonvaldes it's no more a question of cutting a path but of truly existing on a scene where singing in English is not an obstacle anymore. Whatever, the voice is too enthralling, the sound too offensive, the attitude too determined to be stopped by any obstacle. The problem is not either to confront the masters but to be who you are, to free yourself in eleven songs. Near the edge of something beautiful is a rich, subtle album which manages to defeat the dangerous game of the passing of time since everything is carefully mastered and controlled.
Such is the humble and unashamed rock, the boundless rock of four guys who when they don't tour live in Paris.
We are facing eleven inspired and powerful songs - each managing to get its own touch - and the patient and permanent challenge of reaching together personal heights.
Jérôme Attal.
Biographie :
Ensemble, les quatre parisiens du groupe Exsonvaldes depuis leur rencontre sur les bancs de la fac, il y a près de dix ans. Guitares au corps, à la recherche de la couleur, l’adolescence passée dans la musique de Nirvana, puis le choc Radiohead, l’expérience de comploter des chansons et de les envoyer direct au champ de bataille. Après deux premiers maxi où se forge l’idée d’un répertoire et d’un style, un véritable premier album sort en 2004, Time we spent together, à la fois somme et manifeste de ce qu’ils savent et entendent réaliser. En marge de toutes les velléités à reconnaître et désigner une scène rock française, le chant en anglais des Exsonvaldes ainsi que leurs influences revendiquées qui vont de préférence vers l’indé americain de Death Cab for cutie, à l’énergie de la scène belge en constante ébullition, leur ouvrent rapidement les frontières. S’en suivront une série de concerts en première partie des Girls in Hawaii, des sets remarqués en Suisse ou à Prague, une présence affirmée au Printemps de Bourges et plus d’une centaine de dates dans l’Hexagone pour la seule tournée de leur premier album : Time we spent together.
Au feu soutenu des concerts, le groupe s’épanouit et se soude, tandis que le public grandit et les observateurs relaient cette dextérité à frapper et émouvoir : "Droit au coeur" écrit Nova magazine, "Maturité musicale impressionnante" s’enflamme Rocksound, "Envoûtant" abdiquent Les Inrocks.
A chaque concert, Exsonvaldes gagne du terrain sur ses doutes et prend la direction d’être ensemble, ce qu’on peut toujours attendre de meilleur de la route.
2009, le nouvel album. Après la tournée de Time we spent together, il est temps de revenir aux chansons. Penser au prochain disque. Tout part d’un titre, Lali. L’audace de nouvelles expériences, d'ajouter de nouveaux éléments à la tension des guitares, à l’impact et la richesse des mélodies qui sont la marque du groupe. Une légère touche électro, des programmations rythmiques, l’épaule d’une voix féminine pour s’autoriser l’émotion immédiate et aller vers la lumière.
A partir de ce morceau, le disque va se construire patiemment. Irradié par la rencontre avec le réalisateur Alex Firla (Phoenix, Arthur H). "Sans Alex, explique Simon des Exsonvaldes, il aurait fallu trois ou quatre disques pour permettre au groupe une telle progression, pour que nous sortions de nos réflexes d’écriture". Ainsi les chansons gagnent en lisibilité et en puissance. La fougue, les ruptures, les tangages n’existent que pour faire progresser la chanson, faire battre son sang jusqu’à la couleur. L’assaut idéal des guitares resserre son étau pour que la voix s’échappe vers des hauteurs fragiles et maîtrisées, où les lignes mélodiques deviennent les bras d’un même fleuve.
Alex Firla conduit le groupe vers d’autres horizons, de nouvelles nostalgies. Ainsi, la chanson : 84 convoque Japan et Bauhaus, ainsi que le side project de Daniel Ash : Tones on tail ; forêt bruissante de guitares par-delà laquelle la voix s’émancipe ; il est dans cette chanson question de trajet, d’introspection et de libération, de densité et de grâce.
Near the edge of something beautiful. Enregistré à Paris, mixé par Alex Firla et masterisé par Mike Marsh (Depeche Mode, Klaxons). Un an et demi de travail acharné pour arriver aux onze chansons de l’album. Pour donner à la mélancolie comme à la rage, souffle et vitalité.
Le temps à se faire devient du temps exprimé dans les textes, qu’il s’agisse d’histoires d’amour dénouées, ou bien de rendre compte des ambitions et des défections de la vie. L’angoisse, le voile mélancolique des textes, témoignent du chemin et de l’instant d’un groupe en pleine affirmation. "Nous sommes arrivés à un moment de nos vies, dit Simon, où tous les quatre nous avons choisi la musique, alors évidemment c’est un choix de vie difficile à expliquer à son entourage. Pour se faire bien comprendre, il faut s’affirmer et le revendiquer plus fort que pour toute autre activité. Nous prenons à chaque instant un risque, mais c’est aussi le risque d’aller vers quelque chose de beau. Je crois que les textes de cet album traduisent une angoisse qui n’est plus celle de l’incertitude, mais celle du risque."
Les temps changent, heureusement. Il n’est plus question pour les quatre parisiens d’Exsonvaldes de se frayer un passage et d’exister, mais d’avancer sur une scène où chanter en anglais n’est plus un obstacle. Quand bien même, la voix est trop grisante, le son trop offensif, l’attitude trop déterminée, pour se soucier des obstacles. Il n’est pas non plus question de rivaliser avec ses maîtres, mais de se définir et s’affranchir en douze chansons. Near the edge of something beautiful est un album varié et dense, qui a triomphé du jeu dangereux de prendre son temps, puisque tout est pesé et dépassé.
C’est le rock insolent et humble, c’est-à-dire sans frontières, de quatre types qui quand ils ne donnent pas de concerts vivent à Paris.
Nous avons ici affaire à onze chansons puissantes et inspirées, dont chacune a l’ambition de trouver sa couleur ; et au beau risque patient et permanent d’atteindre ensemble des sommets personnels.
Merci pour l'ajout. Vachement bien ce que vous faites, c cool :) Je vous souhaite un bon week-end et une bonne continuation pour l'avenir. Amitiés musicales. Djabi.
La jolie reprise de Take on me prouve une fois de plus que ce ne sont pas les chansons qui font un bon groupe mais bien l'inverse... Very good work guys... Infrarouge, take on meeeeeee... :-)
Je l'avais annoncée pour lundi, quelque peu optimiste : après une exportation relativement laborieuse mardi soir de retour de résidence, puis une nouvelle épreuve de partiels hier, voici donc ce jeudi matin la review du concert de dimanche !
Tout d'abord, il faut savoir que ce festival a débuté de façon on ne peut plus absurde, avec les vigiles à l'entrée du Château : une fouille de sac à dos prévisible, sauf que... ils avaient pour consigne de confisquer tous les bouchons de bouteilles d'eau minérale ! Heureusement, j'en avais 2 sur moi, et seule celle entamée dans l'heure précédente, et donc à moitié vide, y est passée ! Une directive purement commerciale à mon avis, pour nous forcer à abandonner nos bouteilles extérieures à un moment ou à un autre, puis consommer ensuite sur place (avec des bouteilles d'eau à 2 € quand même : une mesure pas vraiment favorable au portefeuille en crise des badauds, comme dirait Sandra 2.3 :) Bref, il faut prévenir les agressions à la bouteille de verre, OK : mais aux petits bouchons en plastique... Surtout qu'une association les collecte à Neuilly-Plaisance au bénéfice des handicapés ! Alors c'est bien gentil l'état policier, à condition de ne pas en abuser !!!
Je rentre donc dans la cour : Aldebert commence son set, et là je regrette justement de ne pas avoir de bouchons sur moi... oui enfin, des earplugs ! Je me dis : "Flûte, si c'est trop fort comme ça pendant tout le festival, je ne vais pas pouvoir aller shooter les artistes de près... Et puis je vais rester derrière en retrait, sans pouvoir draguer de petites rockeuses !" Par moments quand même, entre les morceaux, j'engage quelques pas sur la pelouse... et justement, avec 2 copines, était assise sur l'herbe ce que l'on peut appeler une rockeuse en rouge : top rouge (Top Friends je sais pas par contre :) jupe noire et collants rouges : si avec ça, elle n'a pas des envies de changement et de révolution, comme Capitaine Johnny... Révolution sentimentale, cela s'entend, parce que politiquement parlant, si ça se trouve, elle est probablement parfaitement à l'aise dans la vague bleue ! Et comme si elle avait besoin de renforcer son image un petit peu romantique comme ça, elle s'est allongée sur la pelouse avec une pâquerette portée tout près de sa bouche : ah je crois que là, j'ai loupé un beau cliché...
Tout ça parce qu'une blonde toute seule, encore + jolie de visage, et très sobrement habillée, se tenait assise tout près finalement, et j'étais entrain de me dire que c'était avec elle que j'avais justement envie de passer l'après-midi ! Pendant l'entracte avant votre set, allongée dans la verdure, elle semblait endormie, même pendant le discours du speaker, qui m'a fait penser intérieurement : "Tiens, c'est curieux, il a l'air vachement influencé par Thomas VDB !" Jusqu'à ce qu'il dise : "Si vous vous attendiez à voir Pete Doherty, eh bien tintin mes gros loulous !" avec l'intonation en prime, là je me suis exclamé : "Mais c'est Thomas VDB ! Ah c'est énorme !" Un petit peu le même effet de surprise que lorsque je me suis présenté à vous : une influence majeure dans la rédaction de mon blog, devant moi, en chair et en os !!!
Donc après votre set, je me lance pour aborder la jolie blonde : d'entrée de jeu, elle déclare attendre son ami... Bon OK : je lui confie quand même être un petit peu amoureux d'Anaïs, transition toute trouvée pour lui glisser qu'elle était tout aussi jolie ! Je lui demande ce qu'elle pense du speaker, et là les choses se gâtent : "Oui enfin, j'ai pas vraiment envie de discuter avec toi"... Alors partant de l'hypothèse qu'elle ne le connaissait pas, pour ne pas qu'elle passe à côté d'une grande figure de la culture rock, je l'ai faite brève : "Faut juste savoir qu'il s'appelle Thomas VDB, il est génial, j'étais mort de rire pendant son speech ! - Eh bien justement, retourne devant ! – OK OK, bon festival !"
Je commençais à me remémorer simultanément votre citation et celle d'un camarade de lycée en 1999, en me disant que le temps passé avec les filles cette après-midi, on allait même pas en faire un court métrage : c'était sans compter sur toutes celles qui allaient rentrer sur scène, à commencer par Lisa Ekdahl, un nom qui me disait vaguement quelque chose, mais sans savoir qu'il s'agissait d'une autre jolie blonde ! Alors comme dirait Émilie du Mouv', la dernière chanson de son set, "My heart belongs to my Daddy", a failli m'arracher quelques larmes, puisqu'il faut savoir que je traverse actuellement une très longue crise familiale, avec des parents qui ne comprennent pas du tout mon engagement dans ce "sblüsh de musicos" : pour eux, seules les études comptent, et les dimanches en "studio", les "résidences" hebdomadaires, tout ceci les dépasse ! Comme le 15 août dernier, je les ai donc laissés à la maison ce dimanche, ce qui m'a bien entendu été reproché au retour, en m'entendant râler que "ce n'était pas le jour" : c'est vrai qu'on aurait pu dissocier Fête des Pères et Fête de la Musique, même si ce n'est pas forcément incompatible dans toutes les familles...
Après les larmes, la colère : c'est Emily Loizeau qui voulait nous la faire extérioriser, selon ses propres termes : en fait, on a plutôt communiqué avec elle en sifflotant, vibré en live sur "Sister" (c'était autre chose que de l'entendre dans son walkman sur un trajet en bus :) et rêvé au son de "l'Autre bout du monde", avant de s'émerveiller de sa "Eurythmics cover" qui contrastait avec celle de Marilyn Manson que la station au carré orange nous sert régulièrement !
Plutôt que la colère, c'est notre fierté banlieusarde que Thomas VDB réveillait ensuite, avant l'arrivée d'Anis : "Vincennes vous êtes chauds ? Noisy-le-Grand vous êtes tièdes ?" Je lui avais déjà lancé à l'entracte précédent : "Ouais Thomas ! Ton Rock Radio Show, il est juste énorme au Château de Vincennes !" Et voilà qu'il lançait à présent un big up à l'une de mes banlieues favorites (où Patricia Kaas allait se produire quelques heures + tard) : je n'en croyais pas mes oreilles ! "On est chauds aussi ! Ouais Noisy-le-Grand, l'énergie retrouvée !" Une clameur qui a quelque peu effrayé les quelques spectateurs qui se trouvaient juste devant moi : sans doute craignaient-ils un point de départ de rivalités entre communes ? En tout cas, il faut savoir que l'Énergie retrouvée est le nom d'une section politique municipale, mais au-delà de ces considérations, c'est un petit peu une devise que j'ai symboliquement adoptée en mars 2008, lors de la signature de ma convention de stage aux Richardets, lequel stage fut couronné de succès le mois suivant !
Beaucoup d'émotion également pendant le set d'Anis, et entre autres la chanson "Cergy", pour qui a grandi pendant près de 25 ans dans une autre ville préfecture, dans le 94... Puis vint le moment tant attendu grâce au rajout d'un "a", le set d'Anaïs, avec les 8 minutes nostalgiques de l'Indé 30 : son duo avec The Blood Arm, interprété en solo pour l'occasion, suivi de "Christina", titre qui occupait jadis le sommet de la pyramide, les premiers jours de 2007... Un set plein d'humour : on a cru un moment donné à une cover de Nirvana ("Smells like teen spirit") stoppée net pour passer à "Mon coeur, mon amour" : une chanson pendant laquelle un couple de jeunes Asiatiques s'est vu pointé du doigt par un autre spectateur, très certainement célibataire : "je hais les couples" :) Sur ce titre, on s'est aussi séparés en 2 parties dans le public : l'une scandait "mon coeur, mon amour", et l'autre lui répondait "Highway to hell" ! Je me trouvais parmi la tribu des gros métalleux, et ça m'amusait terrible !!!
Et Thomas qui avant d'accueillir Oxmo Puccino, en remettait une couche : "Est-ce qu'il y en a parmi vous qui kiffent le peura ?" Réponse de Capitaine Johnny, face à un groupe de jeunes qui se dirigeait vers la sortie : "Ouais, Seine-Saint-Denis Style !" Un côté un petit peu rebelle comme ça, puisque j'avais perdu mon versant romantique, faute d'avoir pu suivre le conseil de Thomas VDB en intro du concert d'Anaïs : "Son nouvel album s'appelle The Love Album : alors n'hésitez pas à vous rouler de grosses galoches !" Manque de chance, je venais même de perdre ma rockeuse en rouge : j'ai pourtant vu le moment où elle s'est séparée de ses 2 copines pour aller saluer d'autres filles devant la scène, après quoi elle s'est éloignée, vers la sortie : je pensais qu'elle allait revenir, et que j'allais lui proposer de la prendre en photo, et en fait non, un autre jour peut-être...
La soirée touchait en effet à sa fin, avec le set de Sophie Hunger auquel vous avez dû assister sous une pluie d'avions en papier que 2 gosses s'amusaient à balancer, avec notamment sa reprise de Noir Désir, mieux appréciée pour ma part que la version originale trop entendue depuis 8 ans, le tout suivi, après notre cliché, du final en apothéose de Paolo Nutini - "Oui, il vient d'Écosse et il s'appelle Paolo Nutini : un petit peu comme si moi, j'avais un ami Italien qui s'appelle... je ne sais pas... Owen McDouglas !" Sacré Papy Thomas ! - avec entre autres son nouveau single "Candy", et pour terminer, le seul que j'ai reconnu de son album de 2007, si tant est qu'il y en ait eu d'autres : "Jenny don't be hasty" !
Qui aurait pu être changé dans de telles circonstances en "Johnny don't be hasty" : sois donc aussi peu pressé que tes amis d'Exsonvaldes étaient stressés par "Petou", Tonton Johnny ! Finalement, vous aviez raison, il n'y avait pas de quoi s'en faire, puisque même en solo, il est resté fidèle à sa réputation de "Maybeshambles" !
Retour tranquille sur la ligne 325 : j'aurai loupé le traditionnel feu d'artifice sur le Lac de Créteil, qui débutait à l'heure où le bus a démarré, mais fait la connaissance d'une étudiante de Châtenay (P2) également présente au concert avec ses amies, comme quoi, quoi qu'en disent mes parents, ce que Papy Thomas n'a pas manqué de confirmer dans le Mouv', rock et pharmacologie ne font pas si mauvais ménage !
hello Exsonvaldes, une video de votre concert à Bordeaux est à présent disponible sur MuzzArt, c'est là: http://www.muzzart.fr/lezine/live-report/the-bishops-exsonvaldes-good-old-days.html on espère vous revoir bientôt par chez nous.
Bonsoir, J'ai été agréablement surpris d'entendre "Lali" sortir des enceintes du Virgin de La Défense hier soir. Enfin de la bonne musique ;) Bonne continuation