Nouvel album "D'ARRADON" disponible sur : www.arbouserecordings.com Adroitement affranchi de l’ornière « nouvelle chanson française », Le Coq
présente avec « d’Arradon », son disque le plus dense et le plus concis.
Riche d’un spectre musical élargi, Le Coq nous emmène en ballade, déménageant son country-folk quelque part entre americana racé (Smog et Palace en tête) et musiques savantes (les fantaisies de Moondog, du Kronos Quartet ou la limpidité de la musique malienne font partie du paysage). Sur cet album, l’auteur s’est tenu à un songwriting ramassé et son propos passe avec facilité de la sombre simplicité de morceaux comme « Pas d’apparat » (pas loin d’un Daniel Darc) à l’humeur conquérante et amusée d’un titre comme « King Kong », sans se refuser la luminosité galvanisante de chevauchées comme « Je sais faire tomber la neige ».
Particulièrement entouré sur ce disque (cf. crédits), Le Coq varie les couleurs de base de sa palette en ajoutant ce qu’il faut de cordes, chœurs et cuivres (arrangés par Erwan Fauchard) à ses paysages sonores personnels et exigeants. Peut-être conscient d’avoir trouvé « sa » formule, Le Coq chante davantage que par le passé : une équation qui semble prometteuse pour l’exercice de la scène…
L'album de CORDEBREVE est paru. Le duo bordelais Cordebrève a eu l'ingénieuse idée de mettre en musique des poèmes créés à la fin du XIXe siècle.
Paul Verlaine bien sûr, Sully Prudhomme, Jean Richepin, Jean Moréas, Léon Valade, Catulle Mendès, ou Emile Verhaeren qui écrivent comme on n'écrit plus aujourd'hui.
Atmosphères en gris obscur, souvent charmantes, parfois angoissantes, toujours légères. De ces poèmes que le nouveau siècle pourrait juger mièvres, Cordebrève leur apporte des mélodies langoureuses et pop à l'orchestration luxueuse.).