live ensemble depuis 1999, Lys Reygor & Patrick Scarzello se produisent depuis 2007, avec Stéphane à la batterie (Skullduggery), Olivier à la basse (Heartbeeps, Hurly Burlies) & Thomas Sinier à la guitare, réalisation et arrangements (Corde Brève), devenus Slowmotion Orchestra :
"Tout a pris une sérieuse ampleur avec le groupe, ne serait-ce que par l'aspect visuel de la scène,
que vous occupez maintenant totalement. Les musiciens correspondent à votre manière d'être, ça colle,
surtout sur des morceaux comme "Chéri darling" ou "Le dernier des tailleurs de pierres":
version terrible j'ai adoré, surtout placé à la fin..." Franck Lantignac (Ulan Bator, etc)
" Me trompe-je ou vous avez repris "I Saw Her Standing There" des Beatles à un moment (avec des paroles différentes) ?
En tout cas la basse y ressemblait fortement ! "
Aurélien, myspace friend
"Ca m'a fait un peu penser aux Rita Mitsouko des débuts"
Johnny Mallarmé
"... le Scarzello & Lys slow-motion orchestra distille des mouvements lents et vénéneux avec un background martelé et nacré. Un répertoire "cabaretsixtiespunk" de toute grâce, précipitant des compositions en chute libre. Au milieu, se jouant de cette tragédie baroque, un ange dont la vocale poésie lyrique et dramatique pouvait rappeler Monique Andrée Serf. A ses côtés, son dandy démantibulé à l'esthétique "défixée", le mot juste et cinglant...-"Mon ami s'est jeté du Pont de pierre..." La contestation ou la poésie ne peuvent se faire dans une autre langue que la nôtre. Lors d'une "Dernière danse", Patrick Eudeline les a rejoints, tignasse électrocutée, regard vitré, nous livrant une intelligente définition du punk. Sur tout ça je ne reviendrai pas, fallait être là. Juste que si j'avais eu 17 ans à cet instant, je montais un groupe dès le lendemain matin..."
Yod°, "Clubs & Concerts"
photos Lichen Boy (Le Fiacre)
Sounds Like
en live au cinéma Jean Vigo, à la Fête de l'Huma (et avec La Poupée Barbue) : http://www.youtube.com/ScarzelloLys
Sans chichis, ni flonflons, une musique en équilibre fragile entre chansons et rock décharné. Lunaire (« Les Sélénites »), charnel (« Blindé de velours ») mais aussi persifleur sur le plus franchement garage-rock « Le bruit du canon ». Où le très compétent et solide Slow Motion Orchestra lâche un peu les chevaux sans pour autant perdre de vue l’ambiance ou l’idée générale. Humour à discrétion et élégance sans pose, c’est une constante, avec le doigt pointé sur les humeurs qui passent ou les travers du quotidien balayés d’un revers de main et de quelques noueux accords de guitares. Nous aimons ici le son direct et sans inutiles artifices, le rendu physique de la basse au son plus rond qu’une forêt de pipelines. Et les gracieuses arabesques des meneurs de revues, Monsieur et Madame ScarzelloLys, qui continuent à danser sur ce mince fil tendu au dessus de la mêlée. Funambules aux airs de grands enfants, qui s’amusent du monde pour en faire des chansons. Sept titres pastel, ce n’est pas si courant !
Alain Feydri, "Abus Dangereux"
"Bien reçu votre disque que j'écoute avec délectation !" Pierre Mikaïloff
... "Blindé de Velours" pose le débat dès l’ouverture par sa rythmique qui parvient à être à la fois martiale et groovy, dans la même lignée que le "In Cold Blood" de Johnny Thunders. "Le Bruit du Canon" part comme une loco à toute allure, guitares tranchantes et rockabilly, proches de Johnny Kidd, avec des interventions d'orgue très sixties sur le pont. Les ballades Rythm & Blues sont bien là, pour notre plus grand plaisir : "La peau dure" bien sur, avec son pont en forme de menuet - évocation de "Mes regrets" de Michel Polnareff - et les irrésistibles "Sélénites", parfaits morceaux pour nos déambulations dans la ville endormie. Lys Reygor, extraordinaire comme toujours, entre Ingrid Caven et Catherine Ringer, ajoute cette touche de lyrisme qui donne tout son piment à l'affaire. Sa voix de diva sur "Aladin", titre en hommage à Alain Pacadis, envoie le morceau dans une autre dimension. Patrick Scarzello, toujours en verve, nous revient toujours nourri de ses obsessions fin de siècle, parti dans un univers peuplé de fringues rares et de héros maudits. "Blindé de Velours", "Bloody Stockings", cet art du détail, qui peut sauver une vie, car il lui donne un sens, une Vérité. Et toujours ce verbe jouissif et élégant : "Quand l'esprit a raison et que le cœur l'ignore / pourquoi dit-on à raison que le cœur a tort ?" (paroles de Lys). Ici encore, on sort heureux et frustré de ce voyage à l'intérieur d'une certaine idée du rock. Et citer Jean Lorrain dans leurs chansons n’est pas la moindre des choses qui contribue à faire de Scarzello, Lys et leur Slow-Motion Orchestra des amis chers.
Frédéric Antona, extrait de popnews.com
"... La réponse de Scarzello & Lys, groupe bordelais, frappe juste, car elle tape à côté. Eviter le centre, pour mieux y toucher. Se défaire des étiquettes rock, les couper, s’amputer des racines trop encombrantes, pour emprunter d’autres chemins. La chanson française, de Django à Taxi Girl, sans jamais tomber dans la beuverie rock indé’ que d’autres défendront en parlant du même groupe. Tout est question de point de vue, comme toujours, et Slow motion orchestra reste un ballet made in french où les guitares saignent comme un Clash qui cherche ses
garçons.
Beau violent. Utile éphémère. Central périphérique. Le Slow motion orchestra ressemble à une famille dont les membres auraient été étirés à l’extrême, laissant apparaître les bouts de chair distendus : les nervures y sont visibles, et la sensibilité à son maximum. Gloire à Aladdin Pacadis. Quelques minutes plus tard, le cri s’éloigne ad lib, et les peaux en tremblent encore, de ce rock qui ne dit pas son nom, autrement que par le filtre de ses idoles."
En concert à Bordeaux jeudi 3 décembre au Saint Ex à 21h --- 6 euros Big A Little a
En provenance de Brooklyn, soutenus par une armada de percussions et quelques claviers (sur lesquels ils tapent aussi !), Aa (signés sur Deleted Art) nous apporte une musique tribale et hypnotique qui se rapproche, en plus primitif, de celle des Liars et d’Animal Collective, s’il faut vraiment trouver des comparaisons. Leurs concerts sont une expérience totale, un trip sonore et visuel qui marquera durablement vos mémoires.
Je serais très honoré par votre présence : Lokomotiv Sofia en concert à la PHARMACIE DE GARDE (ex EL INCA) 28 rue Sainte Colombe, jeudi prochain 3 décembre à 21 h (avec MR BROWN, pop anglaise) Entrée 3 euros
BILLY DORADOS & THE SUNMAKERS Ambiance 1964, les paroles évoquent la vie facile du surfer préoccupé de filles, de soleil et de musique. Usage de la réverbération sur la guitare, rythme rapide de la batterie en 4/4, la basse utilise les gammes pentatoniques de blues, chants mélodiques et harmonies des choeurs. Des morceaux courts et enjoués pour surfer et twister, quelques instrumentaux.
SAMBA WALLACE Clins d’œils psychédéliques, ambitions atmosphériques qui font de Samba Wallace un groupe à part dans la scène rock bordelaise. Des garçons qui savent manier et mêler avec humour les clichés de genres. Résultat, une pop classieuse avec envolées mélodiques et juste ce qu'il faut d'énervement. On décolle.
ECSTASY OF GOLD Feu Artyfacts, good morning ECSTASY OF GOLD ! Après les aventures des quatre ex-teenage fans de folk 60’s, téléportage en plein far west avec cette nouvelle formation : chevauchées dans les Apalaches, guitares country and western, chants parfois honky tonk. Les vieilles racines se rafraîchissent, yiha !
PSCH-PSHIT ! Le quatuor folichon promet un retour remarqué avec un tout nouveau set plus énervé, chants européens, dans une saga dure et sociale mais romantique. C'est l'histoire de Mara et Marina qui dansent, aiment, tuent... sur dance floor sexy, amoureuses en gondole à Venise, criminelles et emprisonnées en cellule humide... quelle vie, vraiment !!
+ HORST VON SHAMPOO / LADI CAT dj'S " that's of the good ! " + projection de clips,...
voici notre nouvelle sortie. AUTOMATIC PUSSYCAT est un duo composé de KING AUTOMATIC et SAM de DIGGER & THE PUSSYCATS. sur ce 45 tours, on y retrouve 3 titres dont une reprise des CRAMPS et un des EASYBEATS !!!
France : 6 euro pp Europe : 7 euro pp world : 8 euro pp
disponible en France
Born bad à Paris Total heaven à Bordeaux Melomane à Nantes L Erethik café à nantes Spliff à Clermont Ferrand Rockin Bones à Rennes
et toujours dispo
KZ 002
v.a ONE FOOT IN THE GRAVE
sur notre compil , il y a Decheman, king Automatic , Bud Mcmuffin , Urban Jr , reverend Beatman,Venus Fly Trap One Girl Band , Garagekid , Mr Bonz , Feeling of Love, Sheriff perkins , miss Ipi , Wasted Pido , Mr Verdun , D66 , Rotor Jambreks , Dead Elvis & Birds Are Alive rds. 17 titres , 13 inedits , 2 lives (Urban jr et Beatman) et 2 titres rares (Dead Elvis & feeling of love). pochette cartonnée serigraphié et insert avec Illustration du livret par Nicolas Moog alias Mr Verdun. 666 copies . on n a pas pu faire mieux !!! ;-)