(...)Nouvelle pierre, et déjà angulaire, de la maison Gainsbourg, qui, malgré la multitude, la diversité et parfois le génie de ses interprètes, n'avait jamais été servi aussi près de sa vérité rêvée, de ses racines cachées, en un mot de ses fondations, par une interprète qui elle-même, de son côté, exauçant et rejoignant l'arrière-pays de Gainsbourg, rejoint ses propres terres inaccessibles. J. Reybaud, www.lalalala.org, juin 2009.
(...) Le Gainsbourg de Tassimot cultive son côté bluesy, très teinté cabaret, d'un classicisme suranné, distancié, distancé. Mais autrement raffiné, loin du Gainsbarre. Un à la tête de chou qu'elle effeuille tendrement, presque amoureusement. Michel Kemper, Chorus. Eté 2009
(...) L'accompagnement spartiate (de Jérôme Destours ) rappelle la période rive-gauche de Gainsbourg tout en soulignant la beauté de son écriture, l'élégance du style, dans les musiques comme dans les textes. Un véritable hommage. Jean-William Thoury. JukeBox, juin 2009.
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2000. Concours « Vive la Reprise » Prix de la meilleure illustration du répertoire.
Centre de la chanson.
2003. Premier album « Chansons », au Loup du Faubourg.
Ce qu'ils disent d'elle :
(...) Si Simone Tassimot a su prouver ces dernières années qu'elle était une grande "gainsbourienne", elle semble retrouver ici son milieu naturel et se plonger de nouveau avec délice dans son fabuleux biotope, celui des Fréhel, Solidor, Damia, Florelle, Lion – autant de soeurs qu'elle ne cherche jamais à singer mais dont elle retrouve la grandeur grâce à la beauté et l'intelligence de son chant. Timbre, couleurs, phrasé : son instrument paraît si heureux de retrouver ce répertoire qu'il s'en donne à coeur joie et ne lésine pas sur les nuances, de la mezza voce au rugueux en passant par la pleine voix, sans virtuosité gratuite aucune puisque Simone Tassimot la cinéphile comprend et chante la chanson aussi par rapport au propos du film lui-même, ce qui en élargit considérablement le champ, chaque chanson devenant un petit film d'une minute ou deux à l'intérieur d'un ensemble plus vaste que l'on ne connaît pas toujours mais dont l'interprète fait ressentir la présence. (...)
www.lalalala.org, 2008.
Créé il y a deux ans, son spectacle intitulé "Gainsblues" s'est affiné. Ex-gouailleuse, comme elle se définit elle-même, Simone Tassimot a choisi d'interpréter Gainsbourg plutôt que Gainsbarre. Elle exhume des chansons rares écrites à l'origine pour des femmes. Ainsi ressuscite-t-elle des perles oubliées (...) Sophie Delassein, LE NOUVEL OBSERVATEUR. Juin 2008
(...) Simone Tassimot a un art de la narration qui n'appartient qu'à elle. (...) Elle nous raconte un Gainsbourg aux deux visages. Le rythme est résolument jazz, mais le ton étrangement grave. Même les chansons les plus légères (...) deviennent avec l'art de la chanteuse le sourire du convalescent faisant un pied de nez au désespoir. (...) Reprendre une chanson pour elle, ce n'est pas tout de suite réinterpréter. C'est d'abord faire entendre les mots, prononcer les phrases comme si elles étaient restées intactes. (...) www.lalalala.orgJuillet 2008.
(…) Simone Tassimot débute dans la chanson réaliste, enregistre un album au Loup du Faubourg, prend des cours de théâtre, fait de la commedia dell’arte, organise des lectures dans les bibliothèques, exécute des montages poétiques, abandonne la gouaille pour Gainsbourg. (…) Son timbre colle le blues, son rythme swingue, cette petite femme-là est épatante. (…) Anna Alter, MARIANNE, 2006.
(…) La Fréhel des temps nouveaux, qui, après une première carrière forte en gueule dans la presse, a décidé de pousser la goualante sur des scènes de fortune et d’infortune, interprète Gainsbourg depuis toujours. Mais en y mettant des accents blues que Billie Holiday ne renierait pas. Yann Plousgastel, LE MONDE , 2006.
(…) Simone Tassimot s’approprie le plus naturellement du monde une chanson d’homme, les Oubliettes, mais surtout elle rend toute sa force à la poésie de la rue, où les regrets du poète « se valent musette dans les caboulots »… sans toutefois verser dans le populo de convention. Car elle maîtrise sa gouaille pour ne laisser passer que les mots et leur musique. Chaque titre est revisité par ce phrasé à la fois extrêmement doux et rugueux. Et lorsque soudain nous sommes sous le choc au détour d’une intonation (incroyables Amours perdues) la douceur du timbre libère toutes les émotions jusque-là retenues par une âpreté vocale merveilleuse. (…) Avec Baby Alone in Babylone, tout se passe comme si, en transitant par le gosier si typiquement français, pour ne pas dire parisien, de Simone Tassimot, l’éclat mortifère des avenues de Los Angeles brillait avec plus de force encore – la force même de la distance. www.lalalala.org
2006.
(…) Petite s--ur de Damia, cousine de Germaine Montéro et fille spirituelle de Marianne Oswald, (…) elle a commencé par chanter Carco et Prévert, Mac Orlan et Caussimon… Puis il y eut son premier disque, « Chansons », avec des titres comme la Mort me hante de la regretté Colette Magny, Miss Otis Regret’s, adaptation d’un morceau de Cole Porter ou l’Aquaboniste de Gainsbourg. Une sacrée claque. La Tassimot, mâtin quel talent, rejoignait ainsi le Panthéon de nos mélodies secrètes. Surtout lorsqu’elle chante a capella le Temps des Cerises. Yann Plougastel, PARIS OBS. 2004
(…) Ce premier album, « Chansons », est l’occasion de découvrir son envie gourmande, généreuse d’interpréter des histoires écrites par les autres. C’est si rare de nos jours, une chanteuse qui considère sa voix comme un instrument à moduler, à nuancer et non comme un mégaphone qu’il faut goûter ce plaisir des sens. (…) Olivier Maison, MARIANNE, 2003.
(…) Une voix qui a sculpté sa maturité dans les cabarets et célèbre le bonheur d’interpréter la noblesse du patrimoine : Caussimon, Gainsbourg… Leçon. TELERAMA, 2003.
Elle chante comme on se noie. (…) Patrice Delbourg, écrivain, 2000.
(...) un nom me passa par la tête, un nom qui sonnait dur, un nom qui était devenu une goutte de mon sang. Devant mon cœur se dressa encore et encore l’image du jeune homme maigre aux yeux tristes du théâtre de Strasbourg, l’image du jeune homme qui réclamait le soleil. Ma main ne trembla pas, elle était sûre d’elle-même. En grosses lettres, je signai : Marianne Oswald (…). Je n'ai pas appris à vivre.<> Marianne Oswald.
bonjour simone...voici une merveille ecrite par Coil et interpretee ici par This Immortal Coil,un group qui rend hommage a COIL...(ces sont des francais de Loraine-vous n aurais pas l alsace et la loraine-rire)!!!Ostia as etait ecrite en hommage a P.P.Passolini assasine a Ostia justement...excellente journee...a bientot...................................................................................D.
j ecoute j ecoute j adore je ne m en lasse pas, ta voix et ses inflexions et parfois j'entends même la ptite Sima...Emotion renouvelée, t'es ma pandore à pleurer
Bonsoir mon amie ! je suis toujours heureux de recevoir tes formidables artistes que tu m'"envoie... Quand la poésie rejoint le talent ou le génie... il ne reste que le BEAU... et tu n'as pas , ma chère Simone , que la voix de belle... l'esprit est magnifique ! Je te souhaites une belle semaine. Je t'embrasse fort Netslim Serge Gainsbourg
…I collected the instruments of life around me, that I might infuse a spark of being into the lifeless thing that lay at my feet. It was already one in the morning; the rain pattered dismally against the panes, and my candle was nearly burnt out, when, by the glimmer of the half-extinguished light, I saw the dull yellow eye of the creature open; it breathed hard, and a convulsive motion agitated its limbs…
…I had selected his features as beautiful. Beautiful!–Great God! His yellow skin scarcely covered the work of muscles and arteries beneath; his hair was of a lustrous black, and flowing; his teeth of a pearly whiteness; but these luxuriances only formed a more horrid contrast with his watery eyes, that seemed almost of the same colour as the dun white sockets in which they were set, his shrivelled complexion and straight black lips.