Ont brillamment participé à cet album : Philippe Paradis, Dominique Blanc-Francard et Bénédicte Schmitt, Zazie, Calogero, Marjolaine Piémont, Matthieu Rabaté, Bruno Le Roux, Jean-Luc Leonardon, Simon Edwards, JJ Nissen, Pierre Bloch, Thierry Farrugia...
Contact tourneur : Los Production jerome@losproduction.com
Sounds Like
Un videur de boite de nuit mais beaucoup plus gentil.
Vincent Baguian qui fait la fille ? Bien sûr. Car si de prime abord le cuir peut sembler épais, l'animal a su dévoiler sur ses deux précédents disques sa remarquable finesse de trait : précision du verbe, concision de la rime, élégance du mot savamment choisi. Alors oui, Baguian peut bien changer de rôle si ça lui chante. Il fait même mieux : piquer du bout de sa plume acérée des sensations fragiles souvent ignorées des chansons ; aborder des sujets aussi farfelus que le quotidien d'un croque-mort ; chanter l'amour et le désamour avec une ironie mordante ; jouer l'érotomane hardi ou avouer une humilité désarmante. Depuis une bonne dizaine d'années, cet ancien pubard élevé au rang d'« écrivain de chansons » par Claude Nougaro cultive une insubmersible singularité de ton qui étonne et détonne ; et s'il s'adjoint ici les services de Calogero et de Zazie, jamais il ne se renie. Pourtant, l'homme a vieilli : à 45 ans, il dégaine moins de jeux de mots qu'avant et ose même désormais chanter au nom de tous les siens, tombés lors du génocide arménien. Paroles de gravité mais pas pesanteur. Qu'il se glisse dans la peau d'une fille ou dans celle de ses ancêtres, Vincent Baguian taille ses mots au plus près, sans jamais s'épancher.
Valérie Lehoux
TELERAMA – 6 OCTOBRE 2007
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Voilà donc le troisième opus de Vincent Baguian.
Comment parler de cet artiste multi facettes (ce soir, c’est lui qui fait la fille; tiens, tiens…) sans tomber dans le panégyrique? Disons, pour faire simple, qu’il profite, le salaud, d’une des plumes les mieux aiguisées du paysage français; et que la SNCF (la Soi-disant Nouvelle Chanson Française) ne serait pas ce qu’elle est si le panache de Baguian n’avait fait mouche, il y a dix ans.
Démonstration : 1997 Souvenez-vous, la chanson essuie de plein fouet la déferlante des boys bands (2 Be 3, G. Squad, Worlds Apart, Alliage…) et des airs latinos. Un, dos, tres... Rien n’est alors plus en vogue que la variété populaire, dégoulinante de bons sentiments, de refrains indigents et de torses épilés.
Dans cette liesse sur vitaminée, le premier CD de Baguian, « PAS MAL », produit par Francis Cabrel, accroche les oreilles averties. Jazzy à souhait, malicieux, pétri de trouvailles littéraires, l’album est encensé par la critique. Porté par le succès des Vélos d’Amsterdam - que France Inter diffuse à l’envie, Baguian décroche même le Grand Prix de l’Académie Charles Cros. Une référence, à l’heure où l’on nous assommait de “chanteuses à voix” braillant des fadaises… Car il était venu le temps des cathédrales !
2000 Plus sombre que le précédent, mais tout aussi réjouissant, « MES CHANTS » conforte Baguian dans son statut d’original, d’apôtre d’une chanson foisonnante, ironique et lettrée. Le disque, réalisé à nouveau par Richard Seff, contient même l’une des plus belles réussites de l’année: On est seul au fond. De ces perles qui posent un auteur, imposent le respect et vous font présenter à l’Olympia par Claude Nougaro en personne comme un “écrivain de chansons”. La presse fêta ce CD, Baguian s’éclatait en tournée, pendant que la téloche glorifiait la real TV. Car il était venu le temps des stars très académiques !
Qui pouvait alors présager que l’on célèbrerait bientôt le renouveau de la chanson dite “à texte” ?
De nombreux auteurs (V. Delerm, Bénabar, C. Bruni, etc), profitèrent dès 2002-2003 d’une soudaine passion des médias pour la SNCF et l’art de la ritournelle - ce genre fraîchement déniaisé par quelques figures dont Baguian. Car Vincent Baguian fait partie de ces insoumis qui, avec Miossec et Clarika, au mitan des années 90, ont redonné à la chanson ses lettres de noblesse.
Après avoir co-écrit le conte musical SOL EN CIRQUE (certifié double disque d’or en 2004) et signé la plupart des textes du deuxième album d’Élisa Tovati, JE NE MÂCHE PAS LES MOTS (2006), voici enfin le troisième tome des aventures Baguianesques : « CE SOIR C’EST MOI QUI FAIS LA FILLE ». Et l’on s’en souviendra! Car Baguian enfonce le clou. Se révélant au passage moins mâle, plus coquet, que son profil de costaud n’en donne l’air… Unique en son genre, tendre, philosophe et mordant, il égrène son bagou avec l’élégance du panda. Son immense qualité, c’est sa singularité. Car Baguian ne rappelle personne. Il vise juste et ses chansons tapent dans le mille. Réalisée par Dominique Blanc-Francard et Philippe Paradis, voilà une galette haut de gamme qui signe en beauté le come-back de l’un des auteurs les plus fins de sa génération. Calogero (Ce soir, c’est moi qui fais la fille), Zazie (Je suis une tombe ; + ch..urs de luxe dans C’est pas gagné d’avance) lui font l’amitié d’accompagner ses mots, ses doutes et ses fulgurances, insufflant par là même une veine pop et rock au tableau. Élodie Frégé, enfin, lui donne joliment la réplique pour un duo iconoclaste (Je ne t’aime pas).
Oui, cet album pourrait bien être celui de la renommée. Voilà qui serait rigolo, puisque Vincent Baguian ne court pas après ses trompettes. Voilà surtout qui mettrait en lumière un artiste essentiel, atypique, captivant. Et cela nous ferait du bien dans un monde où la priorité consiste souvent à être connu avant de mériter toute reconnaisance. Chacun jugera sur pièce, car ce disque parle de lui-même, et nous avons tous des oreilles !
Baptiste Vignol*
***N E W S***
Merci à PIJIBABI, un internaute qui a du talent. Vincent
LE CLIP DE "CE SOIR C’EST MOI QUI FAIS LA FILLE"
MUSIQUE DU FILM LOLITA LIMPICKA CO-COMPOSÉE AVEC BRUNO LE ROUX
juste un petit bonjour comme ça pour vous racontez mon fou rire du 14 juillet je me trouvais tout près du troca et ce soir là nous avions décidés comme des bof de pique "niquer" aux abords de la tour... quand nous sommes arrives sur les lieux nous nous sommes installes et là... des centaines et des centaines de god michet sur pattes le fou rires m'a prit et comme ce soir là l alcool était interdis dans ce secteur le gentil god michet est venu me voire pour savoir si c était l alcool qui avait provoque mon fou rire a sa vue mais comment lui expliquer que c était a cause de vous????bref quand je l ai explique a mes potes ils étaient tous mort de rires bravo!!!!
Juste un petit mot pour te dire que j'espère que ton concert s'est bien déroulé (ah ces Belges, je les envie!!!), et que j'attends (que dis-je, nous attendons!) celui de Colmar avec une impatience non contenue, pour preuve j'en parle à toutes les personnes que je rencontre (je crois que cette histoire va finir par une location de bus)... A très bientôt, et pour l'anecdote, je suis allée commander tout à l'heure l'un de tes albums sur le site de la FNAC pour l'anniversaire d'une amie, et là, je tombe sur le commentaire d'un internaute qui m'a fait beaucoup rire : "Vincent Baguian, c'est du Vincent Delerm en plus recherché"... Bon, j'aime tous les "Vincent", je ne veux me mettre personne à dos, mais j'ai adoré la remarque!... A très bientôt... Aude.
Merci pour ton attention!!!! Mais je n'ai pas les ongles longs ni rouges, juste les cheveux un peu plus long...au fond ce n'est qu'un détail...Reste tel quel, j'adore les filles comme toi.... Au plaisir. Carolina Casel
une petite empreinte de Nina ici aussi...coté mail, j'aurais pu faire mieux je trouve en me relisant...le coeur y était bien que je me trouve ces temps-ci "absente" de tout ;-)...j'en profite pour te souhaiter un bien joli concert ce soir...à toi et à ton public (veinard)...en attendant le tour des Alsaciens le 11 oct...j'ai hâte...plein de belles choses...au plaisir ici ou ailleurs
Je vous ai taggé la photo de hier comme promis. Merci pour ce temps accordé, cette gentillesse et cette scène ! Au moins je n'ai pas du attendre 2 ans pour le déjeuner ! Des bises. Eli
Je suis au festival d'Avignon, je joue tous les soirs dans le spectacle "Le bonheur d'être une femme" à 22h30 à l'espace Roseau, 8 rue Pétramale Avignon
J'espère qu'on aura l'occasion de se rencontrer un jour et pourquoi pas de partager un duo
Merci pour ce concert magnifique le p'tit dernier au zèbre trop bien !!! j'étais là et si tu reviens "faire la fille " en d'autres lieux parisiens je te reverrais avec grand plaisir et j'oserais peut-être t'aborder ... à tout bientôt Blanche
Un coucou des Zazous qui partent actuellement en studio...afin de livrer à vos oreilles leurs meilleurs sons pour la rentrée...affaire à suivre. Merci Vincent Baguian pour votre gentil mail... comment dire ...on vous aime ... pour votre ...TALENT lol