- Lord DEY (vocal, guitar, harmonica, tambourine, maracas, foods) by courtesy of THE SUICIDE SURFERS.
- VINCE SHAMBLES (guitar, sunglasses, icecream) by courtesy of THE RUGBY ULTRAS.
- ANTONIO DIEGO LOPEZ DE LA PENA (guitars, backing vocals, keybooard, organ, merguez) by courtesy of THE GOOD SKA IS BLACK PEREZ SKA.
- ANTONY TONY GUN (drums) by courtesy of THE TANKERS CITY.
- FRED "SONIC" FREDERICK (bass, medecines, b movies) by courtesy of THE BLUE COAST APERETIFS
Influences
PANDORA IS MADE OF MUD VIDEO BY BILLSKY
TOO MUCH PEOPLE IN THIS ROOM
ROCK & FOLK juillet 2009
"Santa Rita" (Nova Express Records/Socadisc)
L'autoproduction qui est le mode d'expression privilégié de groupes en marge ou en partance, semble lié à l'éphémère. t pourtant, parmi les huit sélectionnés du mois (sur les quarante-six envois parvenus à la rédaction), deux viennent corriger cette image réductrice: l'un nous rappelle que c'est aussi le mode d'expression revendiqué par des artistes exigeants bien décidés à exister sur la durée, et l'autre que l'on peut entretenir une mémoire grâce à des rééditions-exhumations.
Les Needs ont de la suite dans les idées: fondé il y a vingt ans, ce quintette d'Aix-en-provence reste fidèle à un rock garage que son nouvel album vient décliner avec une passion intacte. Son avantage sur ses collègues est de cultiver les nuances, d'oser évoluer entre tempos lents et frénésie bien maîtrisée tout en témoignant d'un solide savoir-faire, perceptible à travers les pulsions de l'orgue, le travail des choeurs ou les envolées de guitare. Sans jamais se départir d'une élégance rarement prise en défaut.
VOLUME, mars 2009
"Santa Rita" (Nova Express Records/Socadisc)
Le psychédélisme rugueux refleurit sur les contreforts provençaux.
Placer leur nouvel album sous le haut patronage de Sainte Rita, dite reine des impossibles, des désespérés et des causes perdues, souligne le peu d’illusions que se font les Needs quant à leurs chances de lendemain glorieux. Il faut dire que les sudistes ne sont plus vraiment de doux ados rêveurs. Formé en 1989, leur groupe est, à l’instar d’autres Vietnam Veterans, l’un des derniers bastions psychédéliques de l’hexagone. On leur doit quelques albums hauts en couleurs opiacées et guitares en lévitations : préceptes à la fois chimiques et solidement charpentés auxquels n’échappe pas "Santa Rita". Autour de quelques emprunts claniques au 13th Floor Elevator ("Scarlet & Gold") et aux Byrds ("Turn Turn Turn"), voire d’une densité générale et aléatoire proche de leurs quasi homonymes Seeds, s’articule une jolie guirlande kaléidoscopique de perceptions embrumées et d’amarres soniques plus viriles, le tout fièrement dressé en un bel équilibre entre le rationnel et l’irrationnel.
Jean-Luc Manet
LES INROCKUPTIBLES janvier 2007
"Songs From The Grave..." (Nova Express Records/DS)
" A l’instar des Vietnam Veterans, les Needs furent l’un des rares groupes français à fortes connotations psychédéliques capables de se bâtir une renommée internationale auprès des microcosmes concernés. Douze ans après leurs précédents As the Wreck Knows the Waves ou Hatemarket, ces cousins provençaux des 13th Floor Elevators retrouvent les voies de la perception embrumées avec toute la palette de leurs étincelles passées. Sûr que ceux-là se moquent de l’air du temps comme de leur première Paisley shirt, mais leur version musculeuse des volutes mélodiques s’adapte parfaitement aux nécessités du cartésianisme moderne. Plus dure, plus belliqueuse, plus proche sans doute de Sky Saxon que de Roky Erickson… Des Needs aux Seeds, il y a d’ailleurs une seule lettre de différence, et pas mal d’options rationnelles communes."
Jean-Luc Manet 15 janv
EVERY DAY LIKE SUNDAY(webzine) 30 janvier 2007.
"Songs from the Grave..." (Nova Express/DS)
Les Needs. Kiça ?Voici ce que l’on pouvait lire sur la bio’ (d’époque)jointe au troisième album en 94 : « l ’histoire des Needs commence en avril 89 à Aix en Provence où des fans désoeuvrés de vrai rock US décident d’y consacrer leur vie. Garage et psychédélisme constituent les ingrédients de base de leur musique. Ils puiseront leurs influences dans le 13 th Floor Elevator, les Seeds et les Nomads. Le premier album « Dyin on blue pebbles » sort en octobre 91, produit par Lucas Trouble des Vietnams Veterans. 800 copies s’envolent immédiatement et l’album est favorablement accueilli par la presse musicale. (Best , mai 92 « les héritiers de Vietnam Veterans dignes des Fuzztones et autres Fleshtones »). En octobre 92, les Needs reprennent le chemin du Kaiser studio et enregistrent leur second album « As the wreck knows the shore » qui sort sur le label d’Henry Gauby Aquarius. Ce deuxième essai comportera le titre « smooth » écrit par Steve Wynn, ex Dream Syndicate qui a lui même encouragé le groupe à reprendre le morceau après avoir été séduit à l’écoute du premier album. Fidèles au poste, les Needs reviennent avec « Hatemarket ». Toujours produit par Lucas Trouble, le groupe et son mentor Henry Gauby sont une nouvelle fois unis pour prêcher la bonne parole du rock n roll » Les albums des Needs alliaient effectivement un garage à la Nomads à un certain psychédélisme, mais couvraient une palette musicale plus large, mêlant l’orgue et l’harmonica à leurs compos, proposant un rock’n’roll teinté de pop rock, empruntant les chemins des Dogs aussi bien que ceux des Plimsouls. Ce nouvel album ne dérogera pas à la règle et reviendra rouler dans des ornières musicales où les jeunes rebelles abreuvés de XXcore auront dû mal à rentrer mais qui aura un goût de retrouvaille chez les plus vieux, ou chez les fans de Kevin K. Car sur cet album plane l’ombre des héros disparus, d’une scène et d’une époque lointaine. L’album, majoritairement écrit par Dey tourne autour d’une vraie/fausse ? muse nommée Dera et à travers elle, la fuite du temps, la jeunesse qui s’enfuit et l’amour brisé. L’album est évidement plus sombre que les précédents, mais les guitares sont incisives (voir stoogiennes par instant) et le rock’n’roll a de l’allure. Les ballades rappellent Nikki Sudden et reprennent "Johnny Thunders" ("Sad vacation"), les autres morceaux ont du coffre, du rythme, font un clin d’oeil à Suicide , sans oublier de faire une halte comme le veut la tradition des Needs chez le 13th Floor Elevator. Un nouvel album en forme d’hommage, un hommage en guise de nouvel album ? Simplement une façon de saluer un ami, et un de ces nombreux activistes qui se sont battus pour que le rock’n’roll ait le droit de cité dans un pays à l’esprit parfois hermétique. Laissons Steve Wynn conclure comme il le faisait sur "As the wreck knows the waves" : "It’s better to lose at your own system than to win at someone else’s ". Sûrement.
le Blob (Morlock)
The Needs-Songs From The Grave ...
Comme pour répondre à un manque qui vous ferait revivre en quelques secondes l’expérience charnelle et cafardeuse du Festin Nu, les Needs arrivent à point nommé avec ce son fabuleux, vintage, crade, psyché dans une veine ( ?) Seedsienne, elle même sous influence Stones période Aftermath avec une bonne dose de Chocolate Watch Band, le mythique combo de San José. Plus mûrs, ils dégainent de vraies chansons, elles aussi épurées dans leur écriture, avec ces couches d’orgue et d’harmonica qui donnent de la matière au son.
BIOGRAPHY
The NEEDS est un combo formé en 1989, acteurs du revival psychédélique et auteurs de cinq albums. Dix ans après le split de 1994, ils ont repris le chemin des planches et des studios en 2004. C'est autour de la tombe de Henry Gauby, leur ami et producteur qu'est née l'idée d'une reformation. Et de l'album « Songs from the grave » coproduit par Lucas Trouble (Vietnam Veterans, The Gitanes, The Mediums) sorti en janvier 2006 et distribué par Productions Spéciales.
Quelques mois plus tard après une série de concerts et le départ Pat Baccara (guitare), The Needs recrutent un bassiste (sic). Fred Sonic Friendrich remplace Diego Lopez qui abandone la basse et retrouve son instrument d'origine : la guitare. Entre temps le combo s'est adjoint les services d'un clavier : Reginald The Fithteeth qui l'accompagnera jusqu'à l'enregistrement de "Santa Rita", le dernier album (NovaExpressRecords/Socadisc) sorti en janvier 2009. Reginald quitte le groupe fin 2008, sur scène, Diego alterne parties de guitare et de clavier. Quelques jours avant une tournée : Bilbao, Vitoria, Burgos, Madrid, Valence, Lyon...Henry Costa, leur batteur historique abandonne le navire. Au pied levé, Antony aka Tony Gun le remplace, voire le surclasse dans les sets ibères et rhônalpins. The Needs ont trouvé là un nouvel élan. Santa Rita est bien accueilli par la critique et les programmateurs redécouvrent les vertus d'un groupe qui a su digérer toutes ses influences et distiller des morceaux comme autant de rhyzomes, se perdant ici, dans le pur US Garage sixties (Miss Your Eyes), là dans l'improbable croonery éthylique (Sand In My Eyes), pire encore dans le disco mode albanaise du cover d'Adriano Celentano, une face B - of course - "Disc Jockey".
- Que sont The Needs devenus ? Aussi surprenant soit-il, ils ont progressé ! Et connaisse désormais quatre accords dont deux mineurs...
- Un groupe qui plonge ses racines dans la production US et UK de la période 1965-1979, inspiré par la rugosité garage, les envolées psychédéliques, les crooners lessivés, le dandysme provincial et les pieds de porc sauce ravigotte..
Les titres de Songs From The Grave (2006) opus oscillaient entre une folk désabusée, hymne mods et électroclash ultra cheap. L'album est qualifié qualifié de garage depressif ou monomaniaque, ou encore de plein d'autres chose qu'il serait trop long d'expliquer ici. Songs From the Grave, raconte les étapes d’une chute. Et finalement, chaque chanson n'est que le couplet d'une chanson plus longue segmentée pour se plier au format d'un album.
Avec "Santa Rita", The Needs ont voulu faire un double album pour le prix d'un, dix-huit titres, une galette bourrée de clins d'oeil, de la western song's version Bob Mitchum aux oeillades à Sham 69, The Stooges, The Seeds... La liste est longue.
DISCOGRAPHIE
Albums CD
- Dyin'on blue pebbles (1991 GACD1/New Rose)
- As the wreck knows the waves...(1992 GACD2/MEDIA 7)
- Hatemarket (1994 GACD3/MEDIA 7)
- Songs from the grave. Two or three chords about love, treason and vacation (2006. NovaExpress. Productions Spéciales).
- Santa Rita (2009. NovaExpress. Socadisc).
Compilations
- Prune compilation "Kaiser addicts" (Nova express 10016) : "Strange ways".
- Revue "Abus dangereux N°20" (1993): "Night of the phantom (live).
- Compilation "old cakes, soft brains and dead pilots" (1997 Nova express 10030) : "No more", "Watch me now", "Stormy leather", "City of people", "24 hours","Monkey island".
45 tours
The nigger/sad hours (live) 1993 Weeds Records London.
(En écoute sur 45toursderockfrancais.net)-
K7
They are coming to take you away!! 1990 (Nasty evil release). Austin.
Authors of four albums The NEEDS is a combo formed in 1989 under the not so much sunny sky of France down South. Actors of the psychedelic and garage revival, they are still under influence. Ten years after their Split, they took again the way of the stages and the studios in 2004. It is around the tomb of Henry Gauby, their friend and producer where came the idea of a reformation. And of the album " Songs from the grave" produced by Lucas Trouble (Vietnam Veterans) left January 2006 and distributed by Special Productions.
- What is The Needs become? - a group which plunges its roots in the US and UK productions of the period 1965-1979, inspired by garage bands, psychedelic flights, washed crooners and provincial dandyism. Santa Rita, sums up all their inside worlds, dreams and nightmare The Needs ask this question : How do i work this ?. And they know the answer : 'Cause I love U...too much.
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